‘Garantir le droit du peuple Juif sur Erets Israël, en tant que droit permanent non sujet à mise en cause, développement et colonisation de toute partie d’Erets Israël en y instituant la Souveraineté de l’Etat’. (Constitution du Likud, seconde partie : Objectifs).
‘Pour les Juifs, le principe le plus important est la création de l’Etat Souverain Juif. Pour les Arabes, le principe le plus important est de résister jusqu’au bout à l’établissement d’un Etat Souverain sur quelque partie que ce soit du territoire de la Palestine’ ( Extrait du discours de Ernest Bevin en Février 1947 lorsqu’il à annoncé à la Chambre des Communes que l’Angleterre avait transmis la gestion de Erets Israël à L’ONU).
2. La nécessité d’un Plan Politique
Bien avant le début de la guerre en Irak, les Américains et les Britanniques n’ont pas hésité à expliquer la signification de cette guerre pour Israël. : Comme ils allaient œuvrer pour un Iraq libre, ils oeuvreraient pour une Palestine libre. Ils voulaient bien entendu financer la seconde guerre du golf en se servant d’Israël, sur son dos.
La première guerre du golf est intervenue quand Israël finissait de surmonter le premier Intifada.Tsahal, comme les civils Israéliens avaient appris à vivre avec les enfants Arabes qui leur lançaient des pierres et les Arabes de Yesha (Judée, Samarie et Gaza) étaient fatigués de la violence et des souffrances qui en découlait. Au même moment, Arafat était isolé à Tunis à cause de son soutien public à Saddam Hussein. Il n’avait plus les moyens de payer ses voyous armés. Pire encore les USA ne lui permettaient plus de venir en visite et même Yossi Sarid le super pacifiste disait ‘qu’il me cherche’
Immédiatement après cette guerre le premier ministre Likud Ytzhak Shamir fut l’objet d’ fortes pressions internationales pour qu’il prenne un initiative diplomatique. Ces pressions ont menées à la conférence de Madrid, au renforcement de la Gauche Israélienne, au retour de Rabin au pouvoir et aux accords d’Oslo… la suite est connue !
L’incapacité du Camp National à présenter un alternative à la politique de la Gauche l’a paralysé et rendu incapable de renverser les forces.
Suite à
la conférence de Madrid, le parti travailliste à repris le pouvoir et par les accords d’Oslo le leader déchu Arafat à été amené en Israël comme un Messie. Le contribuable Israélien a épongé ses dettes et a financé l’établissement de la plus grande organisation terroriste mondiale au cœur de la Terre Sainte – à quelques pas de ses centres populeux.
Dix ans plus tard, la seconde guerre du golf s’est déroulée mais la Nation Israélienne n’a pas appris la leçon. Arafat est à nouveau en grandes difficultés et – une fois de plus – nous tentons de l’en sortir.
Les dirigeants actuels, comme leurs prédécesseurs de la Droite, sont incapables d’appréhender le problème. Ils continuent à décevoir et se trouvent consolés par le fait que Arafat est assiégé à Ramallah et que l’administration Américaine admet qu’il doit être remplacé.
La première guerre du golf avait sauvé Arafat d’une situation bien plus délicate : cette fois il est déjà ici comme chef d’état, tandis que les USA tentent de montrer leur bienveillance envers le monde Arabe (cela pour contrebalancer l’hostilité induite par la conquête de l’Iraq).
De ces faits une seule conclusion s’impose : aucune galipette n’aidera, y compris la nomination de Abu Mazen comme premier ministre ou l’isolation de Arafat. Sharon se trompe s’il croit que son acceptation de la Feuille de Route du Quartet va lui éviter de nouvelles concessions. L’ancien premier ministre Shamir lui aussi avait posé des conditions à sa participation à la conférence de Madrid (comme ‘sans Arafat ou sans Etat Palestinien’) Ces concessions n’ont conduit qu’aux plus grave concessions Israéliennes sans contrepartie de la part de Arafat.
Si le Camp National ne propose pas maintenant un programme politique clair, il va une fois de plus avaler ce que la Gauche Israélienne et internationale lui ont préparé. En plus du prix de sang payé par tous Juif Israélien, le Camp National va encore être éloigné du pouvoir – comme cela s’est produit déjà lorsqu’il avait adopté le programme de la Gauche.
1.1 Un Objectif Stratégique
Jusqu’à maintenant le Camp National a tenté de proposer un programme politique en omettant les dimensions stratégiques. Par conséquent tous les programmes du Camp National ont été basés sur les grands axes stratégiques de la Gauche. Ils les ont mêmes promus.
Quel est l’objectif stratégique de la Gauche ? Quel est son rêve ?
L’aspiration de la Gauche est l’établissement d’un état de tous ces citoyens, géré suivant les valeurs libérales Occidentales. Sans aucune inclination pour les valeurs Juives.
‘Pour moi Oslo veut dire oublier que vous êtes un juif, constamment persécute. Pour moi les accors d’Oslo veulent dire oublier que vous êtes Juif.
(Dorit Rabinian écrivain lors d’une interview télévisée sur la première chaîne Israélienne au cours des célébrations de la première année de l’assassinat de Rabin).
On peut dire que l’objectif stratégique de la Gauche est de diluer et d’effacer l’identité Juive en créant un tel état.
