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Ecrit par ‘Haï et Louna Chemla   

Voici la postérité d’Its’hak : à 40 ans il prit pour épouse Rivka, elle avait 3 ans ; Its’hak attendit néanmoins 10 jusqu’à ce qu’elle atteigne l’âge de 13 ans. Its’hak implora avec insistance Hachem au sujet de sa femme car elle était stérile. Pendant 10 ans, il attendirent d’avoir un enfant. Quand Rivka eut 23 ans, chacun pria de son côté. Car c’est après 10 ans de vie commune en Israël, sans enfant, que l’on divorce.

Its’hak et Rivka sont le symbole de la Tefila. Its’hak est le symbole de la Tefila de Min’ha qui correspond à un moment de dure sévérité.

) .

On lit dans la Tefila de Cha’harit de Roch Hachana et Yom Kipour le texte suivant : « Le Roi s’assoit sur son Trône haut et élevé … » ; Roch Hachana est un jour de jugement et les mots sont placés de telle manière que se dessinent les noms Its’hak à droite et Rivka à gauche. Peut-être que par leur mérite le jugement est adouci . (ce texte est récité aussi le Chabat et les autres fêtes, sans être disposé ainsi)

המלך יושב על כסא רם ונשה.

שוכן עד מרום וקדוש שמו. וכתוב רננו צדיקים בי-י. לישרים נאוה תהלה .

בפי ישרים תתרומם

ובשפתי צדיקים תתברך La guématria de Its’hak et Rivka est de 515 comme le mot Tefila תפלה

ובלשון חסידים תתקדש Moché a fait 515 Tefilot pour entrer en Erets Israël dans ואתחנן g’ 515,

ובקרב קדושים תתהלל

C’est le premier jour deRoch Hachana qu’on lit dans la Tora que Sarah était stérile et dans la Haftara que ‘Hana était stérile, et grâce à leur Tefila, elles eurent des enfants.

Rivka tomba enceinte grâce à la tefila de son mari, elle eut des jumeaux à terme bien que sa grossesse fut difficile. Les enfants s’entrechoquaient dans son sein : lorsqu’elle passait devant les portes de la Tora, la Yéchiva de Chem et Ever, Yaakov courait pour sortir, lorsqu’elle passait devant la porte de l’idolâtrie, Essav heurtait pour sortir.

A la naissance Essav sortit le premier mais Yaakov le tenait au talon (chap 25. 26) : « ו אחרי כן יצא אחיו וידו אוחזת בעקב » ; le Midrach Rabba rapporte que le gouverneur interrogea Rabbi Gamliel : « Qui prendra la royauté après nous ? ». Rabbi Gamliel écrivit sur

un parchemin lisse ( חלק ), la phrase vue précédemment; ceci est une allusion au fait qu’Israël viendra prendre la Royauté dans le futur (après la royauté d’Essav qui est celle de Rome viendra celle de Machia’h). La guématria des initiales de « après cela sortit son frère et sa main tenait le talon » d’Essav est de 46 מו comme les initiales de « מ שיח בן דוד ». Pourquoi Rabbi a écrit sur un parchemin lisse. Comme il est dit dans le Pirkei Avot chap 4. 20 : « Celui qui enseigne à un enfant à quoi cela ressemble t-il ? A l’encre écrit sur un parchemin neuf », ce qui fait allusion que la venue de Machia’h est une chose vivante qui perdure, elle reste fraîche et vigoureuse, même s’il tarde à venir. Le nombre 46 représente le nombre cent מאה , mais c’est aussi la guématria du Miloui du Nom עב , le Nom de 72 (g’ ‘Hessed- la Bonté) est le Tétragramme développé avec des י : יוד, ה-י, ויו, ה-י .

On appela son nom Yaakov : dans la sanctification de la lune, on dit : « ברוך יוצרך, ברוך עושך,ברוך קונך, ברוך בוראך Béni » les initiales ont pour valeur celle de Yaakov- יעקב (182), Yaakov qui est petit symbolise la lune alors qu’Essav, le grand, symbolise le soleil.

A remarquer qu’Its’hak à la naissance de ses jumeaux avait l’âge- גיל de 60 ans ; 60 est la valeur du ס , lettre du mois de Kislev.

La lettre vav

« Voici les générations » ואלה תולדת est mentionné 4 fois pour Noa’h, pour Tera’h, pour Its’hak et pour Aaron et Moché.

Le mot Toldot ne comporte qu’un Vav, en ce qui concerne Its’hak car son fils Essav deviendra un Racha.

Le ו de valeur 6 représente les 6 sentiments du cœur, sur le Schéma des sphirot, le cœur se trouve au centre du corps (Tiféret). Seul Yaakov possède un cœur raffiné: en développant le nom Yaakov, יוד, עין, קוף, בית les lettres centrales ont pour guématria 32, comme le cœur לב .

Histoires de Tsadikim

Roch ‘Hodesh Kislev est un jour particulier pour la communauté ‘HaBaD, puisque ce jour là le Rabbi sortit guéri de son infarctus, et reprit ses activités comme auparavant.

