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INFO HEBDO Lors du prochain Yom Ha'atslaout, nous réciterons le Hallel. Nous remercierons le Créateur de nous avoir ramenés sur notre terre, de nous avoir donné un état souverain, un état Juif en Erets Israël après plus de 2000 ans d'exil. Qui l'eut cru…. Mais ce Yom Haatsmaout à un goût particulier. Le jour de notre indépendance cette année 2005 nous rappelle un peu la veille du Jour du Jugement.
Indépendance… il apparaît que l'indépendance n'est pas un cadeau facile à recevoir. C'est un peu comme un médicament très puissant, l'un de ceux qu'il faut savoir bien utiliser sinon il risque de devenir très dangereux. L'usage dramatique que nos dirigeants font de ce cadeau divin tue bien plus de Juifs que tout mauvais jugement en matière de sécurité. Ce mauvais usage du cadeau Divin qu'est un état a des conséquences bien plus graves que le simple danger relatif aux biens ou au Pays lui-même. Ce mauvais usage que nos dirigeants font du cadeau Divin risque de nous transformer TOUS en monstres. Lorsque certains Rabbins ont entraîné des généraux portant kippa à expliquer aux soldats que l'état a le droit de déporter des citoyens honnêtes car c'est là le serment qu'ils ont fait à l'armée, cela a simplement prouvé que pour certain d'entre nous, la régression en monstre est déjà faite. Cela parce que la logique fait penser que l'Etat, qui doit se consacrer avant tout à assurer notre sécurité, a aussi le droit de disposer de ses citoyens comme d'un bien de consommation… Sans nous en apercevoir, nous sommes tombés dans les tréfonds du fascisme le plus monstrueux. Des intellectuels éclairés, des Rabbins progressistes, des généraux visionnaires portant kippa ne voient pas d'incompatibilité entre ces appels à la déportation de Juifs puisque cela sert leur propre carrières. Ce Yom Haatsmaout, nous réciterons le Hallel, nous demanderons son aide au Créateur, non pas uniquement pour les habitants de Gush Katif, nous le demanderons pour l'Âme du Peuple, nous demanderons un Etat Juif où la liberté individuelle serait le fil directeur. Aujourd'hui, la guerre est pour le choix suivant : L'état d'Israël, don Divin reçu en 1948, est-il un outil servant à libérer l'espèce humaine, ou au contraire un outil destiné à l'asservissement mental et physique du Peuple Juif. Outil qui engendre le découragement universel puisque comme l'a dit Muhammad Dah'lan "vous n'êtes qu'un peuple parmi tant d'autres…" Je me réjouirai ce Yom Haatsmaout. Je me réjouirai pour le miracle et pour la victoire assurée. Victoire des forces de la lumière sur celles des ténèbres, victoire de la liberté sur l'asservissement, victoire de l'Israël Juif sur la soit disant démocratie éclairée. Mais nous savons que nous traversons en ce moment un pont étroit qui fait peur. Comme cadeau pour la fête, je vous adresse un écrit exceptionnel. Il est de moi et j'en accepte l'entière responsabilité bien que je n'en ai pas écrit un seul mot. Il n'a même pas de titre et je vous laisse le soin, chers lecteurs, de lui trouver un titre approprié. Je suis certain que ce texte va énerver certains lecteurs, peut-être qu'il va rompre la joie de la fête. D'avance je m'en excuse. Mais comme je l'ai souligné plus haut, cette année, le jour de l'indépendance est pour moi empreint de l'ambiance de veille du jour du Jugement, et il est bon que nous ne perdions pas de vue les dangers qui nous guettent de partout. Je ne vous adresse pas ce texte pour vous contrarier ni même pour essayer de vous convaincre. Je vous l'adresse pour vous faire réfléchir. J'ignore quelles seront vos conclusions, mais sachez que cette année il y a quelqu'un qui voudrait bien que vous arrêtiez de penser, de réfléchir, que vous abandonniez votre indépendance, que vous obéissiez aveuglément aux ordres de l'état… Tous mes vœux pour Yom Haatsmaout Moshé Feiglin Sans titre (Par Moshé Feiglin) "Pas un d'entre eux n'avait pensé qu'il