Toutes les solutions ( par exemple leur programmes politiques) proposées par la Gauche pour surmonter les problèmes actuels découlent de ces objectifs stratégiques. C’est la le seul moyen de comprendre l’apparent manque de logique de ses plans.1
La Gauche veut concrétiser son objectif supérieur en coupant l’Etat d’Israël de son identité Juive. Le retour à des sites bibliques et leur colonisation pour des motifs idéologiques et religieux constitue un obstacle à la réalisation de cet objectif. C’est là la seule explication à l’opposition obsessive de la Gauche (qui a établi de nombreux Kibboutzim sur des terres appartenant à des Arabes) à la colonisation Yesha.
Cela veut-il dire que la Gauche ment lorsqu elle affirme vouloir établir la paix ? Pas forcément. La Gauche ne veut pas la pais plus que n’importe quel autre citoyen Israélien. Pourtant à cause de sa vision de Yesha sans Juifs, la Gauche ne peut souffrir une solution avec des implantations en Yesha.
Manhigut Yehudit veut la pais Elle aussi mais elle refuse une solution qui contredit ses objectifs stratégiques. Quel est l’objectif stratégique du Camp National duquel peut émaner ses solutions tactiques.
Notre stratégie est d’établir un Etat Juif qui ré-établir la Souveraineté à la Nation Juive qui a été déportée après la destruction du Temple. De rassembler tous les Juifs de Diaspora sur leur terre et de créer un outil du développement de notre culture spécifique constituant une société exemplaire pour tout l’humanité.2
Nous ne voulons pas effacer l’identité Juive. Au contraire nous voulons la développer et la renforcer. Nous ne pouvons pas abandonner ces régions de la terre biblique qui nous relient à notre identité. Au contraire nous devrions faire notre possible pour y renforcer notre souveraineté.
1.2 Solutions Tactiques à un Problème Urgent
Ayant défini notre objectif stratégique, nous pouvons maintenant considérer notre programme politique, sachant qu’il ne va pas en même temps promouvoir les objectifs de la Gauche.
Le problème le plus urgent que le programme politique doit traiter est celui du terrorisme : en particulier la guerre menée par les Arabes en Erets Israël contre l’Etat d’Israël.
Ce qui nous choque ce sont les bus qui sautent dans les rues, mais en plus du terrorisme, nous avons quelques autres problèmes urgents : l’économie, l’éducation, les relations entre le Judaïsme et l’Etat etc.… Cependant il semble que nombre de ces problèmes découlent, ou au moins, sont influencés par le premier problème. IL y a énormément à faire pour améliorer l’économie Israélienne, mais il n’y a pas de doutes que la cause de la crise économique actuelle est le terrorisme. Il a d’ailleurs aussi des effets pervers sur d’autres cas : la criminalité, la drogue, la pollution des nappes phréatiques, les journées de travail perdues en périodes militaires…..
On peut dire que le terrorisme est devenu un problème bien plus large que celui de la seule sécurité. Il est clair que son règlement mènera inévitablement à des améliorations tant au plan économique que dans bien d’autres domaines.
Comment une solution politique pourra résoudre ce problème ?
‘Il est insuffisant de combattre le terrorisme’, déclarait un porte parole de la Gauche. ‘ Il faut en combattre les motivations, assécher les marécages où il prend ses sources’. Pour cela ils avaient absolument raison. Un bon programme politique devrait ôter toute motivation des Arabes de nous combattre.
1.3 Motivés par l’Espoir et non par le désespoir
Quelle est la motivation des Arabes pour nous combattre ? La Gauche prétend que les Arabes sont mus par le désespoir. Ils n’ont rien à perdre et sont donc prêts à se suicider. Jusqu’à maintenant personne n’a tenté de contredire cette affirmation. Le Camp National à admis l’axiome de base de la Gauche qui affirme que les désespoir des Arabes venait de l’absence d’autodétermination nationale ainsi que de leur déchéance économique. Par conséquent, leur offrir une autodétermination et améliorant leur condition va leur redonner espoir, éliminer tout désespoir et leur ôter toute envie de combattre.
Pourtant cet argument ne colle pas aux faits : avant les accords d’Oslo il n’y avait pas d’atentats-suiccide. Il est évident que les premiers terroriste-suiccides sont bien apparus après les incroyables concessions d’Israël et les espoirs énormes engendrés par les accords d’Oslo.
Les Arabes d’Israël n’on jamais demandé d’autodétermination. Il n’y a pas et n’a jamais existé de nation Palestinienne.
Il n’y a jamais eu d’état Palestinien et il n’y a aucune différence entre l’Arabe de Damas et celui de Nablus, tant au niveau de la langue que de la religion ou des uses et coutumes.
Les Arabes d’Erets Israël n’avaient aucune aspirations nationales avant l’apparition du Sionisme. Et même après, les aspirations nationales des Arabes se sont focalisées exclusivement sur les territoires où vivaient des Juifs. Les aspirations des mouvements nationaux Arabes n’ont jamais visé Erets Israël mais L’Etat d’Israël. Ils n’ont jamais revendiqué que des territoires que des Juifs ont voulu tenir. La guerre d’indépendance n’a pas été motivée par le problème de Judée, de Samarie ou de Jérusalem, ni par le droit de retour. Ces questions ont été offertes aux Arabes par le plan d partage de l’ONU. La guerre d’indépendance à été lancée par les leaders des mouvements nationalistes Arabes en Israël seulement pour empêcher les Juif ‘établir leur propre Etat sur un territoire bien plus restreint que celui limité par la ligne verte.3
Les Arabes d’Erets Israël n’on jamais présenté la moindre aspiration nationale en Judée, Samarie ou à Gaza lorsqu’ils étaient contrôlés par la légion Arabe Jordanienne ou par l’Egypte. L’OLP a été créée avant la guerre des six jours et a focalisé ses aspirations nationales dans les limites de la ‘ligne verte’, sur les territoires détenus par les Juifs après la guerre d’indépendance. Ce n’est que après la guerre des six jours, quand Yesha et Jérusalem ont été libérés par Tsahal que la situation a radicalement changé : la terre Palestinienne volée n’était plus la plaine côtière mais apparemment seulement la montagne. Pourquoi.4Parce que les Juifs y habitaient.
