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Toute personne qui se donne la peine de lire mes articles dans lesquels j'attaque la gauche, peut penser que je la hais. Certainement pas! Seulement ses actions et ses discours me font sursauter car tous sont dirigés, à mon avis (et celui d'autres), contre les intérêts de l'Etat d'Israël. Etant donné qu'ils sont à la tête de toutes les administrations de l'Etat, c'est miracle que l'Etat ne s'effondre pas. La droite, grâce aux élections démocratiques réussit à former le gouvernement, encore un miracle (malgré la désinformation pratiquée par les médias) et sauve l'Etat.
1 – La Gauche et la Droite:
La Gauche, avec les "élites" et les "intellectuels", sombre dans sa haine, aveugle, et est prête à prendre tous les risques pour barrer le chemin de la droite. Même quand la droite occupe le pouvoir, la dictature de la gauche fonctionne grâce à ses trois tentacules principales qui sont les média, en tant qu'instrument de propagande (trompeuse), la justice (Haute Cours de Justice, Procureur, Conseiller du Gouvernement…) en tant que pouvoir exécutif et les universités qui préparent les futurs cadres gauchistes.
Cependant, étant donné que je n'ai pas défini les mots "gauche" et "droite" que j'utilise, certains, de gauche sionistes, ont pu se vexer, alors il est temps que je précise mes intentions:
1.1 – La Gauche:
- la gauche d'aujourd'hui n'est pas celle du temps de David Ben-Gourion, à qui l'on doit la fondation de l'Etat d'Israël. Lui et ses compagnons étaient laïcs mais s'appuyaient sur la Tora pour justifier leur action en Eretz Israël. Même l'ONU, le 29-11-1947, quand elle votait le partage des terres et reconnaissait les droits du Peuple Juif, elle admettait son passé tel qu'il ressort de la Tora. Déjà la "Déclaration Balfour" et les Accords de San Rémo avaient reconnu les droits du Peuple Juif sur la terre d'Israël et la désignait en tant que "foyer juif". Cette gauche sioniste est éminemment respectable.
- Aujourd'hui, la gauche, que j'ose critiquer, rejette la Tora, elle est athée et combat contre ceux restés fidèles à la tradition juive. Elle s'est crée des dieux nouveaux: les droits de l'homme, la liberté de parole, le respect de l'homme et de sa liberté, la démocratie,… quand ils les servent eux et non les autres. Ainsi ont disparu les droits du Peuple Juif sur la terre de ses Pères, Abraham, Yitshaq et Yaacov. La gauche délégitime le Peuple Juif sur sa terre. Elle combat pour faire disparaître le concept de "Pays Juif" et a fait sien celui du traître Azmi Bachara "le Pays de tous ses citoyens", pour la grande joie des Musulmans qui forment une partie de son électorat. Elle proclame qu'elle est devenue post sioniste, c'est-à-dire anti sioniste et en ignore les conséquences négatives. Sur tous les sujets de politique extérieure sur lesquels s'affrontent gauche et droite, la gauche rejoint les conceptions des ennemis d'Israël et les encourage. Le combat de la gauche inconsciente vise à l'apparition de la "Grande Palestine" islamiste qui adoptera la loi islamique la Shaaria.
1.2 – La Droite:
- la droite est officiellement laïque, mais les laïcs qui la composent sont croyants et ainsi la droite constitue l'héritière spirituelle de la gauche sioniste de Ben-Gourion. Elle s'appuie sur la Tora (quelquefois en tant que livre d'Histoire). Ses partisans ne respectent pas tous les Commandements mais ils respectent les fêtes principales et la tradition juive.
- la droite religieuse, croyante, lie la Tora, le Peuple et la Terre et combat pour leur intégrité. "La droite extrémiste" réalise sur le terrain sa foi par la récupération des terres et s'étend par la création d' "Itnahalouiot" (villages bâtis sur la terre que D.ieu a fait hériter au Peuple Juif, au même titre que Tel Aviv, Haïfa, Béer Shéva,…); elle exploite le temps pendant lequel les Arabes rejettent la Paix.
Ainsi nous prenons conscience du fossé existant entre gauche et droite, l'un tend à détruire les valeurs juives, oubliant pourquoi il se trouve sur la terre d'Israël, et l'autre les défend pied à pied.
