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---------- Est-ce une obsession maladive ? Ou une réalité triste et désespérante que de voir partout des traîtres ? Qualifier de traître semble osé quand il s’agit d’un Juif comme soi que nous avons le devoir d’aimer selon la Tora bien que lui-même agisse quelquefois par haine. S’il s’agit d’un Arabe israélien, pourquoi identifierait-il son combat à celui du peuple Juif, alors que notre ennemi est précisément ‘l’Oummah Arabe’ (la ‘Nation Arabe’) à laquelle il appartient ? Ne retrouverait-il pas ses proches qui souffrent de l’autre coté de la frontière ? Donc le Peuple Juif se trouve à un tournant de son Histoire et pour subsister comme tout peuple il doit se débarrasser des traîtres ou trouver une solution acceptable par tous. Nous examinerons trois cas : celui des Arabes, celui des Juifs israéliens et celui des Juifs de la Galout (de l’exil).
1 – LES ARABES ISRAELIENS : Au nom de la démocratie sacro-sainte, les Arabes sont considérés égaux entre eux, mais la démocratie est éraflée quand il s’agit de l’égalité des droits et des devoirs vis-à-vis des Juifs. D’autre part ils disposent d’une liberté totale. Le Pouvoir n’a jamais voulu tenir compte des réalités malgré les faits : quand ils aident leurs frères à commettre des attentats, quand ils violent des filles juives ou assassinent au nom de leur haine nationaliste, quand ils volent, quand ils violent les lois… il est interdit de rejeter la faute sur la collectivité ‘qui est loyale à l’égard de l’Etat d’Israël’. - Quand leurs élus déversent leur haine à l’égard de l’Etat, seul le mépris convient. Quand Ahmed Tibi participe à une manifestation marquant les 5 ans du ‘massacre’ exécuté par Israël à Djenine, une remarque n’est pas de mise. - Quand Taleb el Sana appelle la Communauté internationale à boycotter Israël, quelle importance ? - Quand le Sheikh Raad Salah, dirigeant du Mouvement Islamique dans le Nord, soulève le monde contre Israël et proclame au Caire qu’il faut se mobiliser pour sauver Jérusalem de la tentative de judaïsation de la ville et en particulier sauver la Mosquée Del Aqsa qui est en danger du fait des travaux entrepris pour assurer un passage par la Porte des Mougrabis, Israël lui interdit pendant une semaine (environ) d’apparaître sur le site et de manifester. - Quand Azmi Bishara est reçu à bras ouverts en Syrie, proclame qu’il est patriote palestinien, Israël le regarde avec étonnement ; et l’on apprend (vrai ou faux) qu’il demande asile politique en pays arabe. Peut-être est-il suffisamment honnête pour s’éloigner du pays qu’il hait bien qu’il l’entretienne. - Quand ‘Le Comité national des chefs des élus locaux arabes’, sous l’inspiration de Ghaïda Rinaoui-Zouabi, publie un document, intitulé ‘Vision de l’avenir des Arabes Palestiniens en Israël’, de quelque 10000 mots, dans lequel il détaille les exigences de leur ‘peuple arabe israélien’ qui visent à la destruction de l’Etat d’Israël, au nom de la démocratie, même le Professeur Shimon Shamir, militant de la cause palestinienne, prend peur d’être emporté dans la tourmente ; le ‘droit absolu de s’exprimer’ les protège aux yeux de la justice. Un autre texte a paru dans un même style : ‘ La Charte de Haïfa’. Bien qu’une grande partie des voix arabes amènent à la Knesset les ennemis déclarés de l’Etat, comme Taleb el Sana, Mohammad Baraké, Ahmed Tibi, Ibrahim Sarsour… , officiellement il est fort mal porté de généraliser et de se méfier de la gangrène qui nous ronge. Les Arabes sont-ils tous pour autant des traîtres ? Non, car ceux qui nous haïssent profitent des circonstances, ne cachent pas leur sentiment, profitent des intrigues politiques et tirent du pays le maximum en tentant de l’épuiser, et ceux qui seraient volontiers loyaux, sont confondus avec la majorité sans que l’occasion ne leur soit donnée de se distinguer et d’acquérir les droits qui leur sont refusés. Israël commet l’erreur grotesque de ne pas distinguer ‘le bon grain de l’ivraie’, ‘le bon du mauvais’. Cette erreur est tellement grotesque qu’elle ne peut être que voulue. 