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Oui, la lutte contre le retrait de Gush Katif est plus qu’une lutte pour la terre d’Israël. C’est une lutte contre le pouvoir de l’état, contre un état de Pouvoir. Certes, cet état a une étiquette de démocratie, et plus que ça, la seule démocratie du Moyen-orient, et encore plus … si l’Amérique est le symbole de la démocratie, que ne le serait Israël et sa ‘tradition juive’ dont se réclament sans vergogne ses dirigeants ! Les juifs qui dirigent cet état de Pouvoir depuis sa création sont persuadé non seulement de leur légitimité mais de leur devoir de maintenir à flot coûte que coûte leur pouvoir qui s’orne de la fine fleur des modes de gouvernements des états de droit : la démocratie. Ces juifs sont intimement persuadés que la démocratie est l’avenir d’Israël et qu’ils sont responsables de sa préservation. Ils profitent à la fois le l’aura de la démocratie et de leur qualité de juifs comme ‘cacheroute de leurs magouilles démocratiques internes’ pour ne voir dans le miroir qu’un symbole doré de suffisance bon teint.
Hors, de quelle démocratie parle t-on ? De celle qui considère que la majorité décide, majorité démocratique qui est en fait une minorité. Cette majorité, qui n’en est pas une, est parée de tous les joyaux de morale et de justice. Elle est celle qui donne la légitimité au pouvoir d’une partie sur une autre partie. Le domaine de ce pouvoir s’étend à tout le domaine public et établit donc une distinction entre le public et le privé. Le public est donc tout ce qui concerne la gestion des relations sociales à l’intérieur de l’état et la relation des représentants élus de cette ‘majorité’ avec les autres états. La ‘religion’ est de ce fait considérée comme du domaine privé et ne s’appliquant pas à la gestion de l’état. Seulement, les représentants du pouvoir se considèrent toujours comme juifs, pas pour l’être véritablement mais pour se donner l’apparence de ne pas être tout à fait dans un système de non juifs et justifier par là toutes sortes de ‘déviations démocratiques’. En effet, la démocratie qui réussit si bien en Amérique à faire vivre sans heurts côte à côte des blancs, des noirs et des juifs (…), des mafias, des gangs et des aristocrates (…), cette démocratie est une vieille recette pour maintenir ensemble des individus que rien ne relie profondément et leur donner l’impression d’être indispensables dans leurs différences à l’harmonie commune en s’impliquant à faire vivre un mythe percé. Un peuple attaché à un destin commun reposant sur des valeurs communes vécues quotidiennement n’a que faire d’une démocratie. Le pouvoir de beaucoup ( ?) sur un peu ( ?) n’existe que parce que le lien qui fait s’unir les hommes sur des bases morales authentiques et universellement appliquées n’existe pas en dehors du peuple juif. Ce lien est offert par le seul D.ieu au seul peuple sur terre, certes, mais encore de nos jours, peuple potentiel. Les nations qui ont tentées de s’unir par une démocratie forcée ont aboutit sans faillir à des extrêmes criminelles. Le pouvoir de l’homme sur l’homme quand il est accepté dans le cadre d’une démocratie légitime est forcément contraignant pour qui pense avoir des obligations, soit que la ‘majorité’ au pouvoir ne lui permet pas d’effectuer, soit que ces obligations s’étendent au domaine public. La démocratie est donc infiniment contraignante vis-à-vis de qui pratique la Torah car celle-ci prétends régir ce domaine public autant que le domaine privé. Les juifs ne sont pas une assemblée d’individus ayant chacun son idole et son dieu mais des éléments d’un peuple ayant un passé, un présent qui doit tenir compte du passé et un avenir qui se forme à chaque instant par les actions de l’ensemble des individus. Le but de la démocratie est de privilégier son auto régénération, son immobilisme et de retarder toute évolution vers un véritable bien du peuple qui mettrait en danger ses institutions. Si le peuple s’allie véritablement sur des bases valables et respectées, il n’y a plus besoins de majorité, il n’y a plus de minorité. La différence et les oppositions entre les hommes sont les véritables fondements du besoin de lois sociales coercitives. La démocratie ne se justifie donc que pour un ensemble d’individus sans morale commune, ce qui est l’inverse du peuple juif. La démocratie est une tentative des non juifs pour prétendre qu’ils forment des peuples