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Nous avons cru que les années 1993/1995 constituaient la période la plus noire de l’Etat d’Israël : les Accords d’Oslo avaient été signés et nous savions que le terrorisme armé allait succéder à l’Intifada puisque l’ennemi juré d’Israël qui résidait à Tunis était amené à Gaza : le loup entrait dans la bergerie ! Cependant l’Etat d’Israël devait connaître une période bien plus désastreuse : elle s’ouvrait officiellement le 1-2-2004 … et se poursuit jusqu’à ce jour. Elle coïncide avec l’entrée en fonction de Méni Mazouz comme Conseiller Juridique du Gouvernement. Nous allons rappeler succinctement certaines étapes que nous avons détaillées par ailleurs.
1 – Sharon : sous le coup d’accusations graves d’Edna Arbel alors Procureur Général et d’attaques honteuses des médias (fin 2003), il décide d’accepter la solution à tous ses maux, proposée par son conseiller personnel, Dov Weissglass : adoption de la politique d’extrême gauche y compris l’évacuation de la Bande de Gaza. Edna Arbel, compromise par ses menaces de produire un acte d’accusation contre Sharon, et le Conseiller Général du gouvernement d’alors, Elyakim Rubinstein, consentant, sont promus Juges à la Cour Suprême. Les nouveaux Conseiller Juridique du Gouvernement et Procureur général, Méni Mazouz (intronisé le 1-2-2004) et Eren Shendar sont ‘chargés’ de fermer les dossiers pénaux de Sharon contre la déclaration de celui-ci qu’il exécuterait le désengagement à Gaza. Les attaques sauvages des médias se transformèrent immédiatement en louanges à l’égard de Sharon. 2 – Deux ans de dictature : dans un acte de trahison sans précédent, Sharon, en contradiction avec le mandat reçu de ses électeurs du Likoud, exécute le désengagement (8-2005). Il commet un crime envers Tsahal, envers le peuple, envers les 10000 expulsés pour lesquels aucune zone de repli décente n’avait été préparée d’avance (seulement deux ans après ce qui constitue une catastrophe pour les expulsés le gouvernement prend conscience de sa responsabilité !). Sharon rejette son parti et fonde Kadima (11-2005), débauche par corruption des députés du Likoud et continue à régner. Mazouz, alerté sur l’illégalité de la situation, personne n’avait voté pour Kadima, avoue qu’un problème existe… sans plus, alors qu’il aurait dû mettre un terme à la dictature Sharon. 3 – Olmert : il succédait à Sharon le 4-1-2006, exécutait le crime d’Amona pour prouver sa fidélité à la gauche et promettait un ‘regroupement’ devant atteindre 70000 mitnahalim. Malgré tous les dossiers pénaux qui s’accumulent sur son nom depuis un an et demi, Mazouz n’exécute aucune démarche qui pourrait le gêner dans ses initiatives de paix avec la Syrie , l’Autorité Palestinienne et même le Hamas, qui consistent à rendre le Golan et à ramener Israël aux frontières indéfendables de 1967, à fournir de l’argent au Hamas par l’intermédiaire de l’Autorité Palestinienne, à libérer des prisonniers… Ses échecs dans sa participation active au désengagement en 8-2005, à la nomination des responsables Dan Halouts et Moshé Karadi, dans la constitution de son gouvernement en 4-2006 (Amir Pérètz…), dans la deuxième guerre du Liban ne l’empêchent pas de poursuivre son chemin de dictateur soutenu par une Knesset qui ne représente pas le peuple, par un gouvernement d’incapables et… par les médias au service de la gauche. Il est soutenu par le Président Bush qui espère remporter une victoire sur ce front, sur le dos d’Israël dont les autorités corrompues d’aujourd’hui travaillent activement à la fondation de l’Etat Palestinien. 4 – L’affaire Haïm Ramon : elle est née sur un prétexte : Ramon, Ministre de la Justice , gauchiste convaincu, avait embrassé une femme officier de façon indécente en 8-2006. En l’espace d’une semaine ou deux, Mazouz provoquait sa neutralisation et sa destitution. Il est vrai que Aharon Barak, Président de la Haute Cour de Justice, qui arrivait à l’âge de la retraite, avait désigné Dorit Beinish pour lui succéder et…Ramon osait s’y opposer. Alors un procès écoeurant fut entamé, Ramon fut condamné à un service national de 180h sans être marqué d’infamie. Et en juin 2007, il était nommé Vice Premier Ministre ! Et travaillait activement pour un ‘regroupement’, autre catastrophe promise par Olmert ! 5 – L’affaire Moshé Katsav : il avait été élu en l’an 2000 Président par une majorité contre Shimon Pérès. Son affaire est déclenchée deux mois après la formation du Gouvernement Olmert d’avril 2006 dans lequel Shimon Pérès remplit la fonction de Vice Premier Ministre. Après un an d’enquête, Mazouz qui préparait un acte d’accusation pour viol,… se contente d’un ‘accord entre les partis’ qui oblige Katsav à démissionner et à payer des amendes. Shimon Pérès est élu Président de l’Etat! Atteindrait-on un summum qui promettrait d’atteindre d’autres summums pour cette période désastreuse qui se poursuit? Peut-on s’attendre à un frein par la publication du rapport Winograd ? Parions qu’Olmert parfaitement protégé saura esquiver l’avalanche. 