Mme L. de Kiriat Ata raconte qu’elle était ce qu’on appelle Datia, respectant Chabat et les fêtes, priant.

Elle était mariée depuis 8 ans, mais n’arrivait pas à avoir d’enfant. Après un Chabat, elle se leva brusquemant et signifia à son mari qu’elle voulait s’habiller de façon plus convenable (Tsniout). Son mari pensait sûrement que cette décision était passagère, mais sa femme prit tous ses vêtements non-Tsniout et les jeta. Peu de temps après, elle rencontra une femme ‘HaBaD, qui lui demanda si elle voulait participer à leurs activités ; elle accepta avec joie. Mais ce qui lui fut pénible ce fut les visites à la maternité, elle se sentait jalouse.

Peu après elle reçut une photographie du Rabbi, qu’elle plaça dans un endroit bien visible de sa maison. Ceci lui donnait du courage pour rester pointilleuse dans sa Tsniout.

Un jour en regardant cette image, elle eut l’idée d’aller voir le Rabbi à New-York, pour qu’il la bénisse. Il y avait bien un groupe qui voyageait dans les jours suivants mais toutes les places étaient prises. Le temps passait et elle avait presque abandonner tout espoir, lorsque le soir précédent le départ, le téléphone sonna. C’était le Chalia’h qui lui faisait part d’un désistement.

Etait-elle prête à voyager ? Bien sûr qu’elle était prête ! Avec hésitation, il lui demanda : « demain soir ?… ». Elle commença à réfléchir… avait-elle son passeport ? oui. Son visa ?… Non ! Comment faire ? Le Rav lui conseilla d’aller à la première heure à l’ambassade des Etats -unis et de faire son visa. Le lendemain matin à l’ambassade, lorsqu’elle fit sa demande de visa, la fonctionnairelui répondit de venir le chercher dans une semaine. Mme L. lui répliqua en criant qu’elle avait besoin de ce visa pour aujourd’hui, car elle devait voyager le soir même. La fonctionnaire, voulant l’aider, lui demanda donc de revenir et de lui présenter le billet d’avion. Les larmes commencèrent à couler de ses yeux. Que faire ? Les billets se trouvaient dans une autre ville. Hachem eut pitié de Mme L., celle-ci téléphona à l’agence de voyage qui trouva quelqu’un pour lui apporter son billet à son domicile. Quand elle revint à l’ambassade, le bureau venait de fermer, le gardien ne voulait pas la laisser entrer. A travers la vitre, elle vit passer la secrétaire qui s’occupait de son dossier, celle-ci la fit entrer et après 1 / 2 heure, elle reçut son visa. Après toutes ces émotions, Mme L. put se rendre à l’aéroport Ben Gourion et partir avec tout le groupe.

Pendant son séjour, elle récolta 11 Dollars, qu’elle reçut en diverses occasions. Le jour de Lag Baomer, une grande parade est organisée devant le bureau du Rabbi au 770 Eastern Parkway. Cette année, Mme L. se trouvait là pour y assister; quand tout à coup, elle surprit une conversation entre 2 autres femmes. La première conseillait à l’autre qui n’avait pas d’enfant, d’aller à la maison du Rabbi, au moment où il sortirait, elle lui demanderait une Brakha, car Lag Baomer est un jour de Ségoula (remède). Mme L. sentant que ces propos avait été dit à son intention, se dirigea immédiatement vers la maison du Rabbi. Il pleuvait, elle attendit sous la pluie et lorsque le Rabbi sortit, elle s’avança en tremblant, le cœur battant à tout rompre, et éclatant en sanglots elle supplia le Rabbi : « Rabbi, je veux avoir des enfants ».

Le Rabbi regardant son visage lui donna sa Brakha. Elle ne sait comment elle revint sur ses pas mais lorsque la parade débuta, la pluie qui n’avait cessée de tomber s’arrêta et le Rabbi fit son discours.

Après Lag Baomer, les gens passaient devant le Rabbi pour recevoir des Dollars ; et tous ceux qui demandaient une Brakha pour avoir des enfants recevaient 2 Dollars mais Mme L. reçut 4 Dollars.

Une amie lui conseilla de se préparer pour que la Brakha devienne effective, en achetant un landau. Mais arriver à l’aéroport avec un landau vide était saugrenu. Mme L. acheta quelques vêtements de bébé, qu’elle mit dans sa valise. De retrour en Israël, elle raconta toute son aventure à son mari. Celui-ci fut d’accord d’acheter un landau, de le cacher dans un coin et de ne rien dire à personne.

Pendant une année, Mme L. regarda le landau et la photo du Rabbi en priant Hachem de tout son cœur pour que la Brakha se réalise… Puis elle eut des jumeaux, un garçon David-Moché (g’ 359 égal à Machiah plus 1 pour le Kolel) et une fille.

C’est à ce moment là qu’elle comprit pourquoi elle avait reçut du Rabbi le double de Dollars; c’était une allusion à cette double naissance. (qu’elle eut avant la fin de ses 10 ans de mariage

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