et non des nations. Le peuple juif est un peuple avant d’être une nation et ce n’est pas le fait d’être assemblé majoritairement en Israël qui fait de lui un peuple. Ni la démocratie, ni la réunion géographique ne sauraient faire d’un ensemble d’individus un peuple. Les nations, même démocratiques, ne forment pas autant de peuples. Les juifs, pourtant assemblés en majorité en Israël, ayant des lois communes, et étant les seuls à avoir été un peuple ne le redeviendront qu’à la seule et unique condition d’avoir une foi commune, car c’est bien de ça qu’il s’agit. Il s’agit d’une foi dans une origine, un destin et une charte de comportement communs. Il s’agit de refuser le pouvoir de l’homme sur l’homme fut-il démocratique en appliquant la Torah de façon commune et volontaire. Ceux qui s’accrochent de toutes leurs forces à la démocratie s’agrippent en réalité au pouvoir de l’homme sur l’homme soi-disant légitime que procure le pouvoir démocratique. Le peuple juif n’est pas une multitude d’individualités divergentes n’ayant comme but suprême que de s’autogouverner indéfiniment dans le respect de ces différences et dans l’unité du rejet de toute implication de ces différences dans la vie sociale. Le peuple juif est une entité ayant un projet commun qu’il est capable de réaliser avec l’aide de D.ieu, le souhaiterait-il un seul instant. Les représentants du peuple juif qui ont aujourd’hui le pouvoir démocratique et se prétendent les seuls tenant de la vérité ne sont en fait que la dernière génération de juifs d’exils qui sont en train de disparaître en faisant parler la poudre. La première génération de juifs tenant compte de la Torah dans le domaine social et acceptée par le peuple, marchant ainsi vers sa réelle unité, va remplacer les vieux sorciers qui hypnotisent une majorité de juifs qui n’ont plus la foi et qui ont peur de perdre le soi-disant soutient de l’Amérique. Attention, même si nous ne l’occupons pas encore entièrement, cela fait presque 40 ans que le peuple juif a retrouvé la souveraineté sur la totalité de sa terre, une génération, celle des ‘pionniers sionistes’ qui s’attribue le mérite du retour et les lauriers de la réunification du peuple sur sa terre. 40 ans, une génération certes de bravoure et d’honneur, de victoires et de labeurs mais aussi une génération entachée de l’exil et de ses erreurs, une génération sortie d’esclavage pétrie de peur et de bassesse, jusqu’à son plus profond sans vraiment qu’elle s’en rende compte. A cette génération en train de disparaître succède un réveil identitaire qui risque de mener à la confrontation avec les ennemis du peuple juif. Mais ce réveil qui est aussi un appel à D.ieu risque d’être entendu par Lui, certainement pas au nom du peuple juif qui n’existe pas encore en tant que tel mais probablement à cause de certaine corruption qui dépasse les limites de la profanation du Nom de D.ieu sur Sa terre. En protégeant la démocratie, les juifs en fait s’accrochent au dernier prétexte justifiant (pensent-ils) la fuite de leur vraie identité juive. L’homme, fut-il juif, n’est pas maître de la destinée de l’humanité, heureusement. En prenant la Bastille, le peuple français voulait prendre le pouvoir pour lui-même, en tentant de ne pas se séparer de Gush Katif, le peuple juif cherche à donner le pouvoir à D.ieu sur Sa terre. C’est bien ce qui effraie tant ces ‘hommes de pouvoir’ et renforce d’autant ceux qui croient à leur identité juive. La face cachée de la lutte pour Goush Katif est en fait le combat éternel de l’homme contre son Créateur. La véritable révolution n’est pas de donner le pouvoir à l’homme mais à D.ieu. Seul le peuple juif est en mesure d’accepter cette gageure qui n’est autre que sa raison d’être sur terre et dans l’histoire. En perdant Gush Katif, ce sont des frères que nous perdons, ce sont des juifs qui ouvertement refusent leur héritage et se séparent de leur peuple tels des corbeaux croyant tenir un fromage … A l’opposé de ce destin universel, Ariel Sharon représente l’apothéose de la réussite de l’esprit juif d’exil. En Amérique, le PM de l’état d’Israël aurait passé une bonne parti de son service militaire au trou pour ses soi-disants exploits et, devenu barman, débiterait à Polo les dernières aventures de Marco. En France, il aurait échangé des paquets de nouilles contre des gauloises et serait devenu patron du Vieux Pêcheur à Saint Ouen … Bref, cet homme n’a pu