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Bien que dans les autres partis et mouvements, des individus aient des vues correctes sur la souveraineté juive sur la terre d'Israël, sans aucune exception, tous les autres partis et mouvements politiques israéliens se fourvoient. Ils entraînent dans l'erreur et sur une voie dangereuse, les habitants d'Israël et au-delà, tous les Juifs du monde
Glorieux sur le plan militaire, très bons dans le domaine économique, efficaces dans les relations internationales, souvent même versés dans l'étude de Notre Loi, depuis le départ politique du grand Menahem BEGIN z'l, pour des raisons diverses, les dirigeants de tous les autres partis et mouvements politiques israéliens, pensent que les Juifs ne peuvent pas revendiquer le coeur biblique d'Israël. Ils ne se comportent pas comme Caleb Ben Yefouné et Yéhochouâ Bin Noun, mais comme les dix autres explorateurs. Nos commentateurs expliquent que les explorateurs envoyés par Moïse, n'ont ni dénigré la terre d'Israël, ni douté de la victoire. Mais ils laissèrent entrevoir des difficultés. Donc, puisqu'ils ont fait douter de la Promesse Divine, alors qu'ils avaient assisté en personne, aux plus grands prodiges de l'Histoire, avec la sortie d'Egypte, la traversée de la mer des Joncs et le don de la Torah, eux et toute la génération, furent condamnés à errer dans le désert jusqu'à leur complète disparition. Mais Hachem a tenu Sa Promesse. La génération née dans le désert prit possession d'Erets Israël. Cette prise de possession ne fut ni facile, ni pacifique. Menée par Yéhochouâ, la campagne militaire dura quatorze ans.
Depuis l'apparition du Sionisme Politique, le peuple juif est exactement dans la même situation. Les prodiges se succèdent sans interruption. Plus du tiers des Juifs, Hyd, disparurent dans la plus grande calamité de tous les temps. Surtout parmi ceux qui ne croyaient pas à la misva du retour à Sion, c'est-à-dire à l'ordre divin toujours en vigueur. Or, cet ordre s'impose à chaque Juif, autant que le respect du Shabbat, que l'étude de la Loi et les autres misvot. Les survivants de la plus grande catastrophe de l'Histoire eurent le mérite exceptionnel d'assister au retour des Juifs indépendants sur la terre d'Israël. Mais certains continuèrent à douter, sous prétexte que les nouveaux Hébreux n'observaient pas les "houmrot" inventées par les rabbins, pour perpétuer en exil, le souvenir de Sion, en particulier du Beth Hamikdach. Ceux là confondaient les moyens et le but. Baroukh Hachem, ces Juifs là comptent de moins en moins. Et contre une immense coalition arabe, Israël réussit sa renaissance. Puis, ça continua. Très vite, les arabes s'allièrent avec les soviétiques. Ils obtinrent des armes puissantes et abondantes. Israël n'avait alors que la France comme alliée pour les fournitures militaires. Et au moment où, menée par le dictateur égyptien, la coalition arabe, trente fois plus puissante, sûre de son nombre, de ses armes et de ses alliés, voulut détruire Israël, la France abandonna Israël. Mais comme dit David dans ses psaumes, qui est le Gardien d'Israël, qui est son Rocher ? Nous connaissons l'histoire. Non seulement Israël ne fut pas détruit, mais en plus, la Samarie, la Judée et surtout Jérusalem furent libérées de l'occupation étrangère. Le génie stratégique, militaire, politique, etc., tout cela n'explique qu'en partie seulement, le succès extraordinaire de la guerre des Six Jours.
Aussitôt, les choses recommencèrent à se dégrader. Comme la faute du veau d'or commise pendant que Moïse recevait la Loi, à peine libéré, les (ir)responsables israéliens remirent le Har Habayit entre les pattes des anciens occupants musulmans, fanatiques antijuifs intransigeants. Peut-on imaginer pire injure envers Hachem ? Pourquoi alors, le peuple ne se souleva pas contre cette décision, contraire au sens de la présence des Juifs sur la terre d'Israël ? C'est peut-être le "tikoune" de cette faute, que nous expions depuis près depuis plus de quarante ans. D'ailleurs, Israël a reçu des signes. Comme les Nations s'enhardirent après l'attaque suicide d'Amalek, les Nations recommencent de plus belle, à harceler Israël depuis l'attaque suicide des arabes lors de la guerre de Kippour. Cette fois ci, la victoire fut plus laborieuse. Et ça ne cesse de se dégrader. Plus les Juifs doutent de leur souveraineté sur leur terre, et plus ils sont mis en échec par des bandes dérisoires. La petite Tsahal qui vainquit l'énorme coalition arabe soutenue par les soviétiques, peine à défaire des bandes terroristes légèrement armées. Bien sûr, cette incapacité n'apparaît seulement parce que l'Armée de Défense d'Israël a l'ordre strict, de ne pas exterminer les déchets nazislamistes. C'est pourtant strictement indispensable de le faire. Donc le résultat est lui aussi, strictement équivalent à l'absence de force. Pourquoi notre histoire, ô combien sainte, n'inspire toujours pas nos décideurs ? Ils connaissent pourtant le sort du roi Saül qui ne tua pas le dernier survivant d'Amalek.
