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Choisir une politique extérieure, cest établir des principes admis par la très grande majorité du peuple et sy maintenir
jusquà ce que des modifications savèrent nécessaires. Mais la continuité doit constituer une règle absolue ! Les gouvernements de gauche et de droite se sont succédés en Israël depuis des décennies mais leurs décisions nont été quune longue suite dimprovisations que les héritiers se sont souvent empressés de balayer. La gauche sest caractérisée, depuis la dernière défaite des pays arabes en 1973, par une volonté détablir la Paix Maintenant sans tenir compte de lennemi qui prônait : la Guerre jusquau bout. Ses initiatives applaudies dans le monde ont donné des avantages aux ennemis dIsraël. Les Arabes se renforcent donc chaque jour, leur espoir datteindre leur but : la destruction de lEtat dIsraël. La droite quant à elle a tendance à la paralysie, attendant de lennemi un geste qui ne vient pas. Elle a participé activement à la reprise de terres juives, uvre hélas discutable car désordonnée.
Les deux approches, de la gauche et de la droite, différentes, avaient cependant permis, cependant, par accord tacite, le développement des itnahalouiot (villages de développement dans des territoires hérités par le peuple juif par la volonté de Dieu). Ainsi des dizaines de villages ou villes sortirent de terre en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza. Tous les gouvernements incitèrent ce mouvement et fournirent tous les besoins et services au prix de milliards de shékels. Ces villages, réalisations tangibles sur le terrain, affirmaient notre propriété sur la terre de nos ancêtres, constituaient des postes avancés de défense et fournissaient aux Arabes des emplois tendant à leur faire apprécier la vie commune. Puis vinrent les élections de 2003 ; Mitzna, gauchiste extrémiste, proposait, au nom du parti de lAvoda, un programme consistant en la destruction de tous les villages de la bande de Gaza (et un émule récent, Uzi Daïan, propose de détruire 32 autres villages !). Ainsi ce qui faisait partie de la terre dIsraël fut présenté en tant que territoires occupés : ce qui était juif ne létait plus, ce qui était nécessaire à la défense dIsraël ne létait plus et la nécessité déviter le chômage des Arabes avait disparu. Ainsi fut décidé par la gauche et exécuté par Sharon, converti au programme Mitzna pour des raisons personnelles dordre juridique, le plan de destruction des 21 villages de la bande de Gaza et de 4 de Judée-Samarie. Ceux qui avaient participé activement à la création des implantations et quelquefois les avaient initiées, avouaient aux yeux du monde quils avaient fait fausse route. Et tant pis pour ceux qui avaient cru en leurs dirigeants : ils se sont retrouvés avec femmes et enfants jetés à la rue sans travail et transplantant leurs morts. Un grave problème apparut : que faire des Synagogues ? Bagatz (la Haute Cour de Justice) décidait quil fallait les détruire contre lavis des plus hautes autorités religieuses. De quel droit prenait-il cette décision ??? Un abus de pouvoir supplémentaire!. Il fallut que le gouvernement dans un ultime sursaut de conscience vote lannulation de cette décision scandaleuse. La sentence monstrueuse de Bagatz a ensuite été exécutée par les Arabes ! Pourquoi tant dincohérences des pouvoirs politiques ? Pourquoi ceux qui avaient bâti, ont-ils accepté de détruire sans avoir honte de leurs fautes passées, sans avoir honte davoir investi tant dargent (qui ne leur appartenait pas personnellement) dans une uvre pour la détruire, avec en plus la houtzpa de ne pas démissionner? Ne devraient-ils pas être jugés et condamnés à ne plus participer à la vie politique du pays? Non, ils sont très fiers de leur uvre et de leur vandalisme. Rien ne peut les faire bouger de leur place. Ils ont des adeptes : les apprentis sorciers sont respectés au sein de leurs partis car ils manipulent le peuple à leur gré. Jusquà quand la démocratie sera-t-elle violée et traînée dans la boue ? Alors que la droite recherchait lintérêt dIsraël et sa pérennité, la gauche sest alliée à lennemi arabe pour détruire lEtat juif et en faire lEtat de tous ses citoyens (cest-à-dire, enlever tout caractère juif à lEtat, risquant ainsi dans une deuxième étape de voir naître la Grande Palestine doù ils seraient les premiers à fuir). Le combat du peuple juif revenu sur sa terre devient clair : il doit faire face à deux ennemis celui de lintérieur en premier lieu et ensuite celui de lextérieur. Si le peuple juif israélien avait été uni voilà quelle aurait été la politique des gouvernements : Israël aurait exposé clairement aux Arabes dits palestiniens dès 1967 après les trois NON de Karthoum et répété après lIntifada de 1987 son programme et il laurait répété autant de fois que nécessaire : - Sacrifiant 80% des territoires de lIsraël historique - comme cela avait été accepté par la déclaration Balfour en1917 et par les accords de San Rémo de 1920/1922, Israël accepte de se replier sur les 20% qui lui ont été accordés : cest-à-dire à lOuest du Jourdain. Cependant pour arriver à la paix quil souhaite de tout cur, le peuple Juif serait prêt à faire dautres concessions en accord avec la réalité sur le terrain. Mais si les Arabes, adeptes des idées fondamentalistes, malgré les vérités historiques, prétendent poursuivre leur guerre par personne interposée en exploitant le dit peuple Palestinien voué au sacrifice, - La réponse positive dIsraël sera constituée par la construction ditnahalouiot : Israël ainsi récupèrera les terrains concédés humanitairement en vue dun compromis toujours refusé. Cette avancée sera définitive comme dans toute guerre où le vaincu qui a initié la guerre subit les conséquences de ses prétentions. La tactique de déplacement des frontières vers lEst en Judée Samarie et vers le Sud à Gaza permettrait de les régulariser et dassurer une défense aisée. Il est certain que la construction de villages dispersés et souvent situés au milieu des populations ennemies a dépassé les possibilités de larmée pour les défendre. Comment était-il possible de protéger tant de points isolés, éloignés de tout, contre des assassins guettant le moindre point faible? Le mur de défense en construction, géant en hauteur et en longueur, ressemble aujourdhui aussi, vu davion, plus à une dentelle quà une frontière entre deux états et son prix déjà élevé au double. Lavancée dIsraël vers sa frontière naturelle du Jourdain, à lEst et vers celle de lEgypte au Sud, avec la création de villages se serait accompagnée du déplacement volontaire de populations arabes dédommagées. Les Arabes auraient compris que le combat terroriste ne paye pas. Face au peuple juif uni et agissant logiquement ils auraient craint de se retrouver tous à lEst du Jourdain ou à la mer. Les gouvernements israéliens et la gauche en particulier, peuvent aujourdhui mesurer linconsistance et lillogisme de leurs démarches et le degré de leur crime impardonnable à légard du peuple dIsraël quils étaient sensés défendre. David Bentata 25-9-2005 N.B : Ce que résume bien Robert Nessim COHEN TANUGI quand il écrit « Etre le peuple de la Bible sur la terre de la Bible pour y édifier une société fondée sur les valeurs de la Bible ». |