2 – La domination de la Gauche:
La Gauche, qui constitue une minorité dans l'Etat, dirige tous ses organismes; c'est l'héritage des 29 premières années d'existence de l'Etat pendant lesquelles le parti de l'Avoda était au pouvoir: de 1948 et jusqu'à 1977, jusqu'à Ménahem Bégin, l'Avoda créa les organismes de l'Etat et nomma tous leurs dirigeants pris parmi ses fidèles. La situation n'a guère changée jusqu'à ce jour étant donné que les nominations se font suivant le principe "un ami coopte un ami"; cependant les idées politiques des gens cooptés ont évolué comme ceux du parti de l'Avoda c'est-à-dire vers le post sionisme.
Comment le pays est-il gouverné? Deux cas se présentent:
- la Gauche monte au pouvoir: toutes les nominations gouvernementales se font comme à l'origine et sont attribuées aux gens de gauche qui nomment dans la pyramide des gens de gauche.
- la Droite monte au pouvoir: les nominations gouvernementales, pour les postes qui se libèrent, gratifient des personnalités de droite parfois, malgré les pressions (dans le système judiciaire la gauche a su instaurer un système de nominations qui neutralise en partie le gouvernement); en tout état de cause, les promus se heurtent à des subordonnés de gauche qui barrent le chemin à toute réforme tendant à bloquer l'influence de la gauche. Ce phénomène persiste non seulement dans les organismes signalés mais encore dans l'armée, la police,…
La lutte intérieure gauche/droite s'aggrave chaque jour et la droite prend conscience que, malgré la force que lui donne le peuple, la gauche réussit à imposer sa politique par toute sorte de moyens. La Cour Suprême constitue sa force primant celle du gouvernement (rappelons comment elle réussit à transformer Sharon, homme de droite, en homme exécutant la politique d'extrême gauche au moyen de la menace de procès). La Gauche, exempte de toute peine, impose sa dictature par l'emploi de divers moyens suivant les circonstances. Quelques exemples:
2.1 – Le livre de règles légales religieuses "La Loi du Roi": probablement l'adjoint du Procureur de l'Etat, Shaï Nitzan, a signé l'ordre d'arrestation de l'auteur du livre, le Rav Yitshaq Shapira et il fut relâché quand Bagatz reconnut qu'il "n'existe aucune raison pour son arrestation". Mais pour provoquer le scandale et se moquer des institutions religieuses, une enquête a été déclenchée contre deux rabbins ayant donné leur 'accord' au livre. Ils furent eux accusés d'incitation à la violence, non l'auteur. Le procureur de l'Etat n'est-il pas la source de l'incitation à la violence contre la religion?
2.2 – L'homme de Cinéma, Jade Nééman, proclame qu' "il y aura une guerre civile entre la gauche et la droite… c'est ce qu'il nous faut ici…". Il n'y a en cela aucune incitation à la violence! C'est permis au nom de "la liberté de parole", de la "démocratie"…
2.3 – la gauche mène une campagne contre les 'mitnahalim' et ne se contente pas de débattre des idées politiques mais aussi tente de les étouffer du point de vue économique quand elle exige de boycotter ses produits: Zahava Galon, célèbre gauchiste extrémiste, exige que leurs produits portent l'indication du lieu de production, pour faciliter le boycott. Alors se lève le député Zéèv Elkin et propose "la loi sur le boycott" qui est votée. Cette loi permet de limiter le boycott par les peines prévues, pouvant frapper les israéliens qui se lient à ceux qui haïssent Israël et tentent de punir une partie du peuple pour son amour "démesuré" de la terre d'Israël. Alors c'est un acte qui tend "à fermer les bouches", c'est une loi qui "touche à l'essence de la démocratie"…
2.4 – A l'université de Haïfa, l'hymne national, "l'Espoir", a été interdit en fin de cérémonie au cours de laquelle dles diplômes étaient attribués. Le prétexte invoqué: "Se trouvent parmi les étudiants des Musulmans! Il faut respecter la démocratie!". Alors la droite court pour légiférer une loi imposant le chant de l'hymne national en fin de toute cérémonie officielle. Rappelons qu'il y a quelques mois, plusieurs centaines de professeurs de faculté soutenaient le boycott de l'académie israélienne par l'étranger exigé par certains d'entre eux: c'est au nom "de l'honneur de l'homme et de sa liberté"! Le boycott du théâtre d'Ariel avait été prononcé car "Ariel se trouve en dehors des frontières d'Israël"! Signalons que les ligne d'armistice de 1967 n'ont jamais constitué des frontières.