2 – LES GAUCHISTES JUIFS ISRAELIENS : De même que les Arabes israéliens du peuple sont entraînés par leur dirigeants qui diffusent leur propagande, de même les gauchistes Juifs, qui comptent parmi eux la classe des artistes et leurs fans qui vivent pour s’amuser, les lesbiennes et homosexuels, les féministes, les drogués et alcooliques, …, les riches qui recherchent la ‘paix maintenant’ qui leur permet de faire fructifier leurs affaires, sont entraînés par quelques dirigeants qui promettent la paix si seulement on accepte de ‘rendre…’. Ces dirigeants, comme Teddy Kollek et ses comparses qui étaient cependant souvent sionistes, sont ceux qui ont su dès les premiers pas de l’Etat, et même avant, éliminer leurs adversaires politiques en les vendant aux anglais. Leurs descendants, déjà athées et post-sionistes ont pu, par le jeu des nominations, maintenir leur pouvoir absolu sur l’Etat. Ainsi ils dominent l’appareil judiciaire, les médias, l’armée, la police, les universités, les écoles… Une minorité a en fait établi sa dictature sur l’Etat et combat pour la conserver malgré la montée de la droite dont les électeurs commencent à voir l’évidence. L’oligarchie gauchiste impose sa politique, non pas par sa présence à la tête de l’Etat, mais par des manipulations juridiques aidées des médias dont l’exemple le plus grave fut celui de Sharon. - Sharon : l’homme de droite, héros des guerres d’Israël, Président du Likoud, dénommé ‘roi d’Israël’, pensant qu’il jouirait de l’impunité en violant la loi, devenu Premier Ministre, a été forcé d’appliquer la politique gauchiste pour sauver sa famille des griffes de la justice. Le désengagement lui a permis de devenir ‘l’étrogue’ de la gauche, qui a pardonné toutes ses malversations. Il a violé ainsi les règles de la démocratie et a gouverné des mois sans droit, sur la base d’un parti ‘Kadima’ qui n’existait pas aux élections précédentes : pour avoir servi fidèlement la gauche, tout lui était permis. Les artisans des pressions, puis du pardon et des encouragements portent des noms connus : Edna Arbel, Méni Mazouz, Aharon Barak… Shimon Pérès. Les journalistes qui ont conditionné le peuple pour qu’il accepte la corruption étalée en public, sont les vedettes des journaux importants et de la télévision : Ben Caspi, Nahoum Barnéa, Amnon Abramovitch, Ayala Hasson... Le combat mené par la gauche s’exerce sans s’essouffler dans toutes les directions ; il est vrai qu’il est soutenu par les fonds étrangers européens ou quelques fois d’origine juive. De nombreuses organisations luttent entre elles pour prouver leur haine d’Israël, Etat Juif, et du Judaïsme : Shalom Archav, Tselem, Mahsom Watch, Adallah… Toutes ces organisations ne sont nullement inquiétées dans leurs actions par les autorités malgré leur action subversive et font des émules. - Le ‘Green peace’ mène une campagne contre les pays détenant la bombe atomique. Un Israélien fait parti de l’équipage ; sait-il que la bombe atomique supposée d’Israël a tenu en respect 200/300 millions d’Arabes et les a empêchés de la submerger ? - Iossi Sarid a conçu le film ‘Rouah Shaked’ qui relate l’assassinat de deux cents cinquante prisonniers égyptiens pendant la Guerre des Six Jours par une unité commandée par Fouad Ben Eliezer. Information contestée ! Mais elle a suffit à