Manhigut Yehudit tient à adresser ses félicitations aux héros de Amonah pour leur combat juste. Ils ont du faire face à la faillite morale des cadres de l"état.
Nous souhaitons prompt rétablissement aux 200 blessés, victimes des forces du mal, aveugles, injustes qui représentent les institutions de l"état d'Israël aujourd'hui.
Moshé Feiglin
Manhigut Yehudit
Amonah, événement pédagogique
''Il ne s'agit pas d'une question de terre, mais bien celui d'identité : Israélienne contre Juive''
C'est le titre de l'article de Yaïr Sheleg paru dans le journal Haaretz. Il éclaire bien la vrai nature profond des événements que nous avons vécu à Gush Katif et Amonah. La prise de conscience qu'a généré Manhigut Yehudit au cours de ces dernières années est bien celle qui a mû les jeunes courageux de Amonah comme l'a souligné Yaïr Sheleg.
''Ainsi de plus en plus de jeunes Sionistes Juifs s'expriment à propos de la dichotomie qu'expriment les dirigeants de Manhigut Yehudit (Moshé Feiglin) : il ne s'agit pas du combat de Yehuda et Shomron, mais du combat pour l'identité elle-même –Juif contre Israélien''
Yaïr Sheleg n'ait pas creusé jusqu'au fond la définition de "Juif" et de "Israélien", il est certain qu'il ne saisit pas les enjeux tels qu'exprimés dans son article par Michael Fuah : http://he.manhigut.org/content/view/2327/140
Les jeunes qui ont été témoins de la façon dont leurs parents, leurs éducateurs et eux mêmes ont été humiliés, traînés dans la boue et finalement piétinés à Gush Katif, puis à Amonah n'ont plus accepté d'embrasser ceux qui ont exécuté ces abominations. Ils ont compris que le combat n'est pas seulement celui de la terre mais de leur identité et se sont mobilisés. (lire à ce sujet l'article de Moshé Feiglin : http://he.manhigut.org/content/view/2312/140
Nombreux sont ceux qui blâment ", à juste titre, les soldats et les policier qui se sont contentés "d'obéir aux ordres (c'est ce que leurs Rabbins, les dirigeants de Yesha leur avaient demandé de faire lors de la déportation du Gush). Certains reportent leur colère sur Olmert 'faisant fonction de chef du gouvernement' ) qui aurait voulu engranger un bénéfice politique avant les élections, la vérité est que tous ne sont que des pions sur l'échiquier de Aaron Barak.
La lute pour l'identité se déroule entre la haute cour sous le joug de Aaron Barak qui a arraché l'état des mains du Peuple et qui oriente l'état vers un état "de tous ces citoyens", contre les citoyens "émouni"1. Manhigut Yehudit se pose comme le mouvement ayant une philosophie en Israël, qui à pris sur lui la promotion du concept de "Pays Juif" au lieu de "Pays de tous ces citoyens". Nous amassons de plus en plus de force au niveau politique qui nous permettra d'atteindre notre objectif. La route est encore longue et les embûches ne manqueront pas : tentatives de délégitimisation, de bloquer notre avancée. Les opposants de Manhigut Yehudit doivent comprendre que plus ils tenteront de nous bloquer, plus elle se développera. Nous ignorons combien de confrontations l'avenir nous réserve, mais il est clair pour nous que les antisémites Israéliens éclairés issus de l'école de la haute cour aidés de leurs sbires de l'armée et de la police ne seront plus jamais reçus à bras ouverts.
Les élections à la Knesset
Encore avant le pogrom de Amonah, nombre d'adhérents nous ont demandé de quitter le Likud qui louche de plus en plus vers Kadima, afin que nous puissions nous présenter à la Knesset. Les pressions se sont renforcées après le Pogrom, elles ont même été suivies de propositions constructives de notre ami Baruch Marzel du "front Juif" (Hazit Yehudit). Nous avons conduit des consultations sur le sujet.
En fait on nous demande de choisir entre deux possibilités :
L'une, entrer dans un autre parti et ce faisant modifier notre fonctionnement, c'est-à-dire (peut-être) entrer à la Knesset à la tète du camp des "Orange" (avec Marzel ou Kleiner).
L'autre persister sur notre ligne, actuellement délicate, voire même sur le point de bloquer, mais qui représente la VRAI ligne de conduite du point de vue du Likud.
Nous avons décidé de continuer fidèles à notre ligne au sein du Likud. Dans le monde politique, la roue tourne, un jour plus haut et un jour en bas, la patience et persévérance sont des facteurs décisifs. Le rapprochement du camp "Orange" peut amener un résultat immédiat avec quelques sièges à la Knesset, mais il risque de détruire notre force potentielle de rassembler les différents courants de pensée des Juifs.
