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La deuxième guerre mondiale, déclarée en 1939, s’est étendue sur presque tout le globe terrestre. De puissants moyens de destruction existaient déjà à l’époque ; ils ont permis aux Alliés (Angleterre, E.U., et U.R.S.S. particulièrement) d’écraser l’Allemagne hitlérienne qui avait eu le temps de 1933 à 1939 de préparer sa guerre et d’envahir certains états comme l’Autriche, la Hongrie, la Tchécoslovaquie… Son but était de dominer le monde et d’établir la suprématie de la race aryenne des Seigneurs (allemands). Le mépris et la haine contre les non-aryens (les Juifs en particulier) a constitué la base des motivations du peuple allemand quand il s’est laissé entraîner dans cette guerre meurtrière.
Ce n’est qu’un exemple de guerre dont le principe fut toujours identique : ‘que le plus fort gagne !’ Ainsi les Alliés n’ont pas ménagé leurs efforts pour remporter la victoire totale sur la puissance nazie au prix élevé, que l’on sait, pour eux et pour les nazis. Ont-ils hésité à bombarder les villes allemandes et pas seulement les usines ?… Non ! Il fallait détruire l’économie et le moral du peuple ; ils savaient pourtant que leurs bombes tueraient des femmes, des enfants et des innocents, opposants au régime du Führer. Les Alliés n’ont-ils pas établi le blocus économique de l’Allemagne ?… Oui ! Pourtant ils savaient qu’ils affameraient le peuple et que les bébés manqueraient de lait. Mais quand on fait une guerre juste contre un ennemi cruel, comment les notions d’humanité vis-à-vis de l’ennemi ne s’estomperaient-elles pas ? Donner à manger aux bébés, c’est en fait ne pas enlever de la bouche des combattants leur nourriture en faveur des faibles. Un certain consensus existait et certaines questions ne se posaient pas: il s’agissait de vaincre ; les populations des états Alliés souffraient, alors pourquoi se soucier des souffrances des populations de l’ennemi ? Cependant ce qui parait évident pour les autres guerres, depuis la nuit des temps, ne l’est plus quand on parle du conflit israélo-palestinien. Là, les règles du jeu changent : sur le terrain des combats et sur le comportement des peuples : - Sur le terrain des combats : cette guerre ne comporte pas de front. L’ennemi palestinien a choisi le terrorisme et ainsi quelques centaines ou milliers d’assassins, armés d’armes légères, tiennent en échec une armée bien équipée et organisée. L’armée israélienne, recherchant ‘une épingle dans un tas de foin’, arrive, grâce au ‘Renseignement’, à ‘punir’ les assassins. Les populations sont proclamées ‘innocentes’ (bien qu’elles forment le soutien moral des assassins et les fournissent) et l’on s’interdit les ‘punitions collectives’. L’armée israélienne défend le pays et s’interdit d’attaquer si bien que, dans le peuple palestinien, règne un certain sentiment de sécurité alors que, dans le peuple israélien, l’insécurité permanente et la peur amènent les gauchistes à proclamer ‘il est impossible de vaincre le terrorisme, il faut négocier’ (c’est-à-dire satisfaire à leurs revendications qui sont connues… faire disparaître Israël de la carte).
- Le comportement des peuples : alors que le peuple palestinien est maintenu dans un bouillon de haine (une des dernières vidéos palestiniennes inclut des promesses de destruction d’Israël et enflamme l’antisémitisme proclamant : « Le sang des Juifs est le meilleur à boire ») et constitue un réservoir inépuisable de Shahides qui sont loués, encensés et donnés en exemple, les dirigeants israéliens (et le monde extérieur) se préoccupent des besoins du peuple ennemi. Ophir Pinès, député israélien, disait récemment : « Nous ne pouvons déclarer la guerre à tout le peuple palestinien… pas tous sont nos ennemis : il y a des forces importantes en faveur de la paix. » Et c’est Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères, qui, sur le même ton, s’apitoyait sur les bébés que l’on ne pouvait se permettre de priver de lait !