déclencher un incident diplomatique grave et à barrer le chemin de Ben Eliezer, ministre, qui devait se rendre en Egypte. - Le combat contre les ‘mitnahalim’, noyau actif de la droite dite extrémiste, est menée tout azimut : pour se faire accepter par la gauche, malgré ses graves déficiences, Amir Pérétz, Ministre de la Défense , n’hésite pas, au moment où Israël doit reconstituer son armée, à concentrer ses efforts sur l’évacuation de Homesh et autres maahazim dits illégaux et sur un bâtiment acheté légalement à Hébron. Il ne rêve que de leur expulsion pendant que Shalom Archav, en signe de protestation de l’occupation du bâtiment, bloque la ‘route des tunnels’ qui y mène. Amir Pérétz essaye de se faire accepter par les ‘dictateurs’ malgré son incompétence. Ses déclarations de politique étrangère (de quel droit ?) confirment son activisme : il faut revenir aux frontières de 1967 et donner le Golan à la Syrie. C ’est la tactique de Ehoud Olmert avec le programme du regroupement… qui lui confère l’immunité face à toutes les combinaisons financières auxquelles il a été mêlé. Plus d’un an s’est écoulé, sans qu’il ne soit inquiété alors que Haïm Ramon, qui mettait en cause la suprématie de Aharon Barak, fut éliminé en quelques jours. 3 – LES GAUCHISTES JUIFS DU MONDE : Dans le monde, le consensus sioniste à l’égard d’Israël n’existe pas. En France certains des plus virulents, comme l’israélien Michel Washarvski, constituent les vedettes d’émissions et de manifestations. Aux E.U., face à l’Aipac, sioniste, se constitue une organisation dirigée par Georges Soros, milliardaire juif anti-sioniste, qui regroupe les gauchistes américains des ‘Amis de Shalom Archav’ et ‘l’Alliance de justice et de paix’. Il finance nombre d’organisations anti-juives. Son programme politique consiste à rapprocher Israël du Hamas ce qui est impossible dans l’état actuel, et il conseille des concessions territoriales style désengagement sans contrepartie. Il ne tire aucune conséquence du passé. 4 – CONCLUSION : Les gauchistes, une minorité dans le pays, s’appuient quelquefois sur le corps électoral arabe pour régner. C’est ainsi que les Arabes peuvent agir contre les intérêts de l’Etat, ils ne courent aucun risque. Les Arabes déloyaux forment le ‘bloc qui barre’ la route de la droite ; les gauchistes, dont Rabin, n’ont pas hésité à les utiliser pour arriver à des accords comme ceux d’Oslo. Les Arabes soutiennent-ils les gauchistes pour le bien d’Israël ? Le but des gauchistes étant de transformer ‘l’Etat Juif’ en ‘Etat de tous ses citoyens’, les Arabes se joignent à eux car ils aperçoivent, en bout du processus, la destruction de l’Etat d’Israël. Cependant les Arabes ne peuvent être considérés comme des traîtres mais les gauchistes… ? Si la politique intérieure n’était dominée par les gauchistes, les autorités trouveraient le chemin pour repérer les centaines de milliers d’Arabes israéliens déloyaux qui verraient leur carte d’identité israélienne confisquée ; les autres, fidèles à l’Etat (10% à 15%), recevraient une vraie égalité. Disparaîtrait alors l’injustice qui leur est faite. Les Arabes loyaux accepteraient tous les devoirs et jouiraient de tous les droits des citoyens juifs. Ainsi les gauchistes, bien qu’une minorité, empêchent que la démocratie pleine et entière ne soit établie même vis-à-vis des Arabes. Si la politique extérieure n’était pas dominée par les gauchistes, on exigerait, comme préalable à toute négociation avec la Syrie , l’abandon volontaire du Golan, comme petite compensation de quarante années de guerre qu’elle nous a imposée et des centaines de morts et blessés dont elle porte la responsabilité. Ce faisant, elle deviendrait