Qu'importe. Après la première guerre du Liban et ses objectifs sabotés par une partie de la classe politique israélienne, notamment l'élimination du principal meneur terroriste, la situation n'a cessé de se dégrader. Des chefs d'Israël cédèrent. A Oslo, ils reconnurent les prétentions illégitimes des nazislamistes sur une partie de la terre d'Israël. Yéhouda LANCRY nous appris que la dernière résistance aux prétentions ennemies fut vaincue par un prétendu allié d'Israël, le président GW BUSH. C'est lui, qui aurait fait admettre aux dirigeants israéliens, la nécessité d'un état nazislamiste indépendant en Israël, dans les provinces de Judée et Samarie. Depuis quelques jours, nous avons la confirmation officielle, que certains premiers ministres étaient sur le point de donner aux envahisseurs musulmans, toutes les terres libérées et même d'abandonner la souveraineté juive sur Jérusalem. Une partie des nations antijuives reconnaissent en totale illégalité, l'existence fictive d'une entité nazislamiste indépendante en Israël. Mais au fond, n'est-ce pas une situation déjà décrite par les prophètes Zaccarie et Malakhi ? Que voyons nous ? Chaque fois les antijuifs du monde entier jubilent. Chaque fois, ils croient que c'est la bonne. Et chaque fois, un petit fait insignifiant empêche la réalisation de leur cauchemar. Cette fois, avec la révolte qui se généralise dans le monde musulman, et malgré l'engagement du déchet président US, complice de ses congénères, mettant son poids et celui de son pays dans la balance, les meneurs déchets eux-mêmes commencent à douter que leur cauchemar devienne une réalité.
Pourquoi alors à l'exception unique de Moshé FEIGLIN, cette obstination de tous autres les dirigeants hébreux, à persévérer dans le mépris de reconnaître la réalité ? D'admettre enfin que le sort de leur pays n'est pas entre leurs mains, mais que ce sort dépend de son Gardien ? Nous pouvons même ajouter que le sort d'Israël sera plus ou moins clément, selon nos mérites individuels et collectifs, à respecter Sa Volonté. Dans ce compte rendu de Moshé FEIGLIN, nous avons la confirmation qu'une partie des dirigeants israéliens fait semblant de céder. Ils tergiversent pour gagner du temps. Nous avons aussi la confirmation qu'une autre partie n'a plus confiance, ni en elle ni en Hachem. Elle s'engage résolument, dans la destruction du pays qu'elle est sensée diriger. Aujourd'hui Moshé FEIGLIN est le seul leader politique à affirmer qu'Israël doit revendiquer la souveraineté juive sur toute la terre d'Israël, face à la coalition mondiale des dirigeants antijuifs. Dans tous les cas, Moshé FEIGLIN a raison. La situation ne peut pas être pire sur le plan politique. Nous le répéterons jamais assez, si des dirigeants des nations sont antijuifs, pour des raisons diverses, leurs peuples ne le sont pas toujours en même temps qu'eux. Et vice versa. Ainsi, on peut raisonnablement espérer que l'occupant illégal de la maison Blanche ne survivrait que peu de temps, à sa reconnaissance unilatérale d'un enclos à déchets indépendant en Israël.
A l'exception de Moshé FEIGLIN, tous les autres dirigeants israéliens ont oublié la raison profonde de la présence des Juifs en Israël. Des attardés parlent encore du lieu où les Juifs encore en exil, se réfugieraient s'ils étaient menacés, D'autres, aussi stupides, parlent du lieu où les Juifs se défendent quand on les attaquent. On ne peut s'empêcher de rire, quand lors de la vague d'attentats nazislamistes de ces dernières années, plus le nombre de victimes innocentes juives était important, et plus les dirigeants israéliens surenchérissaient en lâcheté, en avertissant les déchets qu'ils n'avaient pas à craindre les moindres représailles vraies. C'est-à-dire autre chose que des démolitions de poubelles vides. En réalité, nous le répétons, les Juifs ne sont en conflit, ni avec les arabes, ni avec les musulmans. Nous sommes en conflit avec les antijuifs. Et il y a beaucoup de Juifs, parmi les antijuifs. Il s'agit de ceux qui nient la réalité de l'Intervention Divine dans le sort de notre peuple. Plus cette intervention devient flagrante, et plus ils se crispent sur sa négation. Ces Juifs là, ne doivent pas être dirigeants en Israël.
Nous devons continuer à agir, comme si notre sort ne dépendait que de nous. Mais nous devons agir dans le sens de ce que préconise Notre Loi. Maintenant, "atem nissabim hayom", nous constatons qu'Israël est toujours là, malgré les menaces qui n'ont jamais cessé. Des dirigeants ont commis les pires erreurs, d'autres pataugent dans l'incertitude totale. Or jusqu'à présent, à l'exception de Menahem BEGIN, aucun dirigeant israélien, n'a clairement affirmé que toute la terre d'Israël doit revenir aux Juifs. Mais notre histoire continue. Si nous déméritons, nous risquons des cahots violents. Nous risquons d'errer encore longtemps dans le désert d'une sorte d'exil sur une partie seulement de la terre d'Israël, si près du but que nous touchons du doigt aujourd'hui. Mais une chose est certaine, déchets ou pas, il n'y aura plus de nouvel exil total jusqu'à la Guéoula.
Charles DALGER, le 3 Adar 5771 – 6 février 2011
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