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La Sidra du Gush
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Tazria |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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La Haftara de la Paracha Tazria nous raconte le miracle que le prophète Elisha a réalisé à l’époque des Rois d’Israël, en la personne de Naaman. Celui-ci était le général de l’armée d’Aram (Syrie); il était auréolé de la gloire d’avoir réussi à tuer à la guerre, le roi du royaume d’Israël, A’hab. Naaman était de belle apparence, et très orgueilleux : il fut frappé de lèpre. Il apprit par l’une des servantes de sa femme, une jeune Juive qu’il avait capturé, que le prophète Elisha avait le pouvoir de faire des miracles et de le guérir de cette lèpre (cette capture serait aussi cause de sa lèpre). Naaman arriva donc en Erets Israël chez Elisha pour demander un remède. Il lui fit répondre qu’il n’avait qu’à se tremper 7 fois dans le Jourdain pour être guéri ! |
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Pessah |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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Editorial : le dernier « Pollard » à ne surtout pas manquer ! Nous avons débuté cette semaine la lecture journalière du Téhilim 105 en l’honneur du Rabbi, car ce nombre correspond aux années écoulées depuis sa naissance (104 ans) plus 1 pour l’année à venir. Ce Téhilim fut écrit par le roi David à l’occasion de l’entrée de l’Arche d’Alliance dans Jérusalem. Dans ce texte nous lisons les principales étapes qui ont conduit notre peuple en Egypte puis les miracles accompagnant sa libération jusqu’à son entrée en Erets Israël. Parmi les versets que nous lisons nous nous intéresserons à ceux qui nous expliquent la cause de cette descente : « Il (Hashem) avait envoyé devant eux un homme, Yossef qui fut vendu comme esclave. On affligea son pied de liens et l’on retint sa vie par des fers. Jusqu’à ce sa parole s’accomplisse et l’Ordre de D. l’innocente. Le roi envoya le délivrer, le roi des peuples ordonna qu’on le libère… ». |
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Tsav - Passah |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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Le titre d’une Paracha est révélateur de tout son contenu. Cette semaine nous étudions la parachat Tsav, צו qui débute ainsi : « D. parla à Moshé en disant : Ordonne צו , à Aaron et à ses fils…ceci est la loi de l’holocauste… ». Les commentateurs s’interrogent sur l’expression utilisée : pourquoi est-il écrit « ordonne, צו » dans le cas de l’holocauste ? Les lois concernant les autres sacrifices sont introduites par l’expression usuelle « parle, דבר ». Qu’y a-t-il de si important dans l’holocauste pour qu’un tel langage soit employé ? Rachi explique ainsi : « il s’agit d’une injonction pour l’immédiat et pour les autres générations. Rabbi Shiméon déclare : « l’Ecriture doit inciter à l’empressement lorsqu’il s’agit d’une perte d’argent, חסרון כיס , littéralement traduit par une perte pour la poche ». De quelle perte d’argent s’agit-il ? |
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Vayikra |
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Ecrit par Hai Louna Chemla
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La parachat Vayikra ויקרא est la paracha que les enfants commencent à étudier en entrant au ‘Héder à l’âge de 5 ans, comme il est dit à la Michna 22 du chapitre 5 de Pirkei Avot : « A 5 ans leMikra בן חמש למקרא », à 5 ans débute l’apprentissage de la lecture et de l’étude de la Tora . Cette paracha qui semble difficile, donne la description de tous les Korbanot-sacrifices qui étaient offerts sur le Mizbéa‘h-l’Autel. En ce qui concerne l’Holocauste qui était entièrement brûlé, on offrait selon ses moyens : s’il s’agissait de gros bétail, on offrait un taureau ; si c’était du petit bétail, on offrait soit un agneau soit un chevreau mâle; si c’était un oiseau, on offrait une tourterelle (Tor) ou une jeune colombe (Yona). Le plus pauvre des pauvres et donc le plus humble offrait une oblation végétale d’1/10 de l’Epha ou Omer correspondant à 43,2 œufs. Il y avait 5 manières de l’offrir : 1) Une oblation de semoule (solet) présentée avec de l’huile d’olive et de l’encens; le Cohen prélevait une poignée de farine appelée קומץ , mélangée à l’huile et la faisait fumer sur l’autel accompagnée de sel, l’encens était brûlé en même temps. Le reste de la farine était pour le Cohen et ses fils. 2) et 3) Une oblation de pâte cuite au four : soit en gâteaux (‘Halot Matsot) soit en galettes (Rékikéi Matsot). Toutes les oblations cuites avant le prélevement de la poignée et dont la poignée n’est prise qu’après la division en morceaux, sont offertes en 10 gâteaux ou 10 galettes. 4) Une oblation cuite à la poële (récipient plat) ; on obtenait à la cuisson une oblation dure. Rachi 5) Une oblation cuite au poëlon (récipient creux) ; on obtenait à la cuisson une oblation molle. Rachi La description des sacrifices se poursuit ensuite par ceux des Chlamim, des ‘Hatat, des Acham. etc |
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Vayakel |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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Ce Chabbat nous bénissons le nouveau mois, celui de Nissan, qui débutera jeudi prochain. Le jour de Rosh ‘Hodesh Nissan est un jour particulier dans l’année. En effet, la Tora le définit dans le Paracha de Bo comme « Ce sera pour vous le premier des mois, החודש הזה לכם ראש חדשים ראשון הוא לכם לחדשי השנה ». La première Michna du Traité Rosh Hashana, nous apprend que le jour de Rosh ‘Hodesh Nissan est le Rosh Hashana pour les Rois. De quoi s’agit-t-il ? |