Nous en déduisons que les motivations des Arabes ne sont pas de nature absolument nationales. Ils n’aspirent pas à revenir dans leur ‘patrie’ pour concrétiser leur nationalisme ‘Palestinien’. Dés lors qu’une armée Arabe, qu’elle soit Jordanienne, Syrienne,Iraquienne ou Egyptienne tien une partie du territoire d’Erets Israël, le nationalisme Palestinien disparaît complètement. La motivation des Arabes d’Erets Israël est négative –is ne veulent tout simplement pas de nous Juifs ici.
Nul n’a jamais songé à accuser le ministre Britannique des affaires étrangères Ernest Bevin d’être pro Juif, pourtant sa déclaration de 1947 s’est avérée juste.
‘Pour les Juifs, le principe le plus important est la création de l’Etat Souverain Juif. Pour les Arabes, le principe le plus important est de résister jusqu’au bout à l’établissement d’un Etat Souverain sur quelque partie que ce soit du territoire de la Palestine’
Il est difficile pour des oreilles Occidentales d’entendre des choses si discordantes, mais c’est là la réalité, et pour les présentes discussions il nous sera suffisant de le prouver.5
Si la motivation des Arabes est de nature négative, cela ne signifie pas nécessairement que la violence Arabe est due au désespoir. Au contraire, elle est motivée par l’espoir. Les Arabes ne peuvent être désespérés pour quelque chose qu’ils n’ont pas reçu (puisqu’ils ont tout dominé un jour). Ils sont par contre pleins d’espoir de penser que leur rève se réalise : éliminer la souveraineté Juive d’Erets Israël.
On peut démontrer que plus les Juifs abandonnent leurs aspirations sur Erets Israël, plus grande est la soif Arabe de sang et leur motivation pour combattre. Nous n’avions pas dénombré d’actes de suicides par le passé. Ils n’ont apparu que après que l’Etat d’Israël ait reconnu l’existence d’une ‘nation Palestinienne’, ses aspirations légitimes et son droit d’établir un état en Erets Israël. Nourrir leur espoir était la source de la violence, anéantir tout espoir de nous jetter hors du pays apportera le calme.6
3 La Feuille de Route Juive 3.1 Les Principes
La Feuille de Route Juive est basée sut trois principes :
J Pertinence. Le problème douloureux actuel est le terrorisme. Le programme politique n’est ni l’aspiration à une paix illusoire, ni la réalisation des visions des Prophètes.
J Réalisme. La simple capacité à pouvoir réaliser le programme de façon unilatérale, sans qu’il ne soit besoin de s’appuyer de la coopération d’une quelconque agence extérieure.
J Prise de conscience que le terrorisme est motivé par l’espoir (comme démontré ci-dessus).
3.2 Extension de la Souveraineté Israélienne sur Yesha
Trente six ans sont passés depuis que nous avons libéré le cœur de notre terre lors de la guerre des six jours. Chaque jour passé sans que nous n’imposions la souveraineté Israélienne sut tout Yesha, et où nous n’avons pas concentré tous nos efforts au développement des implantations dans cette région a vu grandir l’espoir au sein de nos ennemis. Chaque fois que nous gelons l’entreprise de peuplement des colons, nous sommes récompensés par des attaques mortelles de la part des Arabes.
Chaque fois que nous déracinons une implantations, nous augmentons le bain de sang. Les Arabes ont senti que l’emprise Juive sur Erets Israël faiblissait, ils y on trouvé la raison de combattre.7
Le plan politique du Camp National ne doit pas tendre à annihiler le désespoir des Arabes, mais à annihiler leur espoir. Leurs espoirs de nous expulser disparaîtra lorsque nous leur aurons démontré que coûte que coûte nous nous accrocherons à chaque centimètre d’Erets Israël. Supprimer l’espoir des Arabes de nous détruire un jour supprimera le terrorisme.
3.3 La Foie Juive
La Thora souligne à de nombreuses reprises à l’intention des nations l’acte de propriété du Peuple Juif sur la Terre d’Israël.
Notre fidélité envers notre Pays est le résultat de 300 ans de foie et de culture. Nous, le Peuple Juif sommes retournés dans notre Pays et y avons établi l’Etat d’Israël en vertu de notre fidélité durant les longues années de notre exile. Nous avons reçu l’ordre par la bible d’assure la propriété du Pays et ne pouvons le laisser prendre par des étrangers ni l’abandonner.
3.4 La Constitution du Likud
De façon surprenant, la Feuille de Route Juive a aussi été clairement exprimée dans la constitution du Likud, le parti du pouvoir du Camp National.
‘Garantissant le droit du Peuple Juif sur Erets Israël, en tant que droit perpétuel ne peut être remis en question, établissement de populations et développement de toute partie d’Erets Israël en y imposant la souveraineté de l’Etat.’
(Constitution du Likud seconde partie : Objectifs)
Cet objectif du Likud, pourtant exprimé de façon claire semble être maintenant en total opposition avec la réalité. Personne n’a réellement essayé de l’appliquer comme base d’une solution politique Comment peut on aujourd’hui parler d’imposer la souveraineté Israélienne sur Yesha ? Comment pouvons nous résister à la pression internationale ? Que pouvons nous faire des Arabes ? Devrions nous leur accorder le droit de vote à la Knesset ? Il est logique que le terrorisme va s’amplifier si nous concrétisons une position aussi inhabituelle.