Des histoires nombreuses du même genre peuvent être racontées. La droite se démène pour imposer la logique élémentaire par des lois: dans la plupart des cas dans lesquels la gauche est impliquée, ses positions se calquent sur celles des ennemis d'Israël! Le combat intérieur en Israël ne découle-t-il de la volonté de la gauche de trahir les intérêts de l'Etat? Il n'est en aucune façon une défense de la démocratie, de la liberté de parole et d'activité,…!
3 – La lutte de la droite:
Le député Zéèv Elkin menace la Cour Suprême de Justice s'il justifie la requête du "Groupe de la Paix"… contre la loi anti boycott et l'annule; la droite limitera dans une loi les pouvoirs de la Cour. De toute façon, cette démarche est devenue indispensable: Aaron Baraq, le précédent président de cette Cours, s'est accaparé de pouvoirs insensés sur la base "tout est jugeable" et les a faits perdurer en nommant les juges de cette Cours suivant son "agenda [politique]" (gauchiste extrémiste). Le député Yariv Lévin, qui veut équilibrer les avis politiques dans le système judiciaire, se trouve sous les feux de la critique gauchiste: la gauche risque de perdre son instrument de domination principal!
Il n'y a pas de possibilité de 'courir' après chaque démarche anti israélienne de la gauche et légiférer une nouvelle loi qui se situe "à la limite de lois constitutionnelles" pour les raisons connues: liberté… liberté… La liberté exigée par la gauche n'est-elle la liberté de trahir?
Dans une telle situation, la droite doit légiférer une loi générale ainsi:
A – Tout discours ou toute action qui attente aux intérêts de l'Etat, politiques, économiques, sociaux,… qui rejoignent la propagande ou les actions des ennemis d'Israël, représentent une forme de trahison.
B – Cette trahison comporte deux aspects suivant les personnalités concernées:
-- personnalités musulmanes: en général elles proclament qu'elles sont "palestiniennes porteuses de la carte d'identité israélienne". Il faut les libérer du carcan de leur citoyenneté israélienne, et leur enlever la carte d'identité pour qu'ils puissent agir librement… en dehors d'Israël.
-- personnalités juives: nombreux sont les gauchistes qui ont été éduqués suivant les méthodes d'Amnon Rubinstein, Shoulamite Aloni, Yossi Sarid, Yossi Beilin, Yuli Tamir,… le résultat a été destructif pour la jeunesse! Les gauchistes ne sont pas responsables d'avoir eu à "avaler" des mensonges et de les avoir intégrés. Alors il faut leur retirer provisoirement la carte d'identité et leur proposer un séminaire dans lequel les dommages qui leur ont été causés seront réparés. S'ils se persuadent, alors ils retrouveront tous leurs droits. Autrement, la probabilité qu'ils descendent de "l'Erev Rav", qui s'est joint au Peuple Hébreu à sa sortie d'Egypte, est grande; ils ne sont pas en vérité des Juifs, ce qui justifie leur anti sémitisme aigu.
Signalons que la source des voix de cette gauche provient en grande partie: des féministes, des homosexuels, des lesbiennes, des artistes (y compris écrivains,…), de nombreux personnages ambitieux qui connaissent la recette pour s'élever rapidement dans la société, à savoir prouver son gauchisme, des Musulmans,… Pour tous ces personnages, l'Etat ne se trouve pas en tête de leurs soucis; ils votent pour les partis défendant leurs intérêts personnels ou… leurs intérêts nationalistes, ou la Paix à tout prix qui leur apportera l'espoir de pleinement se développer dans leur profession. Ainsi ils luttent contre les Itnahalouiot, responsables de l'état de guerre par le fait qu'ils "ont volé les terres palestiniennes", ainsi prétendent certains partis. Ils n'arrivent à faire la synthèse de 18 ans de refus des Palestiniens à toute paix et contribuent à leur effort pour détruire l'Etat d'Israël.
Nous sommes étonnés de constater que les "élites" ne sentent aucune gêne de voir une identité de vue entre eux et ceux qui haïssent le Peuple Juif.
La droite commence à prendre conscience que la gauche impose sa dictature sur l'Etat et paralyse la droite lorsqu'elle monte au pouvoir. Donc elle légifère des lois pour freiner son pouvoir. La gauche qui craint que soit mise une fin à ses actions, aperçoit, dans la situation nouvellement créée, une NEQBA (catastrophe) qui se rapproche et elle lutte de toutes ses forces pour la repousser. Le dernier exemple de l'action des gauchistes est fourni par quelques dizaines de professeurs de droit (ceux qui ont soutenu le boycott académique, probablement), qui sont parvenus à leur position peut-être d'une façon douteuse, ont signé une pétition contre la loi anti boycott: cette loi a des relents de "dictature de la majorité"! Qu'ont-ils fait depuis le jour de la fondation de l'Etat sinon d'imposer dans tous les rouages de l'Etat "leurs lois"?
