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Evelyn Gordon est lune des journalistes les plus candides du Jerusalem Post. Le 16 avril 2002, elle énumérait certains des députés arabes de la Knesset les plus intéressants : 1) Taleb a-Sana qui félicite une « bombe inhumaine » et en demande davantage. 2) Abdul Malik Dahamshe qui qualifie de « prisonnier de conscience » les Arabes israéliens meurtriers de Juifs. 3) Azmi Bishara qui loue le Hezbollah en tant que modèle pour la résistance des Arabes israéliens contre Israël. 4) Mohammed Barakei qui encourage les Arabes israéliens à participer à la violence palestinienne contre Israël. Evelyn Gordon conclut : Si le jugement de ces députés arabes à la Knesset reflète lopinion de leurs électeurs, la conclusion inévitable à tirer est que lécrasante majorité des Arabes israéliens soutient tacitement ou activement la violence contre les Juifs israéliens.
Plus récemment, Sammy Smooha Professeur au Département de Sociologie et dAnthropologie à lUniversité de Haïfa a écrit dans le Jérusalem Post du 21 juin 2005 : « Les Arabes israéliens rejettent catégoriquement la notion dEtat Sioniste ». Son étude révélait que seulement 13,8 % des Arabes israéliens acceptaient le droit dIsraël à lexistence. Il est vraisemblable que si le sondage avait été effectué par un Arabe, les 13,8 % auraient fondu à près de 0 et pourquoi pas ?! Pourquoi un Arabe avec un rien dhonneur et les Arabes sont très fiers, cela est de notoriété publique voudrait-il vivre soumis à des « infidèles » tout particulièrement dans un pays comme Israël ? Et dailleurs quel autre pays pourrait « senorgueillir » de si peu de fierté nationale que ce soit disant Etat Juif ? Quel autre pays tolèrerait dans son Assemblée Législative des députés subversifs comme Taleb a-Sana, Abdul Malik Dahamshe, Azmi Bishara et Mohammed Barakei ? Oser parler de fierté nationale ? Au milieu de cette dernière guerre et malgré le fait incontournable que la grande majorité des citoyens arabes dIsraël sidentifie eux-mêmes aux « Palestiniens », aux ennemis dIsraël, nous avons entendu le vacarme assourdissant de miasmes de députés juifs qui voulaient dé-Judaïser leur hymne national, la Hatikva ! Alors que les Juifs pleuraient la mort de centaines des leurs nombre dentre eux assassinés par des Arabes « israéliens » - la Commission de la Constitution et des Lois de la Knesset discutait de la proposition de son président nationaliste ( !) le réputé Michael Eitan (du Likoud)- qui souhaitait remplacer les mots « nefesh Yehudi » (âme juive) par « nefesh Yisraeli » (âme israélienne). Comme si cela allait amadouer les Arabes par rapport à Israël ou par rapport aux Juifs quils méprisent naturellement. Les bassesses et lobséquiosité de ces législateurs juifs font vomir. Mais ne soyons pas surpris. Ces législateurs sont dabord et avant tout des démocrates , pas des Juifs car ce nest quen tant que démocrates que ces individus juifs détiennent leur respectabilité et leur légitimité. Notez donc leur égalitarisme moral : « lâme israélienne » rend les citoyens juifs et arabes égaux en Israël ! Leur paritarisme moral, leur égalitarisme moral est profondément enraciné dans leur absence de fierté nationale ou dhonneur Juif. Comment cet égalitarisme moral pourrait-il encore se parer de fierté ou dhonneur Juif ? En sabaissant devant ceux qui les méprisent, ces Juifs assimilés trahissent même la couardise morale et la déshonnêteté intellectuelle. Max Nordau, psychiatre renommé avait noté ce trait parmi les Juifs émancipés de son temps, il y a plus dun siècle. Il les appelait les « nouveaux Marranes », qui narrivaient pas à la cheville des Juifs du Ghetto : « Le juif du Ghetto habitait dans son propre monde ; cétait son refuge, son abri de sécurité qui avait pour lui les valeurs spirituelles et morales dune maison familiale. Ici étaient rassemblés ceux qui souhaitaient se distinguer par certaines valeurs par lesquelles lon pouvait être considéré ;