Une raison supplémentaire d’éviter toute discussion a été apporté bizarrement par les partisans du transfert qui s’opposent à toute présence définitive Arabe en Erets Israël.
3.5 La Loi Internationale
Jamais depuis que les Juifs ont été expulsés de leur Pays il y a plus de 2000 qns aucun état n’a été installé sur Yesha. Tsahal n’a pas conquis de territoires en Judée, Samarie qui appartenaient à la Jordanie, mais des territoires sans souveraineté qui étaient détenus par le royaume Hashémite de Jordanie. La Jordanie elle-même l’a répété plusieurs il y a décennies.
A la fin de la deuxième guerre mondiale, la Grande Bretagne s’est vu confier un mandat en Erets Israël aux fins d’y constituer un foyer national Juif – sur les deux rives du Jourdain.. C’est là la base légale contemporaine du statut de Erets Israël du point de vue de la loi internationale. S’il le voulait, Israël pourrait balayer d’un revers de main les fausses accusations selon lesquelles Yesha fut ‘illégalement conquis’.
3.6 Il n’y a pas d’autre choix
Avat de disserter des problèmes découlant de l’imposition de la souveraineté Israélienne sur Yesha, nous devons comprendre qu’il n’y a pas d’autre choix. Bien entendu il eut été préférable pour le Peuple Juif de retourner dans sa patrie et de volontairement imposer sa souveraineté sur toute les régions qu’il comprend en accord avec le commandement divin ‘J’ai donné cette terre à tes descendants’.
Le destin veut que même si nous ne voulons pas imposer notre souveraineté sur Yesha, nous devrons le faire quand même car nous n’avons pas d’autre alternative. Nous ne pouvons pas fuir le terrorisme. Si nous fuyons au delà de la ligne verte, il nous poursuivra jusque dans la mer. Au contraire nous devons poursuivre le terrorisme et détruire l’espoir qui le motive. Imposant notre souveraineté et développant les implantations enverra un message clair aux Arabes qu’ils n’ont aucune chances de nous arrêter. Cela détruira leurs espoirs et amènera le calme sur toute la région.
Tsahal a déjà reconquis la plupart de Yesha, non pas par amour pour le Pays, simplement parce qu’il n’y avait pas d’autre solution. La dynamique historique actuelle est que Erets Israël est imposé au Peuple Juif ! (Tellement triste… mais tellement vrai !)
Il semble que l’objectif stratégique du Camp National ( tel que défini ci-dessus) est tellement possible qu’il se réalise par lui-même malgré tous nos efforts pour l’arrêter. Plutôt nous agirons selon la vérité, plus vite nous le concrétiserons nous stopperons le bain de sang.
4 Difficultés imaginaires et leurs solutions.
Comment peut-on aborder les sujets suivants : Que faire avec les Arabes, les Américains et la pression internationale et le terrorisme ?
La première chose à faire est prendre conscience que nous devons faire des sacrifices pour le bien de notre Pays. Toute les solutions que nous allons proposer sont dénuées de toute valeur si nous ne sommes pas prêts nous me^mes à faire des sacrifices.
4.1 Terrorisme
Si elle est exécutée complètement, le feuille de route Juive peut apporter un solution au terrorisme. Il est néanmoins possible que le terrorisme s’intensifie après le lancement de ce programme. Cela exactement comme parfois la douleur augmente lors du commencement d’un traitement médical, il pourrait y avoir une monté en pression du terrorisme. Dans la mesure où l’espoir qui le nourrit va disparaître ce sera là les derniers soubresauts du terrorisme Arabe.
Pendant cette période, l’armée aura pour ordre de répondre très fermement à tout acte de terreur. Les zones d’où émane la terreur seront transformées en zones de peuplement Juif exactement comme les Kibboutzim de l’Hashomer Hatsair l’a fait. Dés que les Arabes comprendront que les Juifs vont rester pour toujours et que de plus ils vont être expulsés s’ils attaquent les Juifs, le terrorisme va disparaître du jour au lendemain.
4.2 La pression Internationale
Bien plus préoccupante qu’un bref sursaut de terrorisme, la pression Américaine et internationale va certainement se faire sentir avec l’application de la feuille de route Juive.
Cette pression se compose de trois volets : politique, économique et peut-être même militaire.
4.2.1 Les pressions politique
Nous sommes depuis longtemps habitués aux pressions politiques sous forme de condamnations à L’ONU, de rappel d’ambassadeur etc. Cela n’est pas plaisant du point de vue des relations extérieur, mais n’est pas si terrible au fond. Israël doit se demander s’il est intéressant d’être membre d’instances internationales et d’y contribuer quand ces mêmes instances travaillent constamment contre ses intérêts.
Il a été démontré dans le passé que des dirigeants Israéliens fermes qui donnent la priorité aux intérêts nationaux peuvent parfaitement supporter de telles pressions. L’expérience montre que après que la poussière se sera déposée sur les textes de condamnation ; l’Occident remerciera Israël d’avoir battu les Arabes. (La destruction du réacteur nucléaire Irakien en est un exemple éclatant). Le conflit du Moyen Orient a déjà largement épuisé toute les options interventionnistes de l’Occident.