NOTES:
A: Le député Ben Ari a demandé qu'un Avocat indépendant défende la loi sur le boycott au Bagatz et non le Conseiller du Gouvernement, Yehouda Winstein. Pourquoi? Signalons qu'il a pris la défense de Shaï Nitzan, procureur adjoint, avec le Procureur Moshe Lador dans l'affaire du livre "La Loi du Roi" et l'attaque contre les Rabbins.
B: Les Gauchistes en bloc se soulèvent contre toute action de la droite; leur motivation n'est-elle pas la haine du judaïsme et des religieux et la peur que la religion avance? Dans leur lutte contre la religion, ils sont prêts à trahir leur peuple et courir le danger de détruire l'Etat. La victoire de la droite constituerait une "Neqba" pour eux. Ils doivent savoir que "la dé judaïsation conduit à la dé légitimation" et "la judaïsation à la légitimation".
C: La flotille et la "flytille": déjà tous sont persuadés que ces initiatives expriment non pas la pitié envers les habitants de Gaza qui vivent dans l'abondance, mais la haine envers Israël et l'antisémitisme des participants. Leur grossièreté passe toutes les limites de la décence!
D: Kadima combat le Gouvernement même sur des initiatives qu'elle soutient comme la loi contre le boycott anti israélien. Tsipi Livni a franchi toutes les limites du manque de logique par haine de Néthaniahou et révolte ses partisans (?) dont Etniel Shenlèr.
4 – Problèmes du jour:
4.1 – Moshe Katsav: Une affaire Moshe Katsav nouvelle a surgit: Katsav est soupçonné d'avoir importuné des témoins par l'utilisation des services d'un enquêteur privé.
Je ne sais pas qu'elle était sa mission. Mais peut-être sa mission était-elle naturelle, nécessaire! N'est-il pas indispensable de savoir qui a persuadé "a", "b", "c",… de déposer plainte après des années quand Katsav était président depuis deux ans et que le Gouvernement Olmert/Pérès venait de se mettre en place deux mois auparavant? Quelles garanties leur ont-elles été assurées? Qui a financé leurs frais de justice? Qui avait intérêt à le faire tomber?… La police a-t-elle cherché à répondre à de telles questions?
4.2 – Glenn Beck: speaker américain, Glenn Beck proclame que le mot d'ordre est: "Dîtes la Vérité". En Eretz Israël on a peur de proclamer nos droits ce qui serait simplement l'expression de la vérité et on ne dément pas les mensonges de nos ennemis. On cache la vérité non seulement à l'étranger mais aussi à l'intérieur et quand on ose dire que "c'est la terre de nos ancêtres" (Néthaniahou au Congrès américain), on ne complète pas avec l'affirmation à base historique: "les Arabes sont les envahisseurs". Les média pratiquent la désinformation et justifient ainsi les relations du monde envers nous.
4.3 – Les réactions de Néthaniahou et Saar: Néthaniahou, après son soutien de la loi anti boycott, refuse la proposition de loi sur les enquêtes destinées à mettre à jour les sources de financement des organisations gauchistes et s'oppose à la limitation des pouvoirs de la Haute Cours de Justice.
Il y a environ un an, plus de 500 professeurs d'universités (nombre effrayant de gauchistes!) ont apporté leur soutien à quelques uns de leurs collègues qui ont appelés au boycott des universités israéliennes. Le Ministre de l'Instruction, Guidhon Saar, a prouvé sa 'tolérance': non seulement les 500 ne furent pas inquiétés mais même les initiateurs de la demande de boycott purent continuer sans gène aucune. Saar est probablement contre toute révolution négative qui détruit et préfère travailler dans le silence et exécuter une révolution positive depuis le plus jeune âge des enfants: enseigner aux jeunes le judaïsme et le sionisme et ainsi effacer ainsi l'influence catastrophique de ses prédécesseurs.
Le but de Néthaniahou et de Saar n'est-il pas d'éviter de donner à la gauche l'occasion de déclarer la guerre civile comme le souhaite Jade Nééman? Mais n'utilise-t-on pas trop de gants de velours pour effacer la dictature de gauche et le pouvoir du Système Judiciaire qui la défend comme une lionne ses lionceaux?
