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1° LA NECESSITE DE CORRIGER LES DISPARITES SOCIALES EN ISRAEL |
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Ecrit par C. D'Alger
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Un délire de taille ! Le titre de ce billet était écrit, avant d'apprendre, au moment de sa diffusion, le énième délire d'un politicard israélien. Et ce n'est pas un vulgaire dégénéré gauchiste. Un comble ! Benjamin NETANYAHOU, celui qui dirige le parti sensé perpétuer précisément, les idées de Zeev JABOTINSKI. Comment un leader Juif peut-il préconiser, que des ennemis viennent faire la police sur la terre juive, libérée douloureusement par le sang juif ? Certes nous devons honorer la mémoire de Hussein de Jordanie, le plus grand exterminateur de nazislamistes de l'Histoire, mais quand même…
Il ne nous reste que JABOTINSKI. Cet appel au secours, à l'âme du fondateur du renouveau national juif, est plus que jamais de rigueur aujourd'hui. Pour faire bref, dans le monde entier, Jacques KUPFER est le seul dirigeant juif qui se bat encore, avec fermeté et conviction pour cette vison juive, au point de l'incarner. Moralement, c'est toujours un dirigeant. Dans la pratique, il le fut encore récemment, comme président du Congrès Sioniste Mondial. Baroukh Hachem, si les dirigeants se font rares, il y a encore beaucoup de Juifs animé par l'idéal de Zeev JABOTINSKY. Certains devraient prendre la relève, comme Méïr BENAYOUN de Tékoa en Judée. Eh oui, depuis les déportations du Goush Katif, l'affaire de Amona, et surtout, les tragiques hésitations à détruire les nazislamistes du Liban, la décomposition morale de la société israélienne s'accélère. Des experts de toutes les sensibilités politiques le reconnaissent. Le dernier en date étant le conseiller juridique du gouvernement Benni MAZOUZ. Perçue d'exil, l'impression est très étrange. Le pays semble continuer de vivre sur sa lancée. Un peu comme ces poules décapitées qui continuaient de courir, que l'on voyait la veille de Kippour, dans notre enfance. L'économie et le tourisme se portent bien. Ceux qui se contentent de la presse francophone, papier ou électronique israélienne, continuent d'être bercés par le ronron des indignations, réfutations, mises au point, etc., tout ça, bien poli, des émasculés, les seuls autorisés à s'y exprimer. Même Arouts-7 a fini par sombrer dans cette mode anesthésiante. Un moment, on a pu croire que les Juifs craignant HACHEM allaient monter au créneau, pour remplacer ceux qui ne le craignent pas. C'est une énorme déception. Sur place, en Israël, une grosse partie de ceux qu'on prétend religieux, se désintéresse totalement des questions posées par les agressions ennemies. Plus précisément, ils se désintéressent des réponses politiques à ces questions. Elles n'interfèrent pas dans leurs choix au moment des votes. Mais il y a aussi les nationalistes religieux. C'est encore beaucoup plus décevant. Ce courant représente environ le tiers des citoyens israéliens, mêmes si ensemble, ses élus sont très loin de ce nombre. Pourtant, ce courant nationaliste religieux, se subdivise en trois tendances qui semblent totalement étrangères entre elles. Le meilleur de ces sous-courants, c'est Manhigout Yéhoudit. Comme son nom l'indique, il préconise un leadership juif pour le pays, donc fondé sur la loi juive. Il revendique toute la terre d'Israël libérée durant les guerres successives. Moshé FEIGLIN, chef charismatique de ce sous courant, a choisi l'entrisme dans le Likoud. Il à un planning à long terme. Le vrai problème, c'est qu'il est à trop long terme. Au rythme actuel, il arriverait au pouvoir dans vingt ans, au plus tôt. Bien sûr, par rapport à l'histoire du Peuple Juif, vingt ans ce n'est rien. Mais compte tenu de l'accélération de la dégradation, dans vingt ans, Israël risque de se trouver réduit à un quartier de Tel-Aviv. Comme les deux autres courants nationalistes religieux, Manhigout Yéhoudit semble ignorer ceux qui ne se rallieraient pas à lui. En tout cas c'est ce qu'on observe au niveau des actes. Il y a ensuite, un magma de petites formations. La plupart n'ont pas d'élus à la Knesset. La plus grosse, le Mafdal, ne cesse de nous décevoir. Quant à la plus rigoureuse, Molédète, celle fondée par le regretté Réhavam ZEEVI z'l, elle ne fait guère mieux. On a vraiment l'impression, vu de loin, que le seul souci de ces groupuscules, c'est l'élection de leur chef et le cas échéant, un strapontin de ministre ou sous ministre. Les discours de l'unique représentant du Hérout, nous font bien plaisir, mais on en cherche toujours les retombées dans l'auditoire. Et puis, il y a le sous-courant que, l'un de mes amis, religieux ex israélien, nous a décrit. Il