Ici toutes les qualités juives spécifiques étaient estimées, et à travers leur développement spécifique, les Juifs gagnaient ladmiration des autres, ce qui est une marque fondamentale de lesprit humain ». Que ce qui dans le Ghetto fût digne destime soit méprisé à lextérieur revêtait peu dimportance ! Lopinion du monde extérieur navait pas dinfluence car il sagissait de lopinion dennemis ignorants. Chacun souhaitait être agréable à ses coreligionnaires et leur acquiescement était la réalisation la plus précieuse de sa vie. Nordau constatait que la psychologie des Juifs émancipés allemands, français ou anglais était bien différente : Le Juif émancipé ne se sent pas à laise dans ses relations avec ses concitoyens, les « autres » Juifs
Ses désirs les plus profonds sont exaucés à travers la suppression de son caractère propre et spécifique et il met ses plus grandes forces au service de cette annihilation ou au moins de son étouffement. Et parce quil craint que ce caractère soit reconnu en tant que juif, il na jamais la satisfaction de pouvoir se révéler tel quil est, dans toutes ses réflexions et tous ses sentiments. Il est désorganisé à lintérieur de lui-même et artificiel à lextérieur, et ainsi toujours ridicule et plein de haine comme tout ce qui est artificiel par rapport aux hommes aux sentiments élevés. Les « nouveaux Marranes » sont pires que les « anciens ». Les anciens Marranes avaient « un secret désir pour la vérité. Leur conscience était déchirée et ils cherchaient souvent le pardon et la purification ». Alors que les nouveaux Marranes « trimballent avec eux leur propre humiliation, leur propre malhonnêteté
». Jenvisage avec effroi le développement futur de cette nouvelle race de Marranes qui nest soutenue par aucune tradition et dont lâme est empoisonnée par une hostilité à légard des siens, à légard de son propre sang et dont le sentiment de respect de soi-même est détruit par un mensonge fondamental toujours présent à sa conscience. En Israël le plus grand mensonge aujourdhui sappelle « démocratie », ce mot que les élites dirigeantes dIsraël ont toujours sur le bout des lèvres. Ils ne peuvent plus tirer aucune fierté dêtre juif, dappartenir au peuple élu, ils doivent lui substituer la seule chose sur laquelle ils puissent encore senorgueillir le juge suprême de tout ce qui est bon et juste aujourdhui, la démocratie. La démocratie est leur radeau de survie sur la mer démontée du Moyen-Orient arabe. Cest le label casher avec lequel ils espèrent (naïvement) obtenir le soutien du monde démocratique des nations, si voué à lantisémitisme, la haine des Juifs et du judaïsme. Ces acteurs Juifs mentent en vain. Ils naugmentent pas seulement la satisfaction des peuples autour deux, mais comme le dit le prophète Ezechiel : « Ce qui vous vient à lesprit ne devrait pas être. Mais en plus vous dites : Nous devons être comme les nations
». Mais non, mais non : bien moins que ça ! Professeur Paul EIDELBERG Traduction : Docteur Jean-Marc METZGER The Biggest Lie in Israel By Prof. Paul Eidelberg Evelyn Gordon is one of the more candid journalists of The Jerusalem Post . Back in April 16, 2002, she cited some of Israels most charming Arab Knesset Members: (1) Taleb a-Sana, who praised a suicide bomber and called for more of the same; (2) Abdul Malik Dahamshe, who calls Israeli Arabs convicted of murdering Jews prisoners of conscience; (3) Azmi Bishara, who praises Hizbullah as the model for Israeli Arab resistance against Israel; (4) Mohammad Barakei, who urged Israeli Arabs to participate in Palestinian violence against Israel. Ms. Gordon then remarked: if the statements by [these] Arab MKs indeed reflect the opinions of their voters, the inescapable conclusion is that the overwhelming majority of Israeli Arabs actively or tacitly support violence against Israeli Jews. More recently, Sammy Smooha of the University of Haifa Department of Sociology and Anthropology, reported, Israeli Arabs totally reject the notion of a Zionist state. ( Jerusalem Post , June 21, 2005.) Only 13.8 percent agreed to Israels right to exist. Had the pollster been an Arab, that 13.8 percent would probably have plummeted close to zeroand why not?! Why should any Arab with a stitch of honorand Arabs are notorious for their overweening pridewant to live under infidels, especially in a country like Israel? After all, what country exhibits so little national pride as this so-called Jewish state? What country tolerates in its law-making assembly subversives like Taleb a-Sana, Abdul