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Le billet de Moshé Feiglin
REVENONS A LA REALITE La semaine aux discours est déjà passée. La poussière soulevée par les applaudissements enthousiaste s’est redéposée et avec elle le vent de la liberté. La réalité reprend ses droits. Nous sommes de plus en plus nombreux à comprendre que la légitimité de notre existence ne se négociera pas par un marché à la "Joseph" version moderne. Non, ils n'exigent ni nos terres, ni la disparition des implantations. L'hégémonie juive en Eretz-Israël s'affirme en contradiction formelle du concept de l'Islam. Et face à cette doctrine nous n'avons qu'une seule réponse, la Torah (la Bible).  Cette semaine, l'émission "Tentative d'évaluation de la situation" a consacré une heure entière qui suscitait un intérêt certain, sur une seule question: qu'elle est la part d'approbation de la législation internationale accordée au "Droit Biblique". L'émission par elle-même ne nous a rien révélé que nous ne sachions déjà. Ce qui était important et apparaissait comme une évidence dans le concert des contradictions israéliennes c'était d'avoir abordé le sujet. Car la réalité qui nous guette ne supporte plus les paroles mensongères. Nous ne pourrons plus affirmer:" à l'évidence cette Terre nous est destinée…et accordée aussi à nos voisins." Un échantillon de ce qui nous pend au nez est évoqué par Ouri Noi dans son analyse de la situation. LA PROCHAINE FLOTTILLE (rédigé par Ouri Noi). Marine de Guerre:" la méthode qui a prévalu face à la première flottille sera utilisée cette fois encore". Cela ne nous a pas servi de leçon. Bien sûr nos soldats vont avoir droit à un entrainement intensif comprenant le corps à corps et on peut supposer qu'ils n'arriveront pas cette fois avec des "projectiles à peinture". Mais en gros nous n'avons rien appris. Un soldat qui défend son pays n'a pas pour vocation d'échanger des coups de poing, même s'il a suivi un entrainement adéquat. Le militaire a en sa possession une arme de destruction car c'est un soldat et non un diplomate pas plus qu'un inspecteur des Douanes. Il faut savoir: Selon le droit international, une embarcation civile doit stopper ses moteurs après injonction formelle d'un navire de guerre. Dans le cas contraire, suite à un premier tir de semonce vers l'avant du bateau, il a parfaitement le droit de le couler. Nous aussi par conséquent avons parfaitement le droit d'agir en suivant cette réglementation. Nous n'avons pas à être "plus catholiques que le Pape" et nous n'avons nul besoin de nous compliquer l'existence pour cela. Seul un Etat qui n'agit pas selon le Droit est un " État dément”. Exactement à l'instar d'un conducteur qui roulerait à 20 à l'heure mettrait ses passagers en danger au même titre que celui qui dépasse les 200 Km. Heure. Les conséquences de vouloir monter à bord pour éviter les "critiques humanitaires " inconfortables nous a entrainé dans des complications plus graves encore. (Pour éviter le manque d'eau sur le rafiot, le manque de vivres, peut-être des latrines bouchées et autres inconvénients aux "activistes islamiques de la Paix et aussi des scènes humanitaires à vous arracher l'âme, scènes diffusées du navire vers le Monde entier.) Cette stratégie avait été programmée pour immobiliser le bateau. Hors, il était facile de transformer le navire en "canard flottant" dans l'impossibilité de se mouvoir par ses propres moyens et se voir remorquer lentement vers le port d'Ashdod par la Marine israélienne. Arrivé au port, faire monter à bord des forces de la police des frontières. Revenons à nos explications. Afin d'éviter l'inconfort d'un tel scénario, l'État d'Israël s'est embarqué dans des complications bien pires encore, qui s'est soldé par la mort des "Activistes musulmans de la Paix”. Et en outre la mise en danger de nos combattants dont certains furent blessés grièvement. La prochaine flottille sera un nouveau défi qui nous pend au nez. Le franchissement de la frontière à Majdal Shams préfigure une autre tentative avec des moyens augmentés (sauf si nous supposons qu’Hassan Nasrallah a cessé brusquement de tenir ses engagements). Il est fort possible que dès Dimanche jour anniversaire de la Guerre des Six Jours une autre scène du genre aura lieu. On peut aussi imaginer sans trop de difficultés qu'après une agression par mer et une pénétration de nos frontières terrestres l'ennemi décide d'un nouvel objectif par les airs. Faire en sorte que l'État d'Israël abatte des avions qui auraient franchi notre espace aérien sans autorisation afin de mettre fin à "l'invasion" et matérialiser "le retour des réfugiés". Un avion de combat qui tente de neutraliser un avion civil ne peut se "servir de ses poings" ou projeter des matérielles anti-manifestations. Un pilote de chasse qui doit stopper un avion qui a pénétré illégalement (conformément au droit international) doit le contraindre par une première salve d'avertissement puis abattre l'avion- ou il décide de ne pas tirer et admet alors son échec. Prenons en compte que le dit pilote dispose d'un temps de réponse extrêmement réduit à une telle provocation. Si Dimanche prochain un certain nombre d'avions turcs survolent l'aéroport Ben-Gourion sur lesquels seront inscrits les mots "Amour" et "Paix" et que les pilotes de ces appareils refusent d'obéir aux injonctions de nos chasseurs, l'État d'Israël ne disposera que de quelques instants pour décider de les abattre (En vertu du Droit International on ne peut plus clair concernant ce cas de figure). Si ces "envahisseurs" sont détruits, les conséquences immédiates sont prévisibles: une montée de haine et d'hypocrisie va déferler sur le Monde tout entier dans des proportions bien plus importantes qu'avec la flottille précédente'. Par contre, si nous laissons ces avions se poser nous prenons le risque d'un attentat (avion suicide par exemple) ou nous nous contenterons de nous voir envahis par des centaines "d'activistes de la Paix" musulmans qui dès leur arrivée au sol se disperseront dans toutes les directions pour franchir les barrières de sécurité.et tenter ainsi de réaliser le "droit au retour". Tous ces cas de figure ne sont pas que de simples spéculations mais bien des évènements prévisibles. Que nos ennemis ne désespèrent pas de réaliser. Il ne nous reste qu'à attendre et voir si Israël sera pris par surprise de nouveau. .Si de nouvelles complications se présentent allons-nous de nouveau reculer ou bien sommes-nous prêts à agir suivant le Droit International. Même si cela implique que des "Activistes musulmans de la Paix" perdent la vie et quitte à ce que nous soyons l'objet d'une campagne médiatique et politique d'accusations mensongères du type: "Israël État criminel".
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