réussir qu’ici, dans ce pays où un commis devenu seigneur est adulé en empereur alors qu’il ne s’agit que d’un petit voyou de province. L’esprit dont il a été coiffé en héraut par le peuple d’Israël est celui de la campagne bulgare, teintée de hussards et de braconniers, de revanche sur le dhimmisme tant polonais que nord-africain si on pense à un Mazouz. Cet esprit est celui des petits bourgeois de campagne qui une fois arrivés à Vienne se font passer pour des aristocrates dans un monde qu’ils croient dominer vertueusement. Seulement, ce que Sharon ne sait pas, c’est que le temps passe et que son volte-face s’apparente à celui du Roi Shaul. Ceux que D.ieu veut détruire, Il commence par les rendre fous ... selon Isaïe 44/25 ... et quand cette sentence s'applique a un Premier Ministre élu démocratiquement, alors nous assistons ni plus ni moins à la destruction de la démocratie en Israël par D.ieu lui-même. Pourquoi ? Le peuple juif n’a pas retrouvé sa terre après 2000 ans pour se conduire à la manière des non juifs et épouser leur refus de son élection que représente l’idolâtrie de la démocratie. Le peuple juif n’est pas devenu un peuple en 1948 parce qu’il a retrouvé sa terre, comme l’affirme mensongèrement la déclaration d’indépendance. Le peuple juif est devenu un peuple dans le Sinaï à l’époque de Moche. Le peuple juif n’est pas revenu sur sa terre pour y être une nation démocratique mais pour redevenir le peuple hébreux qu’ils a oublié qu’il est, pour y reprendre le cours de son histoire juive et pas pour se fondre dans le néant de l’histoire des nations, fussent-elles soi-disant démocratiques. L’histoire du peuple juif n’est pas l’histoire des hommes mais l’histoire de D.ieu sur terre, parmi les hommes. Le peuple juif de l’an 5765 est sur sa terre pour effacer les séquelles de l’exil, pour s’unir par l’application collective de la Torah et préparer la venue du Machiah en finissant la conquête de Josué. Le peuple juif en Israël est composé pour beaucoup en Israël de juifs n’ayant pas grandit dans la culture occidentale car venant de l’Europe de l’Est et de l’Afrique du Nord, régions n’ayant pas connu l’essor industriel et l’assimilation sociale de l’Europe de l’ouest et de l’Amérique dont pratiquement tous les juifs ne sont pas montés en Israël. Les enfants de ces noyaux ont été élevés dans la valorisation des valeurs occidentales dont leurs parents ont cru manquer. Ils ont alors voulu reproduire ici la société des lumières que leurs parents ont tant enviés à leurs frères assimilés d’occident, et ce dans la meilleure tradition socialo-corrompue héritée de siècles de soumission à l’ordre des hommes, à l’autorité de la ‘majorité’. Le peuple juif doit retrouver son éclat, celui de la marche dans les pas de son D.ieu comme dans Indiana Jones. Les juifs sont les indiens d’Israël et leur D.ieu est Celui qui écoute … reste à Lui parler tous ensemble en marchant vers Goush Katif pour ne pas finir comme les indiens d’Amérique, alcooliques, obèses, vendant des glaces à OK Corral* dans le cinquantéunième état d’Amérique, certes … le premier islamique, la palestine arabe unie. Cette dernière phrase est une chimère car le D.ieu Vivant des juifs marchants les attends à Gush Katif depuis longtemps et le moment venu, les arabes détaleront comme des lapins sans tirer une seule cartouche. Alors, comme Moche était sortit de la maison de Pharaon, le Machiah sortira de la maison d’Arrêt. Ceux des juifs qui marchent aujourd’hui dans les champs où Itzhak creusa des puits sont en train de creuser pour le peuple juif un puit d’eau vive que personne ne pourra reboucher. Allons tous les rejoindre dans les champs de l’Eternel y faire une moisson d’amour, de foi et de vérité. Les nouveaux Juges seront intronisés à GilGal par le peuple hébreu comme ils le furent avant que ne tombèrent les murailles de Jericho. *nb : pas besoin d’esspliquer qui se prend pour des cow-boy. Voir : sur internet, Aroutz7 en anglais ( http://israelnationalnews.com/ ) Moshe Lerman - http://www.israelnn.com/article.php3?id=5163 Pr. Paul Eidelberg - http://www.israelnn.com/article.php3?id=5346 Manhigut Iehudit en anglais (http://www.jewishisrael.org/ ) Schmuel Sackett - http://www.jewishisrael.org/views/sackett/sackett_6514.htm Moche Feiglin - http://www.jewishisrael.org/views/feiglin/feiglin_6517.htm Et aussi Etienne De La Boetie et, ‘last but not least’, la Torah de Moche Rabbenou ! |