l'appelle le courant sioniste religieux légaliste. En hébreu, il utilise le mot "mamlakhti", plus proche de la traduction "étatiste". Dans la description qu'il en fait, on retrouve l'essentiel de notre entourage juif habituel. C'est-à-dire, nos amis, nos proches, nos relations, nos connaissances, pratiquants stricts ou traditionalistes, fervents défenseurs d'Israël, engagés dans l'action sociale. Bref, des gens bien sous tous rapports. Mais allez savoir pourquoi, dès que j'ai eu affaire à eux, longtemps avant d'avoir l'explication profonde de mon ami, j'ai spontanément appelé ces gens bien, des "neuneux". Aujourd'hui, grâce à l'analyse rigoureuse de mon ami, on comprend un peu mieux pourquoi. Alors bien sûr, il y a d'un côté ceux qui entretiennent activement ce sous-courant, et puis ceux beaucoup plus nombreux, qui y participent sans même le savoir, ni s'en rendre compte. Fondées sur des arguments textuels précis, les accusations de mon ami ne sont pas anodines. Elles impliquent de nombreux rabbins. Mon ami note qu'un courant rabbinique a pratiquement mit l'obéissance à l'état, au dessus de tout, y compris de la Torah. Lors de controverses très approfondies, dont je fus un témoin peu savant, il parvint à la conclusion que pour cette tendance rabbinique, l'état, la "médiniout", était le début de la Guéoula messianique. Donc il fallait bénir l'état en tant que tel. Plus concrètement, pour ce courant rabbinique, le respect de l'état prime en dernier ressort. Pour cette raison, les rabbins et dirigeants de ce courant, finissent toujours par céder aux ordres de l'état, même en contradiction avec la halakha et à plus forte raison, leurs profondes convictions. Je dispose de l'essentiel des archives de la principale controverse. En définitive, l'obéissance prônée pour tout, au nom du respect de l'état, est le plus souvent camouflée, sous l'argument plus respectable, de préservation de l'Unité du peuple. Ainsi, dépités, nous avons assisté au sabordage par ce sous-courant, de l'immense mouvement de protestation, qui prenait tournure, à l'approche des déportations du Goush Katif. Depuis, toutes les observations vont en ce sens. Le problème c'est que l'on se retrouve dans la même situation d'impuissance, qu'avec les micros partis sionistes religieux. Légalement on ne peut rien faire, alors on ne fait rien. Bien sûr, on continue de vivre, de prier, de militer. Mais surtout, pas de mouvements de révolte. Comme nous l'avons vu l'été dernier, en cas de coup dur, la solidarité, et même plus, la fraternité authentique reprend le dessus merveilleusement. Mais, bon les soldats vont stoïquement au combat avec des ordres absurdes. Autrefois, il était non seulement interdit de les discuter, mais il était surtout très difficile aux simples gens, de juger les ordres. Aujourd'hui ça l'est toujours, mais l'absurdité de certaines décisions devient plus criante. Aujourd'hui en Israël, c'est tous les experts, et la quasi-totalité des citoyens qui en ont assez de la retenue suicidaire, consistant à épargner les terroristes, pour ne pas abîmer le fumier sur lequel ils poussent. C'est consternant. Le monde religieux n'apporte aucune réponse séculière pratique, au suicide national juif auquel nous assistons. Tant pis, pour la pratique, le seul courant qui reste sur la voie juive, c'est le courant jabotinskien. Mais le vrai, l'original, pas l'ersatz édulcoré, des jeunes bétarim d'aujourd'hui, quelque soit par ailleurs, leur courage et leur engagement. La coalition des nazislamistes et des antijuifs restes du monde, a fait d'Israël, le vieux Juif des nations. Jusqu'à présent, des troupeaux de neuneux continuent de bêler, que ce n'est pas bien de dire toutes ces méchancetés antijuives, surtout que la plupart sont fausses. Ca fait sept ans qu'ils sont pitoyables. Très peu d'entre eux seront capables de réagir autrement. Réagir autrement, cela veut dire que, c'est peine perdue d'argumenter contre les médisances antijuives. Réagir autrement, ça signifie qu'il faut exterminer sans pitié les antijuifs, dès qu'on en a l'occasion. Avec la plus grande férocité possible. La Torah nous enjoint de ne pas discuter avec les idolâtres. Existe-t-il pires idolâtres que les antijuifs actuels ? Même s'ils se font appeler antisionistes… Désormais en Europe, les gens lucides commencent à relever la tête. Certes, ils sont encore peu nombreux, mais ils le seront de plus en plus. Comme en 1956, comme un 1967, des millions d'Européens seront prêts à applaudir et à remercier chaleureusement les Israéliens et les Juifs, pour avoir mis hors d'état de nuire, les hordes nazislamistes les plus menaçantes. Charles DALGER, le 6 Tamouz 5767 – 22 juin 2207 |
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