crédible. Nous exigerions que l’Egypte retrouve sa souveraineté sur la bande de Gaza, bien qu’elle appartienne au Peuple Juif, pour éliminer tout lien artificiel entre ce territoire et la Judée –Samarie. Si les médias n’étaient dominés par les gauchistes, une contre propagande aurait été menée depuis des décennies dont les arguments de base auraient été : les Arabes en terre d’Israël sont des descendants de pères venus chercher du travail auprès des Juifs lors des Alyias, ou des descendants d’envahisseurs arabes et chrétiens… qui se sont succédés depuis l’an 638 , ou des descendants de tribus juives converties de force à l’Islam ; de plus le Coran reconnaît qu’Allah a accordé la terre d’Israël au peuple Hébreu qui sortait d’Egypte. Alors les mensonges de la propagande arabe, base de la haine des dits Palestiniens, se seraient évanouis et peut-être une vraie paix aurait pu être conclue. Les gauchistes ont choisi de désigner comme ennemis les ‘Juifs extrémistes’, les ‘mitnahalim’, qui savent lire l’Histoire du peuple juif et la Tora. Ils entretiennent la guerre en rejetant tout droit du peuple juif sur sa terre et se joignent aux ennemis du peuple juif pour qualifier les territoires que nous avons hérités de D.ieu et gouvernés 1300 ans de ‘territoires envahis’. Rappelons que les laïcs et athées qui ont fondé l’Etat d’Israël avaient été imprégnés de Tora dans leur jeunesse et étaient profondément sionistes, mais, malheureusement, ils n’ont rien transmis à leurs descendants qui sont devenus post-sionistes. Une voie logique que nous pouvons proposer aux ‘Juifs non Juifs’ (comme les désignait Isaac Deutsher) ne serait-elle pas la suivante ? Comment les Juifs, post-sionistes, qui ont adopté les valeurs universelles comme nouveau credo, qui se prétendent Juifs mais ont perdu tout lien spirituel avec le Judaïsme et sa terre, et se considèrent comme envahisseurs en Israël, peuvent-ils se supporter ? Ils pourraient imiter le Professeur Tania Rheinhart, activiste communiste qui s’expatria afin de ne pas être identifiée avec les actions d’Israël et retrouver bonne conscience par exemple en fondant un deuxième état juif en Ouganda ou ailleurs. Iossi Beilin ne disait-il pas que son père avait été partisan de l’établissement du Peuple Juif en Ouganda et l’approuvait. Là se réuniraient les Juifs antisémites, les ‘Juifs non Juifs’ et leurs partisans et aussi peut-être les réformistes et conservateurs. Les deux états pourraient avoir des échanges de population fonction de l’évolution des pensées des athées et des religieux non orthodoxes vers le judaïsme orthodoxe (ou le contraire ?). Les Arabes, qui s’identifient à leur peuple, réfugiés ou habitant Israël, doivent jouir du ‘droit de retour’ dans les pays d’où ils viennent : Liban, Syrie, Egypte, Jourdain, Arabie Saoudite… Les Musulmans, juifs convertis à l’Islam, s’ils reviennent au judaïsme, doivent recevoir tous les droits des citoyens israéliens. Quant aux Arabes qui ont joui de la démocratie, veulent rester loyaux à Israël, Pays Juif, et se refusent de retomber sous le pouvoir d’un Etat arriéré, doivent être intégrés. Quant aux ‘Juifs non Juifs’ et autres, ils pourront se livrer librement à leurs religions nouvelles et laisser le peuple juif fidèle à ses traditions se développer, sur sa terre, dans la démocratie. Les deux peuples juifs, frères, pourront s’aider sans mépris et sans haine chacun suivant son style de vie et ses croyances dans un respect mutuel. Faut-il proclamer la guerre aux traîtres parmi les Arabes et les Juifs en Israël? Non ! Il suffit que chacun trouve la place logique qui lui convient historiquement, spirituellement ou matériellement. DAVID BENTATA תשס"ז כז בניסן 15-4-2007 |