Réveillez-vous Pinès, Livni et autres, sortez de l’absurde : l’ennemi d’une façon démocratique a choisi et vénéré Yasser Arafat qui travaillait pour inculquer à son peuple des idées islamistes extrémistes qui l’ont conduites logiquement à voter, à sa grande majorité, pour le Hamas, dont le programme n’est pas de revenir à la ‘ligne verte’ (peut-être comme première étape, il accepterait) mais de détruire Israël c’est-à-dire de couper vos têtes de Juifs ou de vous jeter à la mer (en Algérie en 1962 avait cour l’expression : les français doivent choisir la valise ou le cercueil) et vous, vous vous préoccupez des quelques opposants au régime et des bébés ! Et ainsi pour leur permettre de continuer leur terrorisme vous leur fournissez l’eau indispensable à leur vie et l’électricité (comment pourraient-ils autrement faire fonctionner leurs machine-outils fabriquant les Kassams ?)… Vous les encouragez dans leur guerre par vos propos, par votre politique de désengagements, victoires accordées sans combat ! Ils avaient du mal à introduire de l’armement, de la drogue et des femmes sur 15 km de frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza, car l’armée israélienne leur barrait la route, alors vous l’avez retirée et tout peut entrer et sortir par cette frontière qui donne accès à 250 km de frontière Egypte-Israël ! Vous et tant d’autres, vous mettez en danger l’état d’Israël ! Ainsi, si nous comptons plus de 20 ans de guerre avec les Palestiniens, nous pouvons affirmer que l’on n’en est qu’au début : nous avons trouvé le secret pour la faire durer éternellement puisque les moteurs de cette guerre l’économie, l’approvisionnement en armes et la haine des Palestiniens ne sont, non seulement pas paralysés par nos gouvernements, mais encore entretenus intentionnellement pour des raisons humaines ou… autres. En résumé : la Deuxième Guerre Mondiale de 1939 et notre guerre sont séparées par des différences de mentalité des dirigeants : 1 – Hitler voulait avaler le monde par petits morceaux (Autriche,… la Belgique,… la France… , la Pologne,… la Russie,… ). Les Alliés E.U. et U.R.S.S. l’ont contraint à une grande guerre qui a usé ses forces militaires en leur opposant une puissance supérieure et affaibli ses forces morales de l’intérieur par des destructions de villes. Nous avons, dans notre guerre avec les Palestiniens, accepté le type de guerre imposé par les Palestiniens, voulant ignorer que tout leur peuple était aussi criminel que les terroristes dont ils émanaient. Nous nous sommes préoccupés sinon de son bien être tout au moins de sa survie. 2 – La Guerre Mondiale, menée à un train d’enfer, a duré 6 ans et a causé 60 millions de victimes. La guerre israélo-palestinienne, menée hypocritement à un rythme lent, dure depuis plus de 20 ans et nous promet de longues années de combat avec quelques centaines de morts par an, (jusqu’à ce que l’Iran emploie la bombe atomique !). Comment en serait-il autrement quand les ordres donnés à l’armée israélienne sont de ‘riposter d’une façon mesurée’ ou ‘de tirer dans le vide pour faire du bruit’ ? Ajoutons à cela toutes les actions gauchistes, leur défaitisme (qui a envahi l’esprit de certains de nos généraux !), la sortie inconsidérée du Liban, le désengagement, Amona… et par-dessus tout la liberté donnée à l’ennemi de mener sa propagande anti-juive et anti-sioniste depuis la fondation de l’Autorité Palestinienne ? Cette situation, vraie comédie de l’absurde, est entretenue par la gauche israélienne, et, doit-on le cacher, par une partie de la droite. Alors les pressions internationales ne sont qu’un prétexte : les nations, considérant notre division, ont choisi de soutenir les positions de nos gauchistes qui cadraient avec leurs intérêts économiques et politiques à courte vue. La montée du Hamas, qui prend le pouvoir dans l’Autorité Palestinienne, rendra-t-elle la vue aux aveugles qui mènent Israël ? Prendront-ils conscience que le combat qu’ils mènent contre le Judaïsme facilite le combat islamiste contre nous et risque de provoquer leur disparition avec celle d’Israël ? La montée dangereuse de l’Islamisme, fait de terrorisme et de violence, dont nous citerons deux des derniers symboles l’assassinat de Ilan Halimi en France et la préparation de la bombe atomique par l’Iran, encouragera-t-elle le Monde Libre à accepter l’évidence que nous vivons les prémices de la Troisième Guerre Mondiale et qu’il doit savoir l’affronter avec la logique et les méthodes qui présidaient lors de la Deuxième Guerre Mondiale? Jusqu’à quand le principe ‘Que le plus faible gagne !’ aura cour, prolongeant, sans fin, la guerre que mène l’islamisme contre le Monde Libre et Israël ? David Bentata 22-2-2006 |