Malik Dahamshe, Azmi Bishara, and Mohammad Barakei? National pride? In the midst of war, and despite the palpable fact that vast majority of Israels Arab citizens identify themselves as Palestinians, i.e., with Israels enemies, our senses are assaulted by the miasma of Jewish MKs who want to deJudaize their countrys national anthem, Hatikvah! While Jews are still mourning the loss of their loved onessome murdered by Israeli Arabsthe Knesset Constitution and Law Committee is considering a proposal endorsed by its reputed nationalist chairman Michael Eitan (Likud), to replace the words "nefesh Yehudi (Jewish soul) with nefesh Yisraeli (Israeli soul). As if this will endear Arabs to Israel, or to Jews whom they naturally despise. The baseness and obsequiousness of these Jewish law-makers makes a man of taste want to vomit. But let us not be deceived. These law-makers are first and foremost democrats , not Jewsfor it is only as democrats that these nominal Jews derive their respectability and legitimacy. Note their moral egalitarianism: Israeli soul makes all citizens of IsraelJews and Arabsequal. This moral egalitarianism is obviously rooted in their lack of Jewish national pride or honor. How indeed can moral egalitarians possess Jewish pride or honor? Nor is this all. By truckling to Arabs who despise them, these assimilated Jews betray moral cowardice and intellectual dishonesty. Max Nordau, a psychiatrist, saw this among the emancipated Jews of his time, more than a century ago. He calls them the new Marranos, whom he compared unfavorably with the Ghetto Jew: In the Ghetto, the Jew had his own world; it was to him the sure refuge which had for him the spiritual and moral value of a parental home. Here were associates by whom one wished to be valued, and also could be valued;
Here all specific Jewish qualities were esteemed, and through their special development that admiration was to be obtained which is the sharpest spur to the human mind. What mattered if that outside the Ghetto was despised which within it was praised? The opinion of the outside world had no influence, because it was the opinion of ignorant enemies. One tries to please one's coreligionists, and their applause was the worthy contentment of his life. Nordau contrasts the psychology of emancipated Jewsthose who aped the Germans or the French or the Americans: The emancipated Jew is insecure in his relations with his fellow-beings
His best powers are exhausted in the suppression, or at least in the difficult concealment, of his own real character. For he fears that this character might be recognized as Jewish, and he has never the satisfaction of showing himself as he is in all his thoughts and sentiments. He becomes an inner cripple, and externally unreal, and thereby always ridiculous and hateful to all higher feeling men, as is everything that is unreal. The "new Marranos is more crippled than the old. The old Marranos had a secret desire for truth or a heartbreaking distress of conscience, and they often sought for pardon and purification." In contrast, the new Marranos carry with them their own humiliation, their own dishonesty
I think with horror of the future development of this new race of Marranos, who are normally sustained by no tradition and whose soul is poisoned by hostility toward their own and strange blood, and whose self-respect is destroyed through the ever present consciousness of a fundamental lie. The biggest lie in Israel today is democracy , a word ever on the lips of Israels ruling elites. Since they can no longer take pride in being Jews or part of the Chosen People, they must substitute the only thing of which they can boasttodays touchstone of all that is good and right: Democracy. Democracy is their life raft in the storm swept sea of the Arab Middle East. It is the one kosher label by which they can possibly (and naively) claim the support of the gentile democratic world, so much given to anti-Semitism, i.e., hatred of Jews and Judaism. These Jewish play-actors lie in vain. Not only do they arouse the contempt of gentiles, but as the prophet Ezekiel said, That which comes into your mind shall not be at all; in that you say, We shall be as the nations ... No, no: much lower! |