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Tetsaveh - Zachor |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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Paracha Zakhor Le Choul’han Aroukh nous enseigne que la lecture des Parachiot Zakhor et Para sont d’ordre Toranique. C’est pour cela que les habitants des petits villages n’ayant pas de Minyan sont obligés de se déplacer dans des communautés ayant un Minyan ces Chabbatot afin de s’acquitter de la lecture d’ordre Toranique de ces parachiot. C’est pour cela que l’on constate un zèle particulier, chez les juifs, pour venir à la Synagogue le Chabbat Zakhor, pour écouter Zakhor et le Chabbat Para pour écouter Para. Nous déduisons des paroles des Sages, que l’essentiel de la Mitsva positive de la Tora est accomplie les Chabbatot Zakhor et Para (c’est pour cela qu’il est plus important d’écouter la lecture de la Paracha Zakhor en présence d’un Minyan que la lecture de la Méguila en son temps) ! |
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Bechalach |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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La paracha de cette semaine nous décrit la forme et les dimensions que devaient avoir les éléments du Mishkan. Nous apprenons ainsi que les murs démontables de la Tente d’Assignation étaient formés de bois de Chittim ( שטים ) . Le Midrash Tan’houma nous explique comment les Juifs avaient pu se procurer des planches énormes en plein désert : notre ancêtre Yaakov avait vu par esprit prophétique que ses descendants devraient construire un Mishkan en plein désert ; il planta des arbres de Chittim en Egypte et recommanda aux Juifs de les couper et de les emporter avec eux lors de la sortie d’Egypte. Le bois de Chittim est en fait de l’acacia et les planches ( קרש ) étaient énormes : elles mesuraient 10 coudées de haut (environ 5 mètres), 1 coudée et demie de long ( 75 cm ) sur 1coudée de large ( 50 cm ). Elles étaient dressées sur leur hauteur et étaient reliées par des anneaux ou des barres qui les traversaient de part en part. Après l’entrée du peuple Juif en Erets Israël, les murs du sanctuaire de Chilo et bien sûr les 2 Bateï Mikdash ne furent construits qu’en pierres et non pas en bois. Néanmoins, l’enseignement de la Tora est éternel; nos Sages se sont d’ailleurs penchés sur le message que recèle la présence de ces planches en bois de Chittim dans le Mishkan. Le Déguel Ma’hané Ephraïm nous explique que ces planches symbolisent en fait l’être humain qui se tient aussi debout. En effet, elles ont une hauteur de 10 coudées ; le nombre 10 symbolise les 10 Sefirot qui correspondent aussi aux 10 degrés que l’on retrouve chez l’être humain. Les lettres qui forment le mot « planche », קרש , peuvent donner aussi dans un autre sens, le mot « lien », קשר . Le Déguel Ma’hané Ephraïm nous explique donc qu’un homme doit se lier à chaque instant à D. et à Sa Chekhina. Grâce à cela, il pourra également provoquer des unions, קשרים dans les mondes spirituels. Par contre, s’il se lie avec la sottise, (surnommée שטות en hébreu, ressemblant au mot « Chittim » שטים ) il peut en arriver à se détourner de D., et se lier au mensonge, שקר (autre agencement des lettres du mot « planche » קרש ). L’homme doit donc lier, קשר , chaque chose à sa source, ce qui lui permettra de transformer le Mal en Bien (car chaque chose créée a en elle une Etincelle Divine qui la fait vivre, il faut simplement la dévoiler). |
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Michpatim |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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Des lois juives « Et voici les jugements que tu placeras devant eux ». Le Ahavat ‘Haïm nous cite le Midrash Rabba (Vayakel) : «D. déclare : Levez- vos yeux et voyez Qui a crée ceux-là, מי ברא אלה, par quel mérite le ciel et la terre ont-ils été crées ? Par le mérite de |
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Yitro |
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Ecrit par Hai Chemla
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La parachat Ytro débute par la conversion, le « retour » de Ytro de l’idolâtrie (Avoda Zara) vers la croyance en un D. unique. Il est dit que Ytro vint lorsqu’il « entendit », les miracles d’Egypte, l’ouverture de la mer des joncs, la guerre contre Amalek, mais cer tains disent que c’est en entendant la parachat Para qu’il vint se convertir (la loi de la vache rousse fut dite à Mara. Bechala’h 22); d’autres avis disent que Ytro ne s’est converti qu’après Matan Tora. |
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Bechala’h |
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Ecrit par Haï et Louna Chemla
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Après le miracle de la noyade de l’armée égyptienne dans la mer des joncs, : « Et Hachem sauva ויושע , en ce jour Israël.. », alors Moché chanta et les Bnei Israël ce chant à Hachem et ils dirent –en disant : « Je chanterai à Hachem, car Majestueux, il a été Majestueux, cheval et cavalier, Il a lancé dans la mer… כי גאה גאה סוס ורכבו רמה בים ». Nous retrouvons, cette première partie du chant au 5ème chapitre du Perek Chira, chanté par le taureau –Chor. Dans ce chapitre 18 animaux sont cités, le 9ème est le Taureau. ( גאה גאה = 9^9 = 18 Le Perek Chira est composé de 6 chapîtres, il donne l’hymne que tous les êtres du monde chantent chaque jour à D. |
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