4.4 – L'Etat Palestinien: C'est la Ligue Arabe qui présente la demande à l'ONU de la reconnaissance de l'Etat Palestinien. La Gauche (et aussi peut-être la Droite) comprendra-t-elle que face à Israël se trouve non pas Abou Mazen, un pantin, mais la Ligue Arabe qui dirige le combat contre Israël voilà 63 ans et que son objectif final est resté inchangé à savoir détruire Israël? La fondation de l'Etat Palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale, ne serait qu'une étape; du reste elle refuse de signer un accord qui comporterait comme condition la fin des revendications. Le combat de la gauche pour transformer Israël en "Etat de tous ses citoyens", s'il triomphait, faciliterait alors la création de la "Grande Palestine".
4.5 – Les féministes: La dernière lutte des féministes a porté sur l'âge de la mise à la retraite des femmes: 62 et non 67 comme les hommes (pour la première fois les féministes rejettent l'égalité bien que la longévité de la femme soit supérieure à celle de l'homme. Pourquoi?). Une femme a émis, en ma présence, un avis que je transmets: "les féministes ont fait le malheur des femmes."
Il m'est difficile de résister à présenter quelques réflexions auxquelles je pense depuis longtemps:
A: Golda Méïr a été choisie comme Chef du Gouvernement, face à ses concurrents Yigal Alon, Moshe Dayan et Pinhas Sapir en 1969! : une femme jugée la meilleure a été promue face à des hommes portant des noms célèbres.
B: Le combat journalier des féministes invite les femmes à s'investir dans ce qui était le champ d'action des hommes et à oublier qu'elles sont avant tout femmes. Que veut dire être femme? C'est être mère! La volonté d'être mère varie: de la femme qui est prête à renoncer à son instinct naturel, jusqu'à la femme qui n'accepte aucun compromis sur son besoin d'enfanter encore jeune. Poussées par l'ambiance et l'ambition que l'on fait naître en elles, nombreuses sont celles qui bâtissent leur carrière et vers l'âge de 30 ans créent leur famille.
C: Les féministes, souvent des femmes arrivées à de hauts postes, protestent sur la différence de salaires, sur un avancement lent… elles exigent l'égalité. Tiennent-elles compte des années (autour de 20 ou 30 ans) qu'elles ont consacrées à leurs enfants (pour leur joie! Merci à D.ieu!), aux absences fréquentes de leur travail, aux temps minuté qu'elles sont susceptibles de lui consacrer,… ? Heureusement les droits des femmes en tant que telles sont sacrées! Mais n'y aurait-il des conséquences justifiées pour leur carrière?
D: Par leur propagande, les féministes font du tort aux femmes: elles les poussent à faire ce qu'elles auraient rejeté si on leur laissait la possibilité de penser et décider sans influence extérieure.
E: Les hommes ont tendance à réparer "la situation d'inégalité" par une "discrimination réparatrice" et prennent le risque de nommer des femmes à des positions qui ne leur conviennent pas. Le cas de Golda Méïr prouve que les hommes sont objectifs. Il n'y avait pas de discrimination envers les femmes en Israël et il n'y en a pas aujourd'hui!
F: Pousser des femmes dans des positons à tout prix au nom de l'égalité c'est fausser les vœux naturels des êtres. Femmes et hommes sont égaux mais non identiques, d'abord du point de vue génétique. Les qualités des femmes sont nombreuses: leur facilité de parole et leur sensibilité les servent dans de nombreuses professions comme les sciences à caractère sociologique et humaines, le droit,… et elles excellent en tant que speakerines. Très peu de femmes s'intéressent à la politique; comment peut-on protester que trop peu de femmes siègent à la Knesset et deviennent ministres? Les sciences exactes attirent très peu de femmes. Qui veut modifier la nature?
G - Les féministes ont trouvé une oreille attentive dans les partis de gauche et qu'importent leurs idées politiques, elles votent pour Mérètz, l'Avoda,…
Que faire?
Les féministes doivent prendre conscience qu'elles causent aujourd'hui des dommages considérables aux femmes et qu'elles doivent mettre fin à un combat qui n'est pas justifié. A une époque, leur lutte était bénie, plus aujourd'hui.
Nous devons reconnaître que, grâce à l'évolution que les féministes ont accélérée, le pays a beaucoup avancé et ne pourrait subsister sans l'apport énorme des femmes dans toutes les professions et dans toutes les fonctions.
David Bentata
תשע"א יח בתמוז
20-7-2011
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