6 – Conclusions : 6-1 : L’Etat d’Israël vit sous un régime dictatorial de la gauche. Deux des dictateurs ne seraient-ils pas Shimon Pérès, qui prend officiellement ses fonctions de Président (dictateur ?) et Aharon Barak ? Ils disposent de Méni Mazouz au poste clé de Conseiller Juridique du Gouvernement pour l’exécution de leurs ordres. Ils ont mis la main sur le gouvernement (dont plusieurs des composants, comme Olmert, Tsahi Hanegbi, Avigdor Liberman… seraient poursuivis s’ils n’obéissaient pas), le système judiciaire, les médias, l’armée, la police, l’université… : les nominations dans tous les secteurs sont fondées sur l’appartenance politique : par exemple pour grimper dans la hiérarchie militaire il faut être de gauche et enfin de service s’inscrire à l’Avoda. Les « élites » sont ainsi constituées et ils imposent la politique de gauche quels que soient les résultats des élections et malgré les désastres subis par Israël que cette politique entraîne : cette politique consiste à s’engouffrer dans des ‘fenêtres d’occasion pour la paix’ et en fait encourager l’ennemi à poursuivre sa guerre terroriste. La recherche permanente des ‘fenêtres d’occasion’ (pour la paix) et les ‘gestes’ faits à l’ennemi prouvent la perte criminelle du sens des réalités de nos dirigeants. 6-2 : Le combat mené contre la droite (Moshe Katsav, Biniamin Nétanyahou, Ythsraq Modecaï, …) et les religieux (Yaacov Nééman, Arieh Dééri…) ou contre les gauchistes qui dévient (Haïm Ramon) ne laisse de place qu’à la victoire mais accompagnée de pitié pour les vaincus qui ont été écrasés (Ramon, Katsav) sauf si les vaincus sont des mitnahalim : seulement après deux ans le crime de l’Etat à leur égard est reconnu mais les responsables du crime ne sont nullement inquiétés ; d’autre part mille dossiers ont été ouverts par la police contre les jeunes qui osèrent s’opposer (mollement) au crime du ‘désengagement’. 6-3 : Les ‘affaires de femmes’ conduisent à un grand nombre de scandales : - Tout d’abord, quand éclate, sur commande (de qui ?), une affaire de moeurs, les médias remplissent leurs nouvelles de rapports ‘savoureux’ et ‘juteux’ sur les relations interdites entre secrétaires d’une part et députés, ministres ou Président de l’Etat d’autre part. Ils endorment le peuple sur des affaires personnelles, font oublier les fautes monstrueuses commises lors de la deuxième guerre du Liban par le gouvernement et son Chef (Olmert) et les protègent. Les nouvelles alarmantes du monde qui nous entoure, qui apparaissent dans les e-mails, sont occultées : Israël vit sur plusieurs bombes (démographie, trahisons, menaces nucléaires, terrorisme, antisémitisme…) et le peuple l’ignore. Les médias fournissent de plus des motifs de mépris à ceux qui nous haïssent dans le monde au lieu de combattre la propagande mensongère de l’ennemi qui sert de base à la haine. - Les affaires personnelles des ‘grands’ n’intéressent en rien le peuple. Seules les midinettes et les associations féministes se régalent et également ceux qui voient leur chance augmentée pour s’asseoir dans un fauteuil de ministre ou dans le fauteuil de Président… Les journalistes s’en donnent à cœur joie sous le prétexte : ‘le droit du peuple de savoir’ (même si leur comptes rendus ne l’intéressent pas) oubliant une règle fondamentale : ‘un accusé est considéré comme innocent tant qu’il n’a pas été jugé’, alors pourquoi le salir ? - Qui est fautif dans ces relations interdites ? Bien sûr ceux qui embauchent des femmes, non pour leur compétence professionnelle mais pour leur aspect extérieur, portent une large responsabilité. Mais pourquoi ces jeunes femmes, célibataires, jolies et sachant éveiller le désir peut-être par un savant maquillage et des tenues légères, proposent-elles leurs services de… secrétaire à de hauts personnages de la politique ou des affaires ? Si elles sont embauchées, avec des salaires conséquents, malgré leur expérience limitée pour le travail de secrétaire, ne craignent-elles pas d’avoir à satisfaire des exigences… complémentaires ? - La porte étant ouverte à une embauche (ou à une débauche ?) condamnable, les histoires de femmes se multiplient et… des dossiers secrets sont constitués sur chacun qui n’attendent qu’un ‘signal’ pour éclater au grand jour. Ainsi est éliminé de la scène celui qui devient indésirable ou qui est l’objet d’une vengeance. - Des lois ont été proposées sur ce sujet pour assainir l’atmosphère ; nous ne rappellerons que les principes : a- interdiction de publier les affaires judiciaires jusqu’au jugement est une nécessité pour éviter la dispersion des nouvelles. b- l’habillement des femmes dans les lieux de travail doit éviter le harcèlement sexuel : maximum 12cm au dessous du cou et 10 cm minimum au dessous du genou. c- l’âge souhaitable des secrétaires de députés doit se situer au dessus de 40 ans, de ministres 45 ans… d- il faut enseigner aux jeunes filles en particulier ce qu’est le harcèlement sexuel des hommes et les convaincre de ne jamais reculer pour déposer leur plainte : différer une plainte laisse planer des doutes. e- dans les écoles, la séparation des sexes doit être pratiquée à partir de 12 ans environ. Le niveau intellectuel s’élèvera. 6-4 : Assainir l’atmosphère en Israël et retrouver l’union du peuple face aux dangers qui le guettent passent par l’élimination de la dictature de la gauche. Mission impossible ? Sauf si la gauche elle-même prend conscience qu’elle précipite l’Etat dans un gouffre et recule ou si une révolution élimine les indésirables et rétablit la démocratie. David Bentata 17-7-2007 תשס"ז 'ב' באב |