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Eliahou ASHERI z’l, vient d’être assassiné, Hachem Yinkom Damo. Ce n’est même plus une provocation. C’est une marque supplémentaire de mépris, envers le Peuple Juif et ses représentants élus, à la tête d’Israël. A quoi ça sert de parler ? A quoi ça sert de se lamenter ? A quoi ça sert toute cette débauche d’informations, si après tout ça, il ne se passe rien et nous continuons à vaquer à nos occupations ? Arouts-7 en français, piteux vestige du site de la Résistance Juive, est colonisé par des nouveaux neuneux, attirés sur le site, précisément, par toutes les marques d’attention à l’égard de leurs représentants, et la quasi disparition des résistants lucides. Lors de l’entrée de Tsahal dans Aza, leurs félicitations faisaient mal au cœur.
En bons neuneux qu’ils sont, faire rouler des tanks, c’est vraiment une dure riposte. Alors, on ne vous dit pas, quand en plus, on bombarde des terrains vagues et qu’on capture quelques déchets toxiques, pour eux c’est l’extase ! Cela va faire six ans, que malgré les tragiques agressions dont il est victime, le Peuple Juif stagne dans une profonde apathie. On accuse la propagande israélienne, d’être responsable de cette apathie, en singeant la propagande antijuive occidentale. C’est partiellement vrai. D’une part, les Israéliens ne sont pas obligés de subir leur propagande, d’autre part, seraient-ils à ce point décérébrés, pour l’avaler sans critique ? Si cette propagande existe, c’est qu’elle correspond à une demande, dans une partie de notre peuple. Force est de constater qu’une génération d’Israéliens a recréé la mentalité galoutique. Cette génération refuse de voir, et surtout d’admettre, l’antisémitisme profond des déchets nazislamistes. Elle refuse donc de détruire ces nuisances. Tout le reste en découle. Du tri des ordures à éliminer, jusqu’aux féroces accusations contre les glorieux pionniers juifs, qui s’établissent dans les provinces de Samarie et de Judée. Lors de récentes discussions avec des jeunes soldats israéliens, on s’aperçoit qu’ils ont une image «idéalisée» de l’ennemi. L’ennemi n’est ennemi, que les armes à la main, certains rajoutent qu’il doit en plus, porter un uniforme d’ennemi. Ils refusent de considérer comme des ennemis effectifs, les vieilles fatmas qui inculquent la haine à leurs rejetons, au point de leurs coudre les ceintures explosives. Le problème c’est que, nous n’avons que la solution de détruire les vecteurs de cette haine viscérale. Nous ne pouvons pas lutter seul, contre l’enseignement de la haine. Une poignée de naïfs suicidaires prétend y parvenir. Ces débiles sont bien sûr, adulés par la propagande locale, et montrés en exemple à suivre, par la propagande antijuive occidentale. Le gouvernement israélien s’en tient donc à des demi-mesures. Il exhibe l’armée, mais avec l’ordre de ne pas détruire les nuisances. Les rares éliminations ne concernent que les éponges vénéneuses, déjà gorgées de sang juif. Les déchets, et leurs complices les propagandistes occidentaux, frankaouis en tête, connaissent très bien le discours galoutique tenu depuis 1991, par tous les dirigeants israéliens : « Nous ne tomberons pas dans le piège de la répression ». Hélas, aucun dirigeant juif n’a trahit cet engagement suicidaire. Donc, les assassinats de Juifs se poursuivront, encore et encore. Nous ne sentons toujours pas renaitre la volonté farouche d’avant 1991. Quand on pense que de l’Indépendance, jusqu’à la guerre de 1973, c’était les dirigeants de gauche qui ordonnaient les ratonnades, ô combien giboyeuses ! L’armée ne se déplaçait jamais pour moins de trente tonnes de déchets détruits ! Une simple incursion de détritus, provoquait ces magnifiques réactions israéliennes, qui enchantaient le monde entier ! Les reverra-t-on ? Nous l’espérons. C’est une impérieuse nécessité. Mais, pour le moment, nous n’en sentons toujours pas la volonté chez les dirigeants. Cette volonté devra monter puissante, depuis le Peuple, que le Peuple vive ou non en Erets Israël, n’en déplaise à certains. Déjà, les habitants de Sdérot ont timidement montré la voie, avec leurs jeûnes et leurs manifestations. Mais c’est insuffisant. Ce type de protestation doit s’étendre à tout le pays. La colère doit venir de chacun d’entre nous. Alors peut-être, les gouvernants en tiendront compte. Charles DALGER, le 3 Tamouz 5766 – 29 juin 2006 |