pouvait y avoir quelqu'un qui puisse écouter ses conversations téléphoniques, ouvrir son courrier, fouiller dans ses tiroirs." "C'était bizarre de se retrouver dans la même salle d'audience du tribunal, de s'asseoir sur les même bancs, d'agir de la même façon, comme si rien n'avait changé." "Les partis ont disparus… En premier ceux de gauche, puis ceux de droite. De toutes façons je n'était membre d'aucun d'eux." "Houlats quant à lui voulait à tout prix me convaincre qu'il n'était pas question de crime lorsque les affaires des Juifs étaient confisquées de façon systématique. Qu'es-ce que cela veut dire ''tuer'' m'écriai je. Si on détruit l'affaire de quelqu'un de façon systématique, si on le spolie et lui retire toute possibilité de gagner son pain, il mourra de faim. Non ? Et contraindre quelqu'un à mourir de faim c'est bien le tuer, tu ne crois pas toi ? "Du calme du calme" répondit Houlats, "Personne n'est encore mort de faim en Allemagne. S'ils manquent vraiment de tout, ils auront les soupes populaires !" "Le pire de tout c'est qu'il était convaincu de ce qu'il affirmait, sans le moindre doute." "Je ne suis pas certain de les plaindre, " répondis-je lentement," Mais je suis certain que ceux qui sont venus armés jusqu'aux dents et qui ont saigné des êtres sans défenses me répugnent. Cela au point où je ne trouve pas les mots pour l'exprimer." …"Mais tu oublie que c'est le Social-démocrate qui a tiré le premier sur les deux S.A. répondit Houlats" "Quand ils on fait intrusion chez eux" "Ils étaient là en service…" "Quatre semaines plus tard, je défilais chaque jours, botté et en uniforme. Je le faisais principalement pour obéir, discipline oblige… Nous avions aussi drapeau, une croix gammée bien entendu, et lorsque nous traversions le village les gens nous saluaient de partout et tendaient leurs mains bien haut en salut, les autres se sauvaient vers les maisons. Ils le faisaient car ils avaient compris que s'ils ne le faisaient pas, nous (c'est-à-dire moi) les frapperions s'ils n'obéissaient pas. Le fait qu'auparavant, comme mes amis j'avais l'habitude de m'éclipser lorsque le drapeau passait n'a plus d'importance, nous devions défiler derrière le drapeau. Maintenant le simple fait que nous étions sous le drapeau nous rendait menaçants aux yeux des passants. Ils devaient saluer ou disparaître…" Extraits du livre "Histoire d'un Allemand 1914 – 1933 Sébastien Hafner (Edité et traduit en Hébreu par le Professeur Shlomit Wolkov) L'œuvre est une autobiographie d'un intellectuel Allemand qui décrit d'un point de vue personnel comment l'Etat Allemand a réussi à priver les Citoyens de leur liberté sans le moindre problème. Le manuscrit date de 1939 avant que la guerre n'éclate, il a été découvert par hasard il y a seulement quelques années. |
Ce Lundi s'est déroulé le rassemblement du mouvement " Habait Haleumi" à Jérusalem . A ce rassemblement, chaque citoyen souhaitant transmettre à ses enfants un état de liberté, a reçu les instruments concrets pour ce faire. Ce qui ressort de cette soirée, c'est tout d'abord la parfaite coordination de toutes les associations qui luttent contre le crime de la déportation et du désengagement. Les moments les plus émouvants furent l'intervention de Naomi Ophan accompagnée de ses quatres petits enfants ainsi que le défilé des jeunes qui ont reçu leur diplôme de Citoyen d'Honneur pour leurs actions courageuses. L'objectif du rassemblement était de mettre en place les base du soulèvement populaire. Tous ceux qui étaient présent on ressenti que cet objectif a été largement atteint. "Essai des instruments" Il s'agit en fait d'une répétition générale des blocages de routes dans les style "Zo Artseinou". Cette opération est prévue pour Lundi prochain (16 Mai) à 17:00. Esclavage ou Liberté Aujourd'hui le choix vous appartient. Pour plus de détails : http://www.baitle.org Notre objectif: Parfaire le monde au royaume du Seigneur Manhigut Yehudit |