Ce conflit maintenant les met en danger aussi bien que les régimes Arabes. Il est donc probable que des dirigeants fermes en Israël aura un effet modérateur sur les nationalismes Arabes, de fait à long terme, il bénéficiera de coopération tacites ainsi que d’une considérable administration.
Il est possible que des pressions viennent aussi de trois directions : Annulation de l’aide Américaine, Boycott par la communauté Européenne et une intervention militaire.
4.2.2 Assistance Militaire et économique Américaine
Il n’y a pas lieu de craindre l’annulation des aides militaires et économiques Américaines. Au contraire cela aurait du résulter d’une initiative Israélienne depuis bien longtemps, tant pour des raisons militaires qu’économiques.
J En premier lieu le montant des aides n’est pas si élevé comparé au produit national brut (PNB) Israélien : l’assistance économique représente 1% et l’aide militaire 1,5%.
J Deuxièmement Israël n’est pas le seul bénéficiaire des aides militaires. Sur six dollars d’aide militaire Américain au Moyen Orient, UN seul concerne Israël. Le reste va en Arabe Saoudite, en Egypte ou dans d’autres pays de la région.
Aujourd’hui, l’ennemi le plus dangereux pour Israël est l’Egypte, principalement parce qu’il est puissamment équipé de matériel moderne Américain. La Syrie qui ne reçois pas d’aide Américaine est équipé de matériel Soviétique ancien et ne représente pas un réel danger stratégique pour Israël. Pour le bien des sa propre sécurité, Israël devrait demander le gel de TOUTE les aides aux différents pays du Moyen Orient. Le contribuable Américain applaudira, les fabricants d’armes US eux risquent d’apprécier moins !
Nous devrions abandonner le reste de l’aide civil Américain ; et nous pouvons le faire (environ 1% de notre PNB). Avant la guerre des six jours nous nous en passions très bien. Aujourd’hui nous n’en avons pas besoin. .9
4.2.3 Un boycott économique Européen
Un boycott de la Communauté Economique Européenne poserait un sérieux problème. Si l’annulation des échanges économiques avec Israël risque d’étrangler l’économie Israélienne, les effets ne sont pas vraiment mesurables. Il est certes possible que seulement certain pays décident de boycotter Israël, c’est là le réel danger.
Malgré tout les forces économiques se sont toujours avérées plus puissantes que les forces politiques : La Belgique demande depuis longtemps un boycott des produits Israéliens alors que la France se garde de le demandes à la CEE. Quelle différence existe-t-il entre ces deux pays ? Les Français nous aiment –t-ils plus que les Belges ? Certes non ! La France nous vend elle bien plus de produits. Les Israéliens aiment les Renault, Peugeot et autre Citroën. La France n’est pas prête à abandonner un tel marché.
Au contraire pour la Belgique ; le volume des échanges est négligeable. ( les chocolats Belges sont bons, mais fabriqués par Elite, ils ne sont pas mauvais non plus). Les Belges par conséquent n’ont pas peur de faire de telles déclarations.
Israël importe de la CEE deux fois plus qu’elle n’exporte. Du point de vue purement économique, il serait plus avantageux pour Israël d’annuler les accords économiques. De bonnes relations économiques ne sont pas utilisées comme arme politique. De fait s’il y a un boycott il se limiterait seulement à des déclarations. Le PNB Israélien dépasse celui de ses voisins réunis. De plus là où il y a un produit, il y a toujours un client. D’une façon ou d’une autre il y aura toujours des échanges. Actuellement les dégâts au plan économique résultent du terrorisme. Une solution Juive à ce problème risque donc de vivifier l’économie. Le monde a tendance à abandonner les d déclarations tonitruantes assez vite et commerce avec les pays forts. Si nous sommes forts, le monde s’accommodera de nos priorités Juives.
4.2.4 Intervention Militaire internationale
Que pourrons nous faire face à une coalition militaire parrainée par l’ONU marchant sur nous pour sauver les « Palestiniens » ?
Il convient de se souvenir qu’une telle coalition doit coopérer avec l’Amérique. Le congrès est à ce jour bien plus Sioniste que notre propre Knesset et le discours de Tom Delay ( dirigeant de la majorité Républicaine) fait de l’ombre au Mafdal (PNR) ainsi qu’au Ichud Leumi (Union Nationale).
Des leaders Républicains ont exprimé des positions en faveur du transfert des Arabes de Yesha. La feuille de route de Manhigut Yehoudit sera donc reçue avec enthousiasme, si elle est correctement expliquée. La dernière chose que les Etats-Unis veulent est de pousser Israël dans une guerre totale pour assures son existence.
Même en voulant ignorer la réalité politique aux Etats-Unis, ceux qui comparent Israël à l’Iraq ou au Kosovo n’interprètent pas correctement les relations internationales.
J Pourquoi les Etats-Unis attaquent-t-ils l(Irak et non l’ »Iran bien plus avancé sur le plan du développement de l’arme nucléaire ?
J Pourquoi les Etats-Unis attaquent-ils la Corée qui possède déjà l’arme nucléaire au risque de déstabiliser le monde entier ?
J La raison est-elle que l’Iran et la Corée ont une politique plus morale que l’Irak ?
Certainement pas. L’Irak a été choisi parce qu’elle était la cible la plus facile et qu’elle fait partie de ce que le Président Bush appelle « l’Axe du diable » et aussi car ses dirigeants sont sous contrôle Américain.
Aucun pays ne se risquerait de se lancer dans une aventure militaire contre Israël qui possède des armements conventionnels et non conventionnels. La probabilité d’une telle croisade contre nous est absolument infondée.