Nous s'ignorons pas qu'il sera extrêmement difficile pour nombre de nos membres de voter pour un parti qui a mené le désengagement, et dont le président à fait tout ce qui était en son pouvoir pour écarter Moshé Feiglin. De même la campagne menée par les dirigeants du Likud contre Michael Fuah lors des élections internes pour la liste des sièges à la Knesset ne donne pas envie de voter pour ce parti. Précisément maintenant qu'il est devenu clair qu'il n'y a plus de jeu démocratique juste en Israël, et que de plus il n'y a pas réellement de candidat satisfaisant, il est important que chacun de membres réfléchisse calmement comment il peut par son vote créer une force politique optimale afin de faire avancer les principes de Manhigut Yehudit.
Il faut ici insister sur le fait que cette semaine le Likud a examiné la possibilité d'un rapprochement avec le camp Nationaliste-Juif, éventualité bien connue des membres de Manhigut Yehudit, les voies des membres de Manhigut Yehudit au comité central auraient eu un poids décisif si seulement une proposition avait été présentée aux suffrages (A propos de l'erreur de Netanyahu sur ce point voyez l'article de Moshé Feiglin http://www.likudnik.co.il/Front/NewsNet/reports.asp?reportId=133579
Cette semaine elle a rendu son jugement à propos de l'appel introduit par conseillé juridique du gouvernement sur la décision du président de la commission des élections, déterminent qu'il y avait un caractère honteux dans les actes de Moshé Feiglin. Le haute cour a repoussé l'appel du conseillé juridique. Cela signifie que la décision du responsable de la commission des élections le juge Tirkel considérant qu'il n'y avait pas de caractère honteux dans les agissements de Feiglin est confirmée. Dans ses remarques sur la décision, Aaron Barak écrit qu'il pense lui qu'il y a bien un caractère honteux voulant ainsi indiquer à ses obligés comment ils devraient penser. Pour nous à Manhigut Yehudit, qui ne sommes en rein les obligés de Aaron Barak, nous considérons au contraire que les actions de Moshé Feiglin représente un exemple à suivre, et en comportement digne de louanges.
En fin de comptes
Il y a 18 ans un officier du corps des Guivati, Efi Eitam fut accusé d'avoir frappé un arabe qui participait à l'intifada. C'est-à-dire un arabe qui participait à des actes guerrier contre l'état d'Israël. Le Général de réserve d'alors, Efi Eitam, n'avait pas été mis devant un tribunal, mais son avancement fut stoppé et fut toujours pis en marge de façon obsessive par la minorité dirigeante aux ordres de la haute cour. Aujourd'hui, 18 ans après les faits les parlementaire Efi Eitam se retrouve face aux policiers et soldats Israéliens qui lui "éclatent" la tète à coup de matraque lors d'un événement qui ne concernait que des constructions (soit disant) illégales. Il y a bien des endroits en Israël où on ne se fatigue pas à faire appliquer la loi car les policiers ont peur des réactions agressives des minorités arabes. Mais lorsqu'il s'agit de fracasser des tètes de Juifs à coup de matraques pour des raisons semblables, la minorité éclairée serre les rangs et explique que tout est normal et que le parlementaire est lui-même fautif.
Quelques quatre mois avant la déportation des Juifs du Gush Katif, Efi Eitam a participé à une protestation au carrefour Golani (nord de Galilée). Il s'agissait de demander aux soldats et policiers d'Israël de refuser d'obéir aux ordres illégaux (léonins) de déporter des Juifs de leurs maisons, Efi Eitam à l'époque s'opposait à cette position et demandait au contraire d'obéir aux ordres considérant que la question avait été posée à la haute cour qui avait répondu que l'ordre était parfaitement légal. La protestation fut dans l'impossibilité de se d'aboutir à cause de cette opposition de Efi Eitam.
Les soldats et policiers qui on reçu l'ordre à Amonah de casser les tètes à coup de matraques ont-ils eu raison d'obéir cette fois ?
Faut-t-il voire une figure ensanglantée pour réfléchir ?
Que se passe t-il si le cœur des familles déportées de Gush Katif saigne ?
Nous souhaitons un prompt rétablissement à Eitam comme à tous les blessés, et espérons qu'il se réalisera, lui et ses amis, que la justice est au dessus de la loi, la haute cour par son activisme a déjà perdu ses prérogatives de juge suprême.
1 Le terme "émouni" est délicat à traduire. Il défini ceux qui sont respectueux de la foi religieuse, souvent traduit par croyants qui a une connotation par trop Chrétienne.