|
Chaque jour amène son lot de problèmes et mensonges dans notre région qui font la ‘une’ des médias étrangers en particulier. D’autres problèmes sont suspendus au-dessus de nos têtes comme une épée de Damoclès et presque chaque jour ils font partie de l’actualité. Examinons deux de ces sujets.
1 – Le massacre de la famille Galia sur la plage de Gaza, Al-Soudaniya : Nous ne connaissons pas à ce jour les responsables de ce massacre ; une enquête en cours n’a pas encore conclu. Mais voilà un fait divers, répandu avant examen comme une traînée de poudre par l’Autorité Palestinienne, qui vient en un temps favorable à elle-même et au gouvernement Hamas. Cela ressemble à l’affaire A-Dura. Les Palestiniens montent des affaires sordides qui leur permettent de noircir Israël, toujours sur la défensive, face au monde friand de toute matière lui permettant de déverser sa haine sur Israël. Souvenons-nous des ‘massacres de Djenine’ qui se sont terminés sur des films montrant les ‘morts’ tombant des civières et se relevant allègrement. Le massacre vrai de la famille Galia n’a-t-il pas été fomenté par les ‘artistes’ de la propagande de l’Autorité Palestinienne ? De nombreux indices laissent déjà supposer qu’il s’agit d’une mise en scène ou tout au moins de l’exploitation d’un accident local. Le film de la fille de la famille, Houda, échappée du massacre, confrontée au spectacle de la mort des membres de sa famille, déchire le cœur. Mais que faisait le cinéaste à cet endroit juste au bon moment ? Cet accident intervient à un ‘bon moment’ politique : le Hamas et l’Autorité Palestienne sont dans une situation désastreuse aux yeux du monde et ils avaient besoin d’un ballon d’oxygène, alors… peut-être tant pis pour cette famille qui se trouvait sur la plage seule : tous sont des ‘shahids’… ! 2 – Le Mur : le Mur en construction sur des centaines de kilomètres sépare les zones habitées par une large majorité juive des zones habitées par une large majorité palestinienne. Il constitue la dernière ‘invention’ pour protéger le peuple juif des assassins qui fructifient de l’autre coté. Avant la fondation de l’Etat d’Israël, les zones juives et Kibboutzim devaient s’enfermer dans des clôtures et se doter de moyens de surveillance, miradors et gardiens aux entrées. Des murs ont dû être construit pour freiner les tirs sur Guilo… Dans les dernières années de nombreux israéliens ont trouvé des places de travail comme gardiens des endroits publics attirant le peuple (cinémas, cafés, banques, canyons, …). Pour un maigre salaire plus d’un a été assassiné en protégeant ses concitoyens. Le besoin de cette protection découle du fait qu’Israël se tient en permanence sur la défensive et qu’il tente de limiter les dégâts lorsqu’un coup nous est asséné plutôt que de faire regretter à l’autre coté ses actes criminels. Non seulement le monde nous surveille pour que la réplique soit ‘mesurée’ (donc pas décourageante), mais encore nos gauchistes ont adopté la même politique : nos ‘intellectuels’, avec en tête des écrivains de talents comme Amos Oz, A.B. Iehoshouha,… utilisent leur réputation pour exposer leur vue idéaliste malheureusement détachée du contexte. Qui les habilite à tenter de convaincre le peuple juif victime de l’ennemi qu’il doit se sentir coupable ? Un des symboles de cette aberration est Aaron Barak, Président de la Haute Cour de Justice : selon un juge de cette même Cour, Michael Heishin, « Aaron Barak est prêt à voir mourir dans un attentat 30 ou 50 israéliens pourvu que les droits de l’homme soient sauvegardés », bien sûr il s’agit des droits de l’homme des Palestiniens ! Nous serions contre la construction d’un tel Mur, qui n’est pas hermétique, si nous décidions de faire la guerre à l’ennemi : depuis 1993, l’Autorité Palestinienne (équivalente à un état) existe ; elle soutient financièrement les groupes terroristes, son armée en fait, et donne les ordres d’attentats. Nous pouvions (et encore aujourd’hui c’est faisable !) envahir par une avance très lente des zones en appliquant la politique de la ‘terre brûlée’ : c’est-à-dire tout détruire et mettre en fuite les habitants. L’Autorité Palestinienne aurait été confrontée au vrai problème et aurait été obligée de choisir : ou mettre un terme à sa guerre terroriste pour enrayer le flux des réfugiés ou s’opposer à l’armée israélienne en mettant en avant sa propre armée. La guerre, redevenant une guerre classique, aurait engendré une situation claire d’où seraient sortis un vainqueur et un vaincu. La paix aurait été atteinte. Pour le moment le Mur limite les attentats et … les vols, et permet à la guerre de se prolonger selon la volonté des Palestiniens et avec la bénédiction journalière des gauchistes. Une remarque sur l’aspect humain des expulsés palestiniens : La propagande intensive à laquelle le peuple palestinien a été soumis (sans réponse de notre part !) a entraîné deux conséquences : - Elle a engendrée une telle haine dans le peuple que les mères dont les fils se font sauter en tuant et blessant des dizaines de Juifs se réjouissent et fêtent l’évènement. - Le peuple a adopté à sa grande majorité le programme du Hamas (assassinats de Juifs et destruction de l’Etat d’Israël) et l’a porté au pouvoir. Le peuple Palestinien, loin d’être un ‘peuple innocent’, a été transformé en peuple criminel et il doit subir les conséquences de la haine que lui inculquent ses dirigeants religieux et politiques qu’il s’est choisis ‘démocratiquement’. Signalons de plus que le monde et Israël ont accepté (les uns avec indifférence, les autres avec colère) cette politique de la ‘terre brûlée’ en août 2005, provoquant le transfert des Juifs du Goush Katif… qui apportaient le bonheur et la beauté matérielle et spirituelle à ce qui avait été un désert; pourquoi devraient protester le monde et nos gauchistes pour une action guerrière légitime, après plusieurs décennies de souffrance du peuple d’Israël, qui s’attaque à de misérables populations habitant des taudis dans des régions qu’ils ont été incapables de faire fructifier ? De plus ces populations sont des descendants d’envahisseurs d’il y a plus de mille ans (638 av. J.C.) ou d’immigrants venus il y a cent ans environ pour jouir de la prospérité apportée par les Alyot de Juifs. David Bentata 15-6-2006 |