Les concessions que nous avons déjà faites n’ont pas éliminé les velléités des Arabes de nous détruire et l’antisémitisme Européen culmine à des niveaux inégalés de puis 1930. L’objectif des Arabes de défaire Israël de son armement nucléaire et de le soumettre au contrôle de la communauté internationale est clair : Israël sans force nucléaire et dépourvue de positions stratégiques avancées dans Yesha serait contraint d’accepter de nouvelles concessions- y compris une interposition militaire du genre garants de la paix. Cela conduirait inévitablement à des assassinats de Juifs par les Arabes comme ce fut le cas à de nombreuses occasions par le passé.
Au lieu de provoquer un intervention internationale, la feuille de route Juive l’empêchera.
4.3 Le statut des Arabes de Yesha
C’est là le sujet délicat entre tous. La gauche l’a utilisé pour bloquer toute initiative d’étendre la souveraineté Israélienne sur Yesha : arguant qu’il était impossible d’étendre la souveraineté sans donner la citoyenneté. Il répètent « Voulez-vous perdre la majorité Juive à la Knesset ? »
4.3.1 Droits de l’homme sans droit de vote
Contrairement à ce que la gauche veut faire croire au public Israélien, des millions d’hommes vivent dans des pays libres et démocratiques sans bénéficier de citoyenneté ni de droit de vote.
J Environ un million d’Israéliens on émigré aux Etats-Unis ou dans d’autres pays Occidentaux. Nombre d’entre eux ne sont pas citoyens et vivent avec leur seule « green card.". Ils profitent tous des droits de l’Homme et personne ne le causera le moindre mal à eux-mêmes ou à leurs biens ou à leur dignité. Pourtant ils ne peuvent voter aux élections nationales. Personne n’y voit un problème moral ou démocratique.
J Des millions de Turques vivent en Allemagne depuis des années sans droit de vote.
J Si vous n’êtes pas né en Suisse vous n’aurez sans doutes jamais la citoyenneté/
J Si vous n’êtes pas né aux Etats-Unis vous ne pourrez jamais être élu président.
La feuille de route Juive apporte une solution unique pour les Arabes vivant en Israël. Une solution qui sépare les doits de l’homme et le droit de vote.
J Les droit de l’homme sont dus à chaque individu créé par D.ieu à son image et il ne nous est pas permis de les dénier. ( sauf si la personnes se comporte de façon inhumaine).
J Le droit de vote n’est pas automatiquement donné à chacun. Nous ne sommes certainement pas obligés de l’accorder à ceux qui veulent nous prendre notre pays.
Israël a démontré que un pays libre et démocratique peut décider à a qui donner la nationalité complète ou partielle ou la dénier. Les Arabes de Jérusalem Est ont une carte d’identité bleue mais n’ont pas le droit de voter à la Knesset/ La citoyenneté est déterminée par l’Etat. Les Droits de l’Homme sont un sujet complètement différent.
4.3.2 Le droit à un état
Le droit à l’autodétermination à été reconnu après la seconde guerre mondiale, comme la continuité des idées développées depuis le 19ième siècle. Les bénéficiaires de cette volonté d’accorder un pays à chaque tribut à abouti au remplacement de pays à culture cohérente par des pays dont la culture se trouvait en total désaccord avec les nécessités d’un état moderne. Des tributs Africaines sont devenus des pays ainsi que des populations primitives des déserts d’Arabie. ( cela selon les caprices des cartographes Anglais et Français). A l’évidence ces pratiques ont abouti à l’annihilation coutumes ancestrales et n’a causé que souffrances et tueries.
Le droit d’être citoyen d’un état National n’est pas un droit individuel, il appartient à une situation de groupe. Un groupe spécifique a-t-il le droit à l’autodétermination ? Pour cela le groupe doit répondre à la définition d’une nation et non seulement à celle de tribut. Même si ledit groupe répond à cette définition ; il doit encore posséder un minimum de critères culturels. Les pays Européens se sont formés sur la base de milliers d’années de culture de tributs vagabondes, de villes et d’états.
Finalement un Pays est un privilège que doit être honnêtement gagné. Nous ne le devons certainement pas aux Arabes. Il est amusant de constater qu’il n’en veulent pas vraiment. Aucun des Arabes d’Eretz Israël ou de tout état Arabe n’a besoin de droit de vote. Leur culture n’y fait pas référence. Les Egyptiens, les Syriens et les Jordaniens s’identifient comme Arabes et les divisions en états sont considérées par les masses comme une simple lute de pouvoir entre leurs dirigeants despotiques.
4.3.3 Résidence légale
Quel sera finalement le statut des Arabes de Yesha après qu’Israël y ait proclamé sa souveraineté ?
« Pour moi (Israélien) la carte d’identité bleue n’est pas une carte d’identité mais une carte de résident ». Ce sont la les mots par lesquels le parlementaire Azmi Bishara a défini sa vision de la citoyenneté Israélienne.
La feuille de route Juive ne vient que formaliser la situation actuelle des Arabes d’Israël et se contente d’étendre à tous les résidents Arabes de Yesha. Les Arabes deviendront des « résidents légaux », statut semblable (mais non équivalent) à celui des porteurs de « green card » aux Etats-Unis. Les Arabes de Yesha qui auront montré leur loyauté à l’Etat Juif qui leur accorde l’hospitalité et qui acceptent la souveraineté du peuple Juif sur sa propre Terre se verront offert une résidence légale et en recevront l’identification formelle.
