Depuis 25 ans, Ateret Cohanim œuvre avec succès pour le rachat de propriétés juives illégalement acquises ou squattées par la population arabe.
Il s’agit notamment de vieux bâtiments juifs pour lesquels des actes de propriété prouvent leur appartenance au patrimoine juif, revenant ainsi de droit à la population juive.
Cette mission est difficile et complexe, notamment en raison du climat qui règne actuellement à Jérusalem.
Dans certaines circonstances, l’achat n’est pas la première option envisagée : nous avons la possibilité de traduire les résidents arabes en justice, notamment pour des constructions illégales, des arriérés de loyers, un usage inapproprié du bâtiment et, bien sûr, le fait qu’ils ne soient pas les propriétaires de droits des bâtiments en question, etc.
C’est une bataille importante et acharnée pour Jérusalem qu’Ateret Cohanim doit mener.
Nous devons combattre sur tous les fronts, y compris le front judiciaire, pour endiguer le danger qui s’exprime sous forme de constructions arabes illégales et exubérantes d’un flux de population arabe vers Jérusalem (en raison de la barrière de sécurité de Jérusalem) et des importantes sommes d’argent injectées dans le secteur arabe de Jérusalem est.
Au-delà de notre volonté de traduire en justice les Arabes squattant le Hekdesh (une propriété communautaire) du village Yéménite à Shiloach, nous avons la possibilité d’ouvrir des procédures judiciaires pour récupérer certains bâtiments de la Vieille ville.
Ateret Cohanim souhaite lancer des procédures contre 4 personnes particulières : des Arabes qui sont actuellement les pseudo propriétaires de boutiques dans un immeuble de la Vieille ville pour lequel un « acte de propriété juif » existe de puis les années 1880.
Il s’agit là d’un bâtiment stratégique situé sur la principale route de la Vieille ville sur laquelle nous avons déjà installé un certain nombre de familles juives en contre-haut de la rue.
Frais d’ouverture de dossier et dépôt de plainte devant un tribunal israélien : 600$ par dossier (une boutique)
Montant des fonds nécessaires à la première étape de la procédure judiciaire : 2.400$ (pour les 4 boutiques)
Pour nous permettre de poursuivre en toute légalité : l’expulsion des squatteurs arabes nous avons besoin de votre soutien financier immédiat.
Pour nous aider, contacter nos bureaux de Jérusalem ou de Paris.