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Comme Juifs, nous savons que la force d'annuler toute sentence est entre les mains du Créateur. Ce mois de Adar nous montre tout particulièrement comment nous adresser à notre Créateur dans des situations semblables à la nôtre. La réponse à la sentence de Amman fut de prier, de jeûner car seul le Créateur peut agir et inverser l'ordre des choses. C'est ce que nous devons faire maintenant. En premier lieu il convient de fixer un jour de jeûne pour chaque ville où peut être pour le monde entier. ( le jour de Rosh Hodesh Nissan Yom Kipour Katan serait propice).
Après les prières verbales, il faut se tourner vers les prières actives : Lorsque la guerre éclate, lorsque l'incendie fait rage sur tous les fronts, les soldats et les sous officiers tirent et tentent chacun de sauver sa peau. Le rôle des généraux est différent. Il faut en premier lieu déceler le point où l'effort de l'ennemi est le plus intense, où l'ennemi a décidé de concentrer ses force pour obtenir la victoire. Le point que l'ennemi considère comme notre point faible. Faisons un instant l'impasse sur les media pervers, sur la Haute Cour de Justice corrompue, sur la question: faut-il on non marcher en nombre sur Kfar Darom, toutes ces questions ne sont que tactiques. Sur quoi en fait le processus de transfert est il fondé ? L'idée directrice de Sharon et de ses compères est que les habitants de Gush Katif partiront d'eux-mêmes ! Toutes les actions du gouvernement veulent décourager les habitants du Gush, les mettre dans une situation insupportable au plan physique et psychologique AFIN DE LES BRISER. Les gouvernants savent que si les habitants de Gush Katif ne bougent pas, continuent à vivre une vie normale et ne bougent pas d'un millimètre, cela impliquera des vagues dans tous le Pays et rendra leur évacuation impossible. Par conséquent le début et la fin du combat pour Gush Katif sont ses habitants eux mêmes. Bizarrement pour eux c'est plus simple, ils leur suffit de continuer à "vivre normalement" , c'est en fait là une épreuve des plus difficile. Connaissant la force de caractère et la foi exemplaire dont ils ont fait preuve, nous pensons que cela est possible. Ces jours derniers, nous avons reçu un message clair de nos voisins du Nord : il est possible de faire tomber un gouvernement par de simples manifestations populaires. La récente révolution au Liban nous prouve qu'il est en notre pouvoir de changer les décisions du gouvernement et de la Knesset. Malgré tout nous devons êtres conscients que chez nous les choses sont plus compliquées. Lorsque dans un régime dictatorial la force de menace du gouvernement est brisée, il existe un sorte de sentiment général de libération qui empêche d'utiliser les force de police ou l'armée contre les civils. En Israël aujourd'hui, nous sommes dans une dictature déguisée qui empêche les citoyens comme les policiers et les soldats de saisir la VRAI situation. La dictature Israélienne fonctionne sous couvert de démocratie. Dans ce cadre une campagne de démonisation d'une partie de la population est entreprise qui justifie l'annulation de tous ses droits Même les plus élémentaires. Les droits de citoyens de Gush Katif et du Nord du Shomron sont annulés bien qu'ils résultent d'une loi. Sharon et ses associés dans le mal pavent le chemin qui permettra d'ouvrir le feu sur les manifestants dans la rue sans même qu'il soit besoin d'une provocation. Tous les moyens légaux d'arrêter la déportation sont repoussés de façon brutale et les institutions qui sont supposées protéger les processus étatiques comme les media ou le système judiciaire sont aux ordres de Sharon dans sa guerre contre les citoyens "emunis" croyants. Etant donné la puissance de la volonté de rester et de s'accrocher à cette terre des habitants de Gush Katif, nous considérons que (avec l'aide de D.) le combat public se déroulera suivant les trois axes suivants : Que se passera-t-il alors ? Rien ! Le danger ne reviendra que lorsque d'autre personnalités élues voudront recommencer exactement comme lorsque nous avons porté Bibi à lé tête du gouvernement. Le combat n'est pas pour Gush Katif, il s'agit d'un large combat pour gouverner le Pays. Manhigut Yehudit – nous l'avons déjà dit ?... |