Ils pourront continuer à conduire leurs affaires personnelles sans que quiconque ne vienne limiter leurs Droits en tant qu’homme : ils pourront vivre bien, construire leur maisons, élever et éduquer leurs enfants comme ils le souhaitent là où ils résident, etc. Par contre ils n’auront pas de droit politique de voter pour la Knesset, ou tout autre droit d’ordre national. Leurs droits nationaux leurs appartiennent dans n’importe lequel des 22 pays Arabes existant.
Afin de maintenir leur lieu résidence (zones définies par les accords d’Oslo), les résidents Arabes auront besoin d’un permit spécial. Toute violation de ces réglementation risquera de mettre en cause le maintient de ce statut de résident. Ils paieront tous les impôts sauf l’assurance nationale. S’ils le souhaitent, ils pourront cotiser à des caisses d’assurances sociales ou maladie de leur choix dans leur communauté.
Leur droit à l’autodétermination existe dans les pays Arabes.
Parallèlement, Israël encouragera l’émigration des Arabes vers leur pays et encouragera, autant que faire se peut, tout Arabe qui souhaiterais s’établir hors d’Israël.
Un large consensus permettra d’installer ceux qui se sont infiltrés de façon illégale. Ils seront dirigés vers leur pays d’origine.
La bigamie illégale fera l’objet de poursuites, et tout contrevenant se verra retirer ses droits de résident.
Les terres acquises illégalement seront restituées à l’Etat, de même les constructions illégales seront détruites ou réquisitionnées pour usage public.
4.3.4 Transfert ?
Le feuille de route Juive n’a pas pour objectif de résoudre notre objectif stratégique (comme le besoin de créer un Etat Juif), mais une objectif tactique – le terrorisme. Ce faisant il nous permet de nous rapprocher de notre objectif stratégique.
Ceux qui affirment que, à long terme, laisser des Arabes en Erets Israël ( de part et d’autre de la ligne verte), même sans droit de vote, risque de détruire l’identité Juive de l’état à cause de la croissance naturelle ont raison. Malgré tout, ce n’est pas là le problème tactique le plus urgent dont nous devons nous occuper pour l’instant. Le transfert ne peut pour l’heure être la réponse au terrorisme car il ne peut être appliqué de façon massive que lors d’une guerre.
La feuille de route Juive apporte des solutions tactiques envisageables qui nous permettent de nous rapprocher des objectifs stratégiques partagés aussi par les partisans du transfert. En fait, contrairement aux partisans du transfert, nous n’attendons pas le venue du Messie et commençons à agir dans la réalité afin de hâter sa venue.
Cela signifie que les Arabes resterons ici pendant que nous renforçons notre contrôle sur Erets Israël. Cela n’exclus pas le renvoi des Arabes dans leurs pays, mais pour l’instant fournit une solution pratique au problème pressant de la région.
Le transfert est une solution juste, et il est probable qu’elle nous soit imposée dans le future, que nous le voulions ou non.
5 Conclusion
Toute solution se réfère à une philosophie sous jacente. Des solutions comme ‘la barrière de séparation » ou l’Etat Palestinien ne résultent pas du désir de maintenir la sécurité d’Israël, mais du désir de la Gauche de se débarrasser des « territoires » et des implantations. En réalité toutes les propositions basées sur de telles conceptions ne feront qu’amplifier la terreur et déstabiliser la sécurité d’Israël.
Nous pensons que la Nation Juive est revenue chez elle après un long exile pour jouer un rôle historique. Nous ne voyons pas la paix comme un but en soit, mais comme le corollaire de la concrétisation du vrai destin du Peuple Juif.
Nous soulignons ici que même si le programme de la Gauche avait mené à la paix, nous nous y serions opposés car il contredit notre objectif stratégique. Pour la même raison la Gauche s’opposera à la Feuille de Route Juive puisqu’elle contrecarre leurs objectifs stratégiques.
Nous nous trouvons face à une réalité dans laquelle notre voie –celle de la loyauté à notre Pays et aux destin éternel du Peuple Juif- est la seule qui puisse restaurer le calme et une certaine sécurité ( peut-être même la paix à l’avenir). L’application de la Feuille de Route Juive libérera des sommes énormes actuellement dépensées pour la lutte contre la terreur au lieu de d’être investies dans le sens d’une vrai solution au problème. Rien que les sommes jetées dans la barrière de séparation (qui représentent plus que l’aide Américaine) suffiraient pour sortir Israël de l’actuel bourbier économique.
Si le Likoud adhère aux valeurs du Camp National, il continuera pour longtemps à gouverner.11 Le Likoud a une saine philosophie Juive, il doit adhérer à un programme stratégique fondé sur cette même philosophie. Il ne peut se permettre d’être dévié par la Gauche.
Le moment des initiatives décisives est venu. Le moment est venu pour le Camp National d’avoir le courage de diriger, et de traduire sa vérité en un large consensus national. Le temps de la Feuille de Route Juive est arrivé.
Pour s’inscrire ou pour toute information :
Ester Eliezer
1. Un bon exe mple de plan sans logique apparente est la « barrière de séparation ». Cette barrière est censée contribuer à la sécurité d’Israël bien qu’elle obère largement la sécurité et l’économie du Pays. Le chef d’état major Moshe Yaalom lui-même à admis que du point de vue de la sécurité il aurait préféré « investir les fonds ailleurs » . La barrière de séparation est construite sur un parcours impossible à défendre (collines et zones exposées aux pires intempéries) qui bizarrement suit le tracé de la ligne verte. Le projet de base a été estimé à des billions de shekels (bien que les données exactes ne soient pas publiées…) et « il va absorber presque tout le potentiel normal de l’armée augmenté de forces de réserve pour la protéger et la faire fonctionner… Le budget nécessaire à la construction et à son entretien est énorme et sera certainement ponctionné sur celui de la défense. Cela va gravement amputer le budget de l’Etat ». (Colonel Moshe Leshe, dans son memorendum ‘La barrière de séparation – une Illusion Dangereuse’. L’armé » va devoir dépenser son énergie à défendre la barrière au lieu de défendre le Pays . Il ne lui restera guère de ressources pour remplir sa tache naturelle face aux nids de terreur.
2. L’objectif défini aussi bien par le Camp National que la Gauche est d’atteindre la Paix. Les deux parties ,entent. La Paix selon sa vrai définition ne peut être un objectif. La Paix est un moyen d’atteindre un objectif, ou un quelconque bénéfice en l’accomplissant. La Paix ne saurait être l’objectif en soi, par conséquent la conclusion inévitable est que l’existence même de l’Etat d’Israël contrecarre l’objectif, nous devons donc quitter le Pays. ( Une Paix bien plus facile à obtenir serait de faire émigrer TOUS les Juifs en Nouvelle Zélande). La différence entre la Gauche et la Droite est que lorsque la Gauche parle de Paix, son objectif est clair , par contre lorsque la Droite en parle personne ne peut comprendre. ‘Voyons comment vous allez appréhender le problème vous-même’ dit Yossi Sarid après la victoire de la Droite aux élections. Il était bien clair pour lui que la Droite n’avait pas d’infrastructure idéologique ni de capacité tactique de faire face aux réalités. C’est la la principale raison pour laquelle Sharon a fait tant d’efforts pour faire entrer la Fauche dans son gouvernement.
3. Cela fait principalement référence à Abdul Khader El-Husseini, qui est rentré d’exil en Allemagne où il avait aidé à l’extermination des Juifs et formé les Compagnies SS Musulmanes, entraînées dans les camps de concentration. Hussieni envisageait de mettre en œuvre les mêmes méthodes en Erzetz Israël. Il voulait installer des chambres à gaz pour les Juif locaux dans la vallée de Dotan en Samarie.
4. Dans toutes les cartes et symboles officiels de L’Autorité Palestinienne, la Palestine est indiquée comme couvrant tout le territoire d’Israël y compris Tel Aviv.
5. Il est naturel pour des ‘Nations productives’ de chercher à améliorer le monde et de chercher à contribuer au trésors spirituels et matériels. Cela n’est pas dans la nature de l’Islam. Le lecteur est invité à rechercher une contribution ou invention dans les domaines de la technologie, de la création musicale ou tout autre domaine spirituel faite par l’Islam au cours des 500 dernières années.. ‘Le Bedoin n’est pas le fils du désert, mais bien son père. (premier haut commissaire Britannique). La malédiction donnée à Ismaël dans la Bible, ‘ Il sera un homme sauvage ; il lèvera la main sur tout homme’ décrit fort bien sa culture. Celui qui connaît la réalité n’est pas surpris de découvrir une société Islamique dégénérée dont lel motivations sont négatives.
6. Nous définitions la situation souhaitable comme état de calme, no pas comme Paix. La raison en est que l’hostilité fondamentale des Arabes ne peut être éliminée à cause de leur culture Islamique. De plus, la définition Juive du mot ‘Paix’ est bien plus large que ‘non belligérance’. Il est préférable que nous définitions des objectifs intermédiaires pour notre but politique. La Vraie Paix ne pourra venir qu’après que le monde entier reconnaîtra son Créateur, et le role particulier qu’il a assigné au Peuple Elu en Terre Sainte.
7. Un simple examen du terrorisme depuis la création de l’Etat d’Israël oblige à tirer des conclusions sans aucune ambiguïté : lorsque Israël ne montre pas de signes de défaitisme, le terrorisme diminue. Le nombre de victimes du terrorisme depuis les accords d’Oslo dépasse largement celui de la période depuis la création de l’Etat et jusqu’à sa signature.
8. Il est bien entendu nécessaire de nous intéresser à la cours suprême. Ce problème peut provisoirement être résolu en déclarant l’état d’urgence, le problème de la cours suprême demande un traitement spécifique, mais ce n’est pas l’objet des présentes.
9. Il est intéressant de noter que les aides US ont augmenté parallèlement au contrôle par Israël de plus de territoire, cela démontre un intérêt stratégique plus grand. Jusqu’à la guerre des six jours, nous ne bénéficions d’aucune aide. Ensuite l’aide n’a cessé d’augmenter jusqu’à l’abandon du Sinai. Suite au retrait du Sinaï les aides ont considérablement diminuées. Le niveau des aides Américaines dépens de l’intérêt Américain et non de la politique de tel ou tel bénéficiaire.
10. Non seulement les alliés (Américains et Britanniques) n’ont pas bombardé les fours crématoires à Auschwitz, mais la police du Mandat Britannique en Palestine a refusé d’intervenir pour arrêter le pogrome de Hevron (1929) comme celui du marché de gros à Jérusalem (1947).
11. Tous les leaders du Likud depuis le premier sommet de Camp David avec Begin ont cédé à la tentation d’admettre les principes de la Gauche pour gagner en popularité médiatique. Ces leaders ont cru qu’ils bénéficieraient du support du public s’ils se ralliaient aux initiatives de la Gauche. Cela était vrai à court terme, mais lorsque le Public s’est rendu compte que le Likud n’était plus qu’une imitation bon marché de la Gauche, il est